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61L'Action nationale vs Les Chagnon
jeudi 28 février, 2002 10:33
Gilles RhéaumeQu'il est beau et généreux ce Canada !
La Ligue d'Action nationale, dont je suis un des directeurs depuis plus de 20 ans, a été crée en 1917. Cette année 2002 marque donc le 85e anniversaire de sa fondation. C'est la plus ancienne revue du Canada-Français et du Québec que L'Action nationale dont Lionel Groulx, Guy Frégault, Pierre Laporte, André Laurendeau, François-Albert Angers, Rosaire Morin ont été parmi ses directeurs.
Ottawa, via son ministère du revenu, a retiré à cette auguste institution son droit de donner des reçus d'impôt à celles et ceux qui lui font des dons... Cette intolérance est totale, elle est fanatique, extrémiste et fasciste dans son essence même...
Pendant ce temps, les milliardaires de la Famille Chagnon à qui a appartenu Vidétron, TVA et autres a pu faire changer la loi canadienne sur l'impôt afin de mieux servir ses intérêts. Qui plus est, la Fondation Chagnon a pu survivre à un comportement douteux et troublant.
Les fonctionnaires d'Ottawa viennent d'indiquer qu'ils vérifient plus de 2,500 organismes qui peuvent émettre des reçus d'impôt chaque année. Seulement entre 20 et 50 d'entre eux se voient retirer ce privilège fiscal... Et c'est pour raison de cessation d'activités..
Le chat est enfin sorti du sac...
Les amis du Canada, les entreprises du NON, notamment celles oeuvrant dans le monde des médias, ont tous les droits... Mais pas les tenants du OUI au Québec...
L'Action nationale n'est pas du bon bord...
Les milliardaires peuvent abuses du régime canadien, si ils sont pour le NON...
Gilles Rhéaume
bienvenue62@hotmail.com
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62L'information au Québec XXXVI
vendredi 1 mars, 2002 05:47
par Gilles RhéaumeDécidément La Presse de Montréal est tenace dans son arbitraire et dans sa
malhonnêteté intellectuelle. Ce 1er mars, en page éditoriale, André Pratte et Katia Gagnon (y-a-t-il un lien de parenté avec l'autre ?) s'en donnent à coeur joie en frappant inconsidérément sur le gouvernement du Québec. Comment des soi-disant professionnels de l'écriture journalistique peuvent-ils en être rendus à sombrer dans une telle poussée d'<<idéologite>> ?Nous savons ce qu'est La Presse, à qui elle appartient. Nous savons aussi qu'elle reçoit des millions et des millions de dollars chaque année d'Ottawa. Nous savons enfin que La Presse est le Vers Demain (journal d'extrême-droite ultranationaliste canadien) des Libéraux. Nous savons tout cela. Comment se fait-il toutefois que ce grand journal soit devenu une feuille de choux aussi fallacieuse dans ses arguments, aussi simiesque dans son allure générale et aussi perverse au plan éthique ?
André Pratte, se moque de la défense du Gouvernement du Québec dans le dossier des 500 millions retirés par Ottawa tandis que Katia Gagnon, la béotienne de Power et Gesca, s'en prend au ministre Jean-Pierre Charbonneau qui ose vouloir débattre des réformes des institutions politiques québécoises. Monsieur Pratte, le nationaliste de service de cette feuille de choux, qui est grassement payé pour verser sur le Québec ses éructations nauséabondes, au lieu de dénoncer vigoureusement la tentative d'Ottawa de voler 500 millions par année au Québec, a préféré banaliser l'affaire et darder le Gouvernement du Parti québécois qui, selon ses spasmes scripturaux, se serait emballé pour moins que rien... Comment une telle abdication de responsabilités est-elle possible ? Pratte a agit ici comme
les idiots qui condamnent les victimes au lieu de cibler et de pourchasser les coupables... Le comble de la maladresse que cet éditorial de bas-étage. Toutefois, Communications Canada va bien noter le scribe et son journal... Don Boudria, le nouveau ministre responsable de la propagande canadienne, veillera sans doute à ce que monsieur Pratte soit récompensé le moment venu...Quant au papier de Katia Gagnon, rarement a-t-on démagogie aussi vulgaire en
page éditoriale d'un quotidien du monde libre. Cette novice, à l'écriture difficile, ne fait pas dans la dentelle lorsqu'il s'agit de réfléchir. Telle une tronçonneuse, cette dame n'y va pas par quatre chemins. Suivons son raisonnement factieux : il est interdit de réfléchir à une réformne du mode de scrutin et des institutions politiques du Québec car il y a d'autres problèmes à régler, notamment dans le domaine de la santé. Comme, pour pasticher René Lévesque, qui lui-même l'avait emprunté au Président Roosevelt, '<<s'il nétait pas possible de marcher et de mâcher de la gomme en même temps...>> ! Madame Gagnon devrait plutôt avoir le courage d'écrire que ce sont ses patrons, les barons du NON au Québec, qui lui ont dicté ce torchon indigne d'un élève du primaire.Jacques Parizeau, le soir du 30 octobre 1995, alors que les Québécois venaient de se faire refuser un pays par les fraudes du clan du NON, notamment par celles du Gouvernement du Canada et sans doute aussi, le saurons-nous un jour, par celles dont Son Excellence Alfonso Gagliano a pu être à la source, a eu bien raison de dénoncer le rôle ignoble de l'argent durant cette campagne qui n'est pas sans rappeler les coups de force politiques du temps des nazis et des fascistes...
La Presse de Montréal est devenu un contre-exemple du travail médiatique. Par ses prises de position sectaires, ce journal est comme l'<<idéaltype>> de la presse idéologique de type religieux Il n'est plus nécessaire dans ce cas d'appuyer l'argumentaire sur un raisonnement éprouvé... Il suffit d'allonger des croyances, des dogmes ainsi que le magistère... Dans ce cas-ci, il s'agit du credo ultranationaliste canadien, celui de Stéphane Dion et surtout, celui du beau-père du propriétaire de La Presse, nul autre que le Très Honorable Jean Chrétien, connut à travers le monde et au Canada pour sa subtilité et son sens des nuances... Un vrai chevalier !!!
Gilles Rhéaume
bienvenue62@hotmail.com
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63
L'information au Québec XXXVII
jeudi 7 mars, 2002 06:36
par Gilles RhéaumeDepuis quelques semaines, il semble être de bon ton au Québec, d'accabler tout ce qui est relié aux activités dites de lobbyisme. Les médias n'ont eu de cesse d'insister sur ce dossier en pointant constamment le Gouvernement du Québec. Le projet de loi que ce gouvernement s'apprête à présenter à l'Assemblée nationale viserait à encadrer les activités professionnelles des anciens conseillers politiques et des anciens politiciens eux- mêmes afin que leurs liens acquis, du temps où ils étaient actifs en politique, ne les avantagent pas par rapport à leurs concurrents...
Comment se fait-il que dans ce fameux dossier du lobbyismne, jamais au grand
jamais, n'a-t-on entendu parler des problèmes d'ordre éthique que suscitent les liens étroits que peuvent avoir, avec Ottawa et le Gouvernement canadien, les politiciens québécois et leurs conseillers ?Comment cela a-t-il pu être ? Incroyable, n'est-ce-pas que de constater que rien de ce qui s'est écrit dans les chroniques, les commentaires, les éditoriaux, les articles et les dépêches de presse n'envisageait ce type de problème ?
Des exemples :
-Qui s'est déjà interrogé sur les contrats et la visibilité que le Canada offrait à John Parisella, ex-chef de cabinet du Premier mninistre Robert Bourassa ? Ce monsieur est membre du Conseil d'administration du Conseil pour l'unité canadienne, dirigeant d'une importante entreprise de communication qui fait affaire avec les gouvernements. John Parisella est aussi généreusement invité par Radio-Pravda du Canada comme spécialiste en tout genre et en tout domaine...
Combien de contrats obtenus par cet individu sont dus à ses liens anciens et
idéologiques avec le Gouvernement du Canada ? Cela ne semble scandaliser
personne dans les médias du Québec.-Les fameux contrats aussi innombrables que dispendieux que Son Excellence
Gagliano a offert à ses proches et amis politiques. Comment se fait-il qu'aucune enquête journalistique ne se fasse ? Comment est-il possible qu'aucun média n'ait encore révélé d'informations sur la rémunération du nouvel ambassadeur à Copenhague ? Aura-t-il un salaire en plus de sa pension de ministre ? Personne le sait, les médias étant trop occupé à pourchasser tout ce qui bouge à Québec.-Le Gouvernement du Canada a distribué des centaines de millions de dollars afin de célébrer l'arrivée de l'an 2000. Il y eût des milliers voire des dizaines de milliers de projets qui ont été subventionnés. Combien de cet argent a été versé dans des conditions troublantes à des petits amis du régime ?
-Les contrats donnés toutes les semaines par le Canada à des firmes de communication afin de procéder à des placements médias sont-ils connus ? Combien de lobbyistes du NON profitent de cette manne ?
Il faut bien évidemment encadrer le travail des lobbyistes mais il ne faut pas sombrer dans le délire. À Ottawa, il y a des milliers de ces gens qui s'enrichissent sans que jamais ils ne soient dérangés dans leur oeuvre...
Il en ainsi chez les peuples colonisés...
On ne les compte plus à Ottawa les anciens députés, ministres, membres de cabinet, organisateurs politiques, parents et amis du régime qui bénéficient des largesses canadiennes...
Tant et aussi longtemps que les médias du Québec continueront soit d'appartenir directement au Gouvernement du Canada, soit d'être contrôlé par lui ou encore de recevoir de ce dit-gouvernement des millions et des millions de dollars chaque mois afin de faire la propagande du Canada, il sera impossible de connaître les avantages d'une presse libre...
Gilles Rhéaume
bienvenue62@hotmail.com
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64Re: La propagande d' Ottawa
lundi 11 mars, 2002 08:26
Jean R. Lapointe.Le GLOBE AND MAIL d 'aujourd'hui nous apprend que legouvernement Chrétien aurait égaré un rapport commandé à une société de Montréal du nom de GROUPACTION qui nous aurait coûté ( c'est nous qui versons des taxes et des impôts à ce gouvernement, c'est donc nous qui avons payé pour ce rapport) 550,000.00$.
Et, comme par hasard, le rapport en question contiendrait un ensemble de recommandations sur différentes façons pour le gouvernement fédéral de se rendre plus VISIBLE, comme ils disent, alors qu'on sait bien que pour le fédéral la recherche d'une plus grande visibilité, surtout au Québec, c'est une façon détournée de parler de propagande destinée à contrer les ambitions souverainistes des Québécois.
Est-ce pure coincidence ? Permettez-moi d'en douter.
J' espère bien que toute la lumière sera faite sur cette affaire.
Jean R. Lapointe.
POSTED AT 3:58 AM EST Monday, March 11
Ottawa can't find $550,000 reportBy DANIEL LEBLANC and CAMPBELL CLARK
From Monday's Globe and MailOttawa - The Chrétien government has paid a company with close Liberal ties a total of $550,000 to produce a report of which no trace can be found, documents obtained by The Globe and Mail show.
The report was requested under the Access to Information Act almost two years ago, when it would have been barely one year old. But the federal government has just told The Globe that no one has been able to locate it ever since, either in Ottawa or at the Montreal-based advertising agency Groupaction Marketing Inc., which was awarded the contract.
Sources said that many people in Ottawa and Montreal are nervous about the missing report, which called on Groupaction to find ways to increase the federal government's visibility.
Documents also show, that in a separate $575,000 contract signed with the government, Groupaction agreed to undertake two specific tasks, but the company only delivered on one. Groupaction said it did a partial job after reaching an agreement with the bureaucrat in charge of the program.
It will now prove difficult for the government to defend the $1.1-million in contracts to a generous Liberal donor, with little to show for its payment but 122 pages for the second report.
Groupaction and an affiliated company gave $70,000 to the Liberal Party of Canada between 1998 and 2000, and senior members of the company have worked with the Liberal Party during federal elections.
The contract was awarded under Public Works Canada's sponsorship program, which was criticized as being a slush fund when it was run by former minister Alfonso Gagliano.
Diane Viau, a spokeswoman for Communications Canada, said in an interview that no one has been able to find the missing report despite a thorough search.
"The final report has not been filed in the main project file," she said.
In a letter written to the government this year, Groupaction said that three copies of the final report were delivered to Ottawa in early 1999, but that the company did not keep a paper or electronic version of the $550,000 document.
Still, the company has been able to dig up a copy of a letter signed by company president Jean Brault and dated Feb. 1, 1999, which would have been sent along with the three copies of the report to the government.
In an interview, Groupaction vice-president Roger Desjeans said: "It's fairly rare that we keep [documents] for more than 18 months or two years."
Chuck Guité, the civil servant who hired Groupaction for the report, said he has seen and used it to decide on some events that could benefit from the federal sponsorship program. Now retired from government, he said he doesn't know where it has gone.
In the case of the $575,000 report, Ottawa paid Groupaction to undertake two specific tasks in 1999-2000: Evaluate Ottawa's effort to sponsor hunting and fishing shows and list various events that could be sponsored by the federal government and Crown corporations.
The first half of that mandate was never accomplished by Groupaction.
Mr. Brault said in a letter dated from 2001, that he told Public Works on April 14, 1999, he foresaw "difficulties in realizing both elements of the contract within the agreed budget."
Mr. Brault said he then agreed a week later with Mr. Guité to focus on the second element of the contract. The contract was then signed the following month - but still stating that Groupaction would accomplish both elements of the contract for $575,000.
The part of the contract that was accomplished resulted in a 122-page report. In addition to providing a seven-page introduction, Groupaction listed about 1,300 sporting and cultural events across the country that could be worth sponsoring by the federal government.
As such, the company got paid an average of more than $400 for every event that it proposed in its final report, including concerts, museums, various festivals and even some events that were already receiving federal sponsorships.
Groupaction defended its work. Mr. Desjeans said he was told by employees that the first report was voluminous, while stating that there was much work accomplished for the second one as well. The 122 pages of the final report, he said, were the conclusions arrived at by Groupaction after much research.
The two contracts for Groupaction were awarded under the $40-million sponsorship program, by which the federal government has been funding festivals and events in exchange for placing federal advertising on site.
The program has already been criticized because most of the money has been going into Quebec. But sources in the federal government, the Liberal Party and the advertising industry in Montreal have also said that the federal government has used that program to reward some firms with close Liberal ties.
Ms. Viau said an internal audit in 2000 identified problems with the sponsorship program, but that new guidelines have been brought in to fix them.
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65Un rapport de 550,00$ introuvable
mardi 12 mars, 2002 09:36
Gilles RhéaumeToute cette patente maudite des rapports secrets ou introuvables est au coeur du plan canadien visant à canadianiser le Québec. Il y en a des centaines de ces rapports, études, analyses des médias, sondages québécois, régionaux et locaux...
Tout un plan est en marche... En expédiant Son Excellence Gagliano au Danemark, Chrétien a voulu passer l'éponge sur tous ces scandales où des
centaines de millions de dollars ont été distribués à des amis et des proches voire à de la famille du PLC et de ses satellites du NON au Québec.Il faut une vaste enquête sur toutes ces affaires de propagande et d'utilisation imbue des fonds publics...
Cette enquête s'impose.
Nous ne percevons encore que la pointe de l'iceberg...
Il faut que les contrats soient rendus publics. Le Bloc québécois doit en faire une de ses plus importantes priorités.
Québec aussi doit agir afin que soit connue toute cette magouille du NON qui
nourrit des centaines de partisans tout en violant la conscience des
Québécois(es).Gilles Rhéaume
bienvenue62@hotmail.com
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66Les gabegies du Canada
mercredi 13 mars, 2002 09:29
Gilles Rhéaume
Le Canada est la patrie des magouillesEncore une fois le Gouvernement du Canada est dans l'embarras pour des raisons d'éthique voire de corruption. Cette fois c'est la firme GROUPACTION, une des plus importantes agences de communication du Canada, alliée aussi de la SGF québécoise, qui est l'objet des plus vives inquiétudes de la part des esprits encore libres...
En 1999, alors que Son Excellence Alfonso Gagliano dirigeait toujours le
Ministère des travaux publics du Canada, dit aussi ministère de la propagande car il dépense chaque année des centaines de millions de dollars en publicité, sondages, études, analyse des médias et autres maudites patentes du même genre... Cette année là le GROUPACTION a reçu plus de 550,000$ d'Ottawa afin de mieux cerner la spécificité québécoise dans le but de la manipuler au plan idéologique. Le hic c'est que ce rapport est introuvable, il a carrément disparu !!!Il y a longtemps que nous répétons que le Parti libéral du Canada de Jean
Chrétien se comporte comme si les fonds publics canadiens lui appartenait en
propre. Il est impossible de compter combien de contrats et autres récompenses ont été accordés aux amis, aux proches et même aux membres de la famille de la clique du NON au Québec qui se sert allègrement dans les caisses publiques pour mieux engraisser ses parasites qui sont aussi nombreux que sans génie...Il faut une vaste enquête sur le comportement du Canada en matière de
propagande et de corruption !Il est impossible de se fier aux médias du Québec pour mener cette enquête
car la plupart d'entre eux sont directement redevables à xe pouvoir canadien. Il reste l'État du Québec! Largent que les contribuables du Québec envoie à Ottawa ne doit pas être ainsi détournée de ses fins naturelles. Ottawa vole les Québécois en nourissant effrontément ses alliés dans le combat pour le NON au Québec.Combien de ces contrats ont-ils été attribués depuis 1995 ? À qui l'ont-ils été et dans quelles conditions ? Où sont les rapports de ces travaux ?
QUi sont les firmes qui ont ainsi bénéficié de ces largesses immorales d'Ottawa ?
La Sureté du Québec aussi pourrait ouvrir une enquête car plusieurs de ces
forfaitures se sont déroulées en sol québécois.Le Canada fait penser au Zimbabwe. Le Premier ministre du Canada est un
roi-nègre qui ne pense qu'à enrichir ses amis et sa famille... Les élections et les référendums au Canada ressemblent étrangement à ceux de ce Zimbabwe que Jean Chétien défend tant...Le Canada est la mangeoire des forces du NON au Québec qui s'alimentent
directement dans les finances canadiennes. Il faut que cela cesse...Il faut aussi que la communauté internationale soit mieux informée du
comportement erratique de ce Canada intolérant et arrogant, corrompu et
nauséabond...Gilles Rhéaume
bienvenue62@hotmail.com
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67Ce Canada corrompu !
jeudi 21 mars, 2002 06:24
Gilles Rhéaume
Lucien (Bouchard) a déjà déclaré que le Canada constituait une prison pour le Québec. Il avait bien raison. Ce qui lui a valu d'innombrables condamnations...
Le Canada est non seulement une prison pour les Québécois, il est aussi
devenu semblables aux égoûts, il sent mauvais ce pays, il sent le corrompu !Chaque jour qui passe entraîne avec lui son lot de révélations relativement
aux somptueux contrats que le Canada octroie à la clique du NON. Ce qui se
dit sur GROUPACTION actuellement n'est que la pointe de l'iceberg à la tête
duquel trônait Son Excellence ALfonso Gagliano, ci-devant guichet automatique des forces du NON au Québec, spécialisé en élections québécoises, canadiennes, municipales et scolaires et aussi en référendums...Gagliano c'est pas du pipeau ! Pendant les années où il a tenu la caisse du
Canada, les amis du régime se sont engraissés sans gêne aucune et sans non
que les médias ne s'empressent de scruter les comptes publics...Le Canada est une grosse compagnie qui abreuve et nourrit de l'argent des
contribuables celles et ceux qui ont fait preuve d'attachement à ce pays.Le nouveau ministre BOUDRIA est une catin ! Un espèce de rat comme Stéphane Dion, dont il ne faut croire aucune des paroles. Il fera tout pour
camouffler ces nouveaux scandales...Ce qu'a fait le Groupaction pour les Travaux publics Canada, l'Agence des
douanes du CAnada, Défense Canada et une dizaines autres branches de cet
hydre maudit qu'est le Canada, s'inscrit dans la démarche immorale d'Ottawa
qui veut s'assurer que le logo du Canada soit présent partout au Canada. Il
faut relire le Rapport Bernier ainsi que Robert Bernier <<Un siècle de
propagande ? >> pour comprendre ce qui se passe au Québec depuis 1995.Les firmes de communications gavées par Ottawa n'ont qu'une idée en tête :
nuire au QUÉBEC en faisant le jeu d'OTTAWA. Gosselin Communications est
précisément cette compagnie qui se payait une communication pour acheter des
montres chez BIRK'S...Travaux publics Canada est un nid pourri. Il faut scruter tous ses comptes
publics depuis 1995 et suivre à la trace tous les contrats octroyés par
cette machine du NON, cette banque publique au service du NON...Il faut une vaste enquête publique sur ce dossier. Si le Canada ne veut
pas, les partis d'opposition à Ottawa doivent prendre le relais. Le Québec
doit aussi s'intéresser à cette dilapidation massive des fonds publics alors
que le Canada affame les Québécois en coupant dans les transferts...Et les médias ? Combien d'éditoriaux sur GROUPACTION ? Combien de
chroniques ? Dans quels journaux ? Ce silence sent très mauvais...Le Canada est une compagnie mal administrée, trop de gens pigent dans la
caisse. Derrière les Québécois pour le NON se cache une vaste entreprise
démoniaque qui n'a qu'un but : enrichir quelques corrompus amis du régime
Chrétien.Zimbabwe/Canada, même combat !
Pendant ce temps, les soi-disant animateurs du OUI au Québec, préfèrent
taper sur la tête du Gouvernement du Québec et revendiquent le droit de
taper encore plus fort !Rien de tel que des souverainistes qui pave la voie à Jean Charest !
Ainsi va la vie dans notre cher pays qui mérite pourtant bien autre chose
que ce qui lui est réservé !Gilles Rhéaume
bienvenue62@hotmail.com
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68Les agents provocateurs 1
L'infiltration canadienne des forces du OUI au Québec 1
jeudi 21 mars, 2002 07:08
par Gilles RhéaumePour que nous connaissions la souveraineté de notre vivant, il faudra que les souverainistes fassent preuve de maturité et de responsabilité. Ce n'est pas en se trompant constamment de cible que nous réussirons à convaincre nos compatriotes de la légitimité de notre cause.
Au risque d'offusquer certains camarades sincères, auprès desquels je m'excuse, Ottawa est parmi nous. Le Canada emploie des traîtres pour qu'ils divisent les partisans du OUI, le Canada paie des gens pour semer la zizanie dans nos rangs.
Cela me donne la nausée...
Je commence une série de textes sur l'inflitration canadienne des forces
souverainistes depuis 1957.J'ai des notes qui m'ont été dictées par Raoul Roy, Rosaire Morin et autres
militants du RIN, du RN, du MSA et du PQ de la première heure qui en ont vu
de toutes les couleurs dans le domaine de l'infiltration... Je sais aussi ce qui s'est passé dans les sociétés nationales, puisque j'ai été en même temps Président de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal et du Mouvement National des Québécois de 1981 à 1985. J'en ai entendu et vu de toutes sortes en matière d'agents provocateurs et autres du même type...Des traîtres, il y en a eu beaucoup plus que l'on ne le pense...
Et pas seulement des petits militants de la base... Je ne pense pas ici à Claude Morin, ce serait trop facile de le dénigrer.
Il y a eu des vendus dans toutes les structures du OUI, pas seulement des petits poissons, du gros gibier aussi et toujours bien payé...
Il y a des agents du Canada dans tous les groupes souverainistes sans exception !
Pas seulement au PQ, comme le disait René Lévesque, mais aussi dans toutes les associations vouées au OUI. Les centrales syndicales aussi sont infiltrées...
Je ne doute qu'il y ait des gens, des militants sincères qui critiquent l'action du gouvernement de Bernard Landry. Ce qui me fait titiller par contre, c'est qu'à leurs yeux JAMAIS les péquistes ne font de bons coups. La mauvaise foi leur est systémtiquement attribuée. Cela n'est pas normal.
Oui à la critique constructive, non à la trahison !
Je reviendrai longuement sur ce dossier des agents provocateurs qui se
manifestent toujours avant des élections québécoises...Des millions de dollars sont versés chaque année aux agents du Canada au
Québec. Ne pas savoir cela est possible, ne pas croire cela possible est le lot des imbéciles (pardon) !Il faudra faire des distinctions entre les agents provocateurs, les informateurs et les indicateurs. Il faudra s'étendre sur leurs différents mode d'action, sur leur discours aussi...
Il sera intéressant de se pencher aussi sur la façon dont les forces policières négocient des libérations, des abandons de poursuite avec ceertains patriotes qui pourraient lui être utiles...
Tout cela existe bel et bien !
Il est grand temps de cesser nos folies et de revenir à l'essentiel.
Critiquons oui mais cessons de déverser de la haine sur nos alliés.
En attendant et afin d'informer, nous prendrons le temps de revenir sur l'histoire de l'action de ces agents du NON qui ont infiltré les forces du OUI depuis près de 50 ans.
Gilles Rhéaume
bienvenue62@hotmail.com
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69Les agents provocateurs 2
L'infiltration canadienne des forces du OUI 2
vendredi 22 mars, 2002 14:15
par Gilles RhéaumeIl est bien naturel qu'un sujet comme celui-ci fasse des vagues. Malgré cela et à cause de cela nous irons au bout de notre projet car il est essentiel que les militants du OUI soient davantage informés sur les actions d'infiltration d'Ottawa. Pendant trop longtemps les indépendantistes québécois ont fait preuve d'angélisme dans ce domaine.
Parlons politique, parlons-en sérieusement. En 1995, nous nous sommes fait voler un pays par les magouilles de ce Canada. Il y aura un prochain référendum sur la souveraineté si le Parti québécois est reporté au pouvoir, point final ! Si Jean Charest était élu, les plus de 50 ans peuvent dire adieu à la souveraineté, les données démographiques sont formelles : le OUI l'emportera d'ici 2010 ou jamais... Voilà des faits sur lesquels les véritables partisans du OUI doivent réfléchir car Ottawa le sait et mieux que nous...
Afin de diviser les forces du OUI Ottawa peut compter sur une équipe d'agents provocateurs. Cela se fait depuis les débuts du RIN... Comment cela se passe-t-il ?
Distinguons d'abord les différents types d'agents :
1- L'informateur ou l'informatrice : Ce type d'agent prend peu ou pas de place dans une organisation, il est là tout simplement pour recueillir de l'information de type documentaire pour ensuite les transmettre à ses supérieurs. Tout nouveau groupe souverainiste doit savoir qu'il y a un de ces agents dans ses rangs. L'information recherchée concerne les membres, les finances, les documents, les comités, les plans d'action, le rythme des réunions etc. Tous les groupes souverainistes sont ainsi fichés et suivis.
2- L'agent(e) provocateur ou provocatrice : Ce genre de personnes est déjà plus avancée dans son action de délation. Ces agents sont rémunérés ou encore ils doivent agir ainsi afin de négocier des réductions de poursuites ou de peines. Ces agents sont aussi plus aguerris. Ils se retrouvent généralement au coeur de réseaux indépendantistes comme les exécutifs locaux ou régionaux, sur les conseils d'administration de sociétés nationales ou d'autres organismes entiérement voués à la cause du Québec. Leur action est simple : orienter l'action politique des groupes qu'ils ont investis. Ce sont les plus souvent ceux qui ont une allure trés patriote, plus patriote que les autres, plus catholique que le pape... Attention, ce ne sont pas tous les patriotes ardents qui sont des traîtres, mais les traîtres se drapent la plupart du temps des habits les plus radicaux...
3- Il y a aussi les agents chargés de diviser les troupes, de saper le moral, de désinformer, de miner la confiance. Le SCRS a créé en l'an 2000 un comité spécial chargé des affaires informatiques afin justement de pouvoir se renseigner sur l'activité internautique en faveur du OUI au Québec afin de pourvoir l'orienter par la suite...
4- Il y a des agents qui oeuvrent exclusivement dans le monde de l'information soit à la radio, à la télé, dans les médias écrits ou encore sur Internet.
Trop de mythes courent encore sur les agents d'Ottawa. La plupart ne fait pas pour l'argent, peu s'enrichissent dans ce métier. Les motivations sont souvent d'un autre ordre, d'un ordre psychique. Nous reviendrons sur cet aspect.
Il ne faut pas voir des traîtres partout, mais il ne faut pas non plus en voir nulle part !
Au Québec, plus de 500 de ces agents sont toujours à l'oeuvre...
À suivre
Gilles Rhéaume
bienvenue62@hotmail.com
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70Les agents provocateurs 3
L'infiltration par le Canada des forces du OUI 3
samedi 23 mars, 2002 06:22
par Gilles RhéaumeIl ne faut pas se demander si les sites Internet peuvent-être analysés voire
infiltrés par les agents d'Ottawa. Ils le sont certainement, aucun doute possible à ce sujet. C'est le contraire qui serait anormal. Ottawa inflitre TOUS les groupes souverainistes depuis maintenant plus de 40 ans.L'important c'est de savoir que ces agents existent et qu'ils sont actifs.
Leur rôle ? Diviser les forces militantes, semer le doute vis-à-vis les dirigeants, en somme, affaiblir les troupes en alimentant une suspicion permamnente.
La critique est une lame qui polit disait Voltaire. Cela est toujours vrai, toutefois, il est essentiel de faire la part des choses. Quelle est-elle cette part des choses ?
Le Québec est une province canadienne. En tant que tel, le Québec vit dans un régime parlementaire de type britannique où le bipartisme fait loi.
Il y a donc deux principaux partis politiques au parlement, le Parti québécois et le Parti libéral. Ces formations sont les seules qui peuvent raisonnablement aspirer au pouvoir...
La prise du pouvoir politique est nécessaire pour faire la souveraineté du Québec, à moins, bien entendu de préconiser le recours aux armes, c'est-à-dire de faire le jeu d'Ottawa...
Le Parti québécois est le seul parti souverainistes qui puisse prendre le pouvoir et paver la voie à un prochain référendum. Qui plus est, le Parti québécois est actuellement dirigé par un INDÉPENDANTISTE de la première heure, ce qui n'est jamais arrivé auparavant. Seul Jacques Parizeau peut démontrer autant d'engagements que Bernard LAndry vis-à-vis de la cause.
Pour prendre le pouvoir il faudra que le PQ emporte une majorité de sièges.
Pour ce faire. il faut que les gens aillent voter...Bien évidemment qu'il est tout à fait légitime de critiquer, d'interpeller et de brasser la cage. Il n'est pas nécessaire d'être un agent d'Ottawa pour critiquer. Toutefois, sachons que nous sommes en période pré-électorale et que la prochaine élection sera déterminante pour la suite des choses... Les données démographiques, selon lesquelles les Francophones diminuent en nombre à Montréal, ne laissent rien entrevoir de bon pour l'avenir...
Voilà pourquoi il est impérieux que les partisans du OUI oeuvrent ensemble,
comme ceux du NON le font... Ce n'est plus le temps de se lamenter et de jouer au Prix Nobel, le temps est à la préparation électorale.C'est aussi le temps où les agents d'Ottawa sont très actifs, ils reprennent du service afin de nuire aux chances électorales du Parti québécois. Tous les moyens sont bons. En 1989, des inconnus nous offraient 10,000$ pour présenter des candidats contre le PQ. Je sais de quoi je parle, j'ai été Chef du Parti indépendantiste que nous avons sabordé quand nous nous sommes aperçus qu'il y avait peut-être plus d'agents provocateurs parmi nous que de véritables militants... Non seulement Ottawa suscite des candidatures pouvant diviser le vote pour le OUI, commandite financièrement ces campagnes et fournit des militants, le Canada fait beaucoup plus avec ses satellites...
Des campagnes appelant à l'abstention sont aussi au programme. Pourquoi ?
Tout simplement parce que moins il y aura de votants, plus les libéraux ont des chances de battre le PQ. En 1985 en 1989, les taux de partcipation ont été les plus bas depuis les années 1950... Il y aura donc, lors des prochaines élections, des groupes et des individus soutenus par Ottawa, qui inviteront les gens à rester chez eux, que cela ne change rien de voter etc. Ottawa paie pour cela !!!Il faudra revenir sur chacune des catégories d'agents du NON. Les plus connus sont les provocateurs, les donneurs de leçons, les plus catholiques que le pape, les Prix Nobel de l'authenticité indépendantiste. Encore une fois, je ne fais pas ici allusion aux plus ardents en tant que tel mais aux TRAÎTRES qui se font passer pour tel... Comment les débusquer ? Il y a quelques trucs qui ont déjà été expérimentés avec succès et sur lesquels nous reviendrons... Nous pourrions mêmes faire un test sur certains sites politiques...
Ce qu'il faut retenir, c'est que les agents du Canada sont présentement à l'oeuvre parmi nous, dans nos instances souverainistes. Soyons vigileants, ne craignons pas de mettre ce sujet à l'ordre du jour de nos organisations...
D'ici les élections québécoises, Ottawa fera tout pour diviser le vote des partisans du OUI, pour nuire à l'image de Bernard Landry et de son gouvernement avec l'aide active des médias.
Merci aux nombreux correspondants qui nous transmettent de l'information sur
les agents provocateurs. Nous nous en servirons dans des chroniques ultérieures.Gilles Rhéaume
bienvenue62@hotmail.com
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71Lettre envoyée à La Presse
Petite semaine à La Presse
samedi 23 mars, 2002 16:22
Claude Boulay
a.. Énoncé budgétaire de Madame Marois
En novembre dernier, Mme Marois, dans son budget, prévoyait une croissance économique de 1,7%. Tous les supposés experts, y compris ceux de La Presse, s'étaient moqués d'elle. Pourtant, ce sont les prévisions de Mme Marois qui se sont avérées justes. Vous croyez que ce journal aurait titré "Mme Marois avait raison"? Mais non, il fallait quelque chose de négatif ! On a opté pour "Rien de plus pour la santé".M. André Pratte, dans son éditorial, a cherché à faire la démonstration que ce ne sont pas les mesures prises par Mme Marois qui ont donné ces bons résultats. C'est drôle, quant il s'agit d'expliquer les écarts défavorables du Québec par rapport à l'Ontario, on adore jeter le blâme sur "le modèle québécois". Mais si le Québec a une bonne performance, ça ne peut être dû qu'à des forces extérieures.
M. Pratte ne dit mot de cette erreur du fédéral, que Mme Marois voudrait voir corriger: 4,5 milliards versés en trop aux autres provinces, dont 3,8 milliards à l'Ontario. Demander justice, c'est "chercher la confrontation!"
Mme Lysiane Gagnon ne veut pas, non plus, que Québec réclame ce qu'Ottawa lui doit, que ce soit à cause du déséquilibre fiscal ou des transferts faits par erreur aux autres provinces. Elle suggère plutôt à Mme Marois de négocier. Ottawa, bien entendu ne négociera pas. Pourquoi le ferait-il, quand tous les médias québécois (contrôlés par Ottawa) vont s'acharner contre le gouvernement québécois? Mais Mme Gagnon a une réponse toute faite: "Si cela ne marche pas, eh bien, qu'elle emprunte. Le déficit zéro n'est pas un dogme intouchable". Ce qui est un dogme intouchable pour Mme Gagnon, en tout cas, c'est qu'il ne faut jamais se tenir debout devant Ottawa. Il faut plier l'échine.
Le scandale, selon Denis Lessard
Jeudi, La Presse titre, comme deuxième manchette de la première page, "Landry a agi comme consultant pour Vaugeois". Qu'est-ce qui justifie ce titre? Un article, sous la plume de Denis Lessard, révélant qu'en 1994, Bernard Landry n'étant pas en politique, le Parti libéral étant au pouvoir à Québec, M. Landry aurait réalisé un travail consistant à régler un différend entre le Groupe Vaugeois et le Mouvement Desjardins, deux organismes non gouvernementaux.
À quoi sert donc cet article et l'importance qu'on lui accorde? À insinuer que M. Landry aurait fait quelque chose de malhonnête.
Le "journaliste" Denis Lessard n'en est pas à ces premiers pas comme "fin limier" chargé de déterrer quelque chose, n'importe quoi, contre le gouvernement du Parti québécois. En 1995, alors que M. Richard Le Hir, l'étoile de l'entreprise privée que Jacques Parizeau avait été si fier de recruter, ne cessait d'embarrasser le gouvernement, ce "journaliste" avait été lancé sur la piste. L'affaire était suffisamment gênante pour M. Parizeau, il n'était nul besoin de renchérir. Mais M. Lessard avait comme mandat de trouver quelque chose qui pourrait entacher la réputation d'honnêteté du premier ministre . Et il l'avait trouvé. Le Hir avait accordé un contrat sans soumission à une personne qui avait travaillé dans le même bureau que l'épouse de M. Parizeau...16 années plus tôt.
En décembre dernier, cherchant quel scandale il pourrait bien trouver, il avait publié un article dans lequel il annonçait une série de nominations à la présidence de grandes sociétés d'état. Rien à redire, d'honnêtes petits potins, qui méritaient une place quelque part dans les dernières pages du journal. Pour avoir droit à la première page, M. Lessard ajoute à ses prédictions quelques condiments destinés à faire plaisir à ses patrons. Un procès d'intentions: "Inquiet des sondages défavorables...le premier ministre veut placer des hommes de confiance aux postes stratégiques". Citation d'une source anonyme: "Dans le fond, c'est un rouge, et eux, ils ne nous feront pas de cadeaux". (C'est si commode de pouvoir ainsi citer des sources anonymes pour faire passer ses insinuations!). Utilisation de l'expression péjorative "les officines péquistes", que n'emploierait pas un journaliste digne de ce nom.
Le dernier article de M. Lessard est très utile. Il permet à M. Pratte et à Mme Gagnon d'écrire leur éditorial et chronique du samedi 23 mars. En effet, il y a un autre dogme à La Presse, c'est qu'il n'est permis de critiquer Ottawa que si, dans le même article, on égratigne aussi Québec. Même si, pour cela, il faut juxtaposer un éléphant et une souris. Ou même, une non-souris.
Précision
Quand La Presse publiera cette lettre, et je ne doute pas qu'elle la publiera, étant donné son grand sens de l'impartialité, je leur demanderais d'ajouter une petite mise au point. Je m'explique. En 1998, le journal avait publié une de mes lettres, juste un peu censurée. J'y dénonçais la propagande contre le Québec dans les médias anglophones. Quelques jours plus tard, La Presse publiait ceci:
"Précision: En page B3, édition du 26 janvier, La Presse a publié un texte d'opinion de M. Claude Boulay intitulé "Une guerre contre le Québec". L'auteur de ce texte, qui est de la Mauricie, n'est pas M. Claude Boulay, président du Groupe Everest."
À l'époque, j'ai été touché de cette sollicitude envers mon homonyme et son entreprise. Sollicitude bien justifiée, quand on y pense bien. Cette entreprise avait investi des sommes importantes dans la caisse électorale de M. Jean Chrétien. Il aurait été injuste de compromettre ses chances d'obtenir les lucratifs contrats escomptés en échange, à cause d'une malencontreuse confusion entre son président et quelqu'un qui défend le Québec et les Québécois.
Il y en a sans doute qui diront que le Groupe Everest, ayant récolté plus de 150 millions de dollars de contrats, a suffisamment amorti son investissement. Mais ne soyons pas chiches. Il doit y avoir encore de juteux profits auxquels ils peuvent prétendre. Aussi, je demande instamment à La Presse d'ajouter la mise au point suivante à ma lettre:
"Attention: L'auteur de ce texte d'opinion n'est pas M. Claude Boulay, grand ami de M. Alfonso Gagliano, ci-devant ministre fédéral des Travaux publics, et de M. Jacques Olivier, maire de Longueuil. Il faut donc continuer à faire toute confiance au Groupe Everest et à ses filiales pour l'exécution de contrats de propagande fédéraliste."
Claude Boulay
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72Lettre envoyée à La Presse
undi 25 mars, 2002 07:50
Gilles RhéaumeToutes mes félicitations à Claude Boulay pour son travail remarquable. C'est en assaillant sans relâche les médias que notre indignation fort légitime finira par porter fruits.
Il devrait y avoir des Prix pour signaler le militantisme méritant. Sans aucune réserve Claude Boulay mériterait un tel prix pour sa pugnacité, son sens de la méthode, sa consistance et son aplomb. Bravo !
Gilles Rhéaume
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73Le PLQ et Ottawa
lundi 25 mars, 2002 08:12
Gilles RhéaumeIl est grand temps que la lumiére soit faite sur les liens qui unissent que le Parti libéral du Québec de Jean Charest au Canada et aux forces du NON au Québec.
Au Québec il arrive souvent que la réalité dépasse la fiction. Ce que vient de révéler Le Devoir concernant l'engagement d'un détective privé par GROUPACTION afin d'épier un haut dirigeant québécois est une véritable
disgrâce qui révèle la vraie nature de ces compagnies engraissées par Ottawa
qui ne se gêne pas pour voler notre argent afin de la distribuer aux vrais assistés sociaux du NON.Et dire que c'est Son Excellence Gagliano qui a entretenu ce GROUPACTION !
Jean Charest doit s'expliquer sur cette ténébreuse affaire. Qui est derrière GROUPACTION ?Combien de contrats du Canada cette firme a-t-elle obtenus ?
Quels sont les rapports entre le PLQ et ce groupe ?
Quel fut le rôle de Pierre Bibeau et de Ronald Poupart, dirigeants du PLQ,
dans cet autre scandale du NON ?Que font les éditorialistes, les commentateurs et les analystes pourtant si
emprressés d'intervenir lorsqu'il s'agit du PQ et du Gouvernement du Québec?Le Québec est assailli de partout, les attaques sournoises ne se comptent plus et les médias, sauf Le Devoir, se font les complices, bien rémunérés, d'une vaste entreprise dont l'objectif est limpide : faire battre le Parti québécois aux prochaines élections.
Il y a des dizaines voire des centaines de scandales de ce type qui attendent d'être découverts.
Le Canada est une patente à gosse ! Une mangeoire pour les grosses poches
du NON...Gilles Rhéaume
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74Le PLQ et Ottawa
lundi 25 mars, 2002 08:20
Laurent DesboisLa RCMP doit être très occupée pour ne pas avoir le temps pour faire cette
petite job de bras pour leur petit frère, le PLQ à Charest! Imaginez ce qu'ils ont le temps de faire! Comme à la meilleur époque du SS à Hitler!"Je me souviens" www.vigile.net
Laurent Desbois , Longueuil (Québec)
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75Au referendum 95, Postes Canada au service du PLQ
lundi 11 mars, 2002 08:40
transmis par Pierre Grandchamp".... la Société canadienne des postes avait utilisé l'information sur le changement d'adresse, dans le cadre d'un arrangement avec le Parti libéral du Québec, pour expédier les lettres du parti informant les ex-résidents du Québec de leur droit de voter au référendum québécois...."
Le Commissaire à la protection de la vie privée du Canada, M. George Radwanski, a fait parvenir la lettre suivante à André Ouellet, Président et directeur général de la Société canadienne des postes.
OTTAWA, le 8 mars /CNW/ - Le Commissaire à la protection de la vie
privée du Canada, M. George Radwanski, a fait parvenir aujourd'hui la
lettre suivante à André Ouellet, Président et directeur général de la Société canadienne despostes.Monsieur Ouellet,
Le 14 janvier 2002, j'ai publié la conclusion de mon enquête sur une plainte concernant le Programme national sur le changement d'adresse (PNCA) de la Société canadienne des postes.
J'ai avisé la Société canadienne des postes que c'est une violation de la Loi sur la protection des renseignements personnels que de vendre à des entreprises de publipostage, sans obtenir le consentement approprié, les nouvelles adresses des Canadiens qui payent la Société pour réacheminer leur courrier.
J'ai recommandé que la Société canadienne des postes se conforme à la Loi sur la protection des renseignements personnels et respecte les droits à la vie privée des Canadiens par une simple solution :
présenter des cases à cocher sur le recto de son formulaire du PNCA de sorte que les personnes qui utilisent ce service puissent consentir ou refuser explicitement que leur nouvelle adresse soit dévoilée à des tiers.
Vraisemblablement selon vos instructions comme président et chef de la direction, la Société canadienne des postes a carrément refusé d'accepter ma conclusion ou de mettre en oeuvre ma recommandation.
J'ai le regret de constater que la Société canadienne des postes a choisi de compliquer cette décision inappropriée en lançant une campagne de communication trompeuse.
Dans des lettres identiques au rédacteur en chef qui ont déjà été publiées dans plusieurs journaux canadiens, la Société - par l'intermédiaire de Mme Ida Irwin, votre directrice des relations avec les médias - a fait un certain nombre de déclarations que la Société canadienne des postes sait ou devrait savoir trompeuses de façon flagrante.
J'aborderai chacune des ces déclarations.
Premièrement, la Société canadienne des postes affirme :
"Contrairement à ce que M. Radwanski prétend, la Société canadienne des postes ne vend pas de listes de publipostage."
Le fait est que la Société canadienne des postes, demande aux entreprises et aux organisations - qui peuvent comprendre des commissionnaires en publipostage, des services de publipostage de masse et des agents de vente directe - un "droit d'utilisation". En échange de ce droit, les expéditeurs peuvent avoir accès aux noms, aux anciennes adresses et aux nouvelles adresses de Canadiens qui ont payé à la Société canadienne des postes 30 $ pour que leur courrier soit réacheminé. Les expéditeurs utilisent ensuite cette information pour
mettre à jour les adresses dans leurs bases de données.
Les expéditeurs payent un droit à la Société canadienne des postes. En échange, celle-ci leur permet d'obtenir certains renseignements - les nouvelles adresses de personnes réinstallées. Je crois que la plupart des gens conviendraient que, selon toute définition raisonnable du terme, la Société canadienne des postes "vend" ainsi cette information. Selon moi, il est tout simplement malhonnête d'essayer de prétendre le contraire.
Deuxièmement, la Société canadienne des postes affirme : "Les cinq plaintes antérieures relatives à la vie privée déposées au sujet du service ont toutes été jugées non fondées avant que M. Radwanski devienne commissaire à la protection de la vie privée."
En fait, ce bureau, sous mon prédécesseur, a traité un total de huit plaintes associées au service PNCA.
De ces plaintes, quatre ont été abandonnées parce que le plaignant n'a pas répondu aux demandes d'information de suivi et n'a pu être situé. Une était bien fondée (la Société canadienne des postes a dévoilé à son ancien propriétaire le formulaire d'avis de changement d'adresse du plaignant). Une a été réglée (le déménagement temporaire du plaignant à son chalet avait été inscrit comme un déménagement permanent dans la base de données du PNCA ; la Société canadienne des postes a supprimé l'adresse du chalet de la base de données.
Seulement deux plaintes, toutes deux en 1995, étaient non fondées. Pour ces deux plaintes, la Société canadienne des postes avait utilisé l'information sur le changement d'adresse, dans le cadre d'un arrangement avec le Parti libéral du Québec, pour expédier les lettres du parti informant les ex-résidents du Québec de leur droit de voter au référendum québécois. Les plaintes n'étaient pas bien fondées parce que dans ces cas, contrairement à l'affaire en cause, les nouvelles
adresses n'étaient pas réellement dévoilées par la Société canadienne des postes à des tiers.
Bref, contrairement à la déclaration de la Société canadienne des postes, aucune plainte impliquant le dévoilement par la Société canadienne des postes d'adresses du PNCA à des tiers n'a été déclarée non fondée.
La Société canadienne des postes en est bien consciente ou devrait l'être puisque les huit plaintes et leur traitement sont détaillés dans le "Rapport annuel au Parlement sur la Loi sur les renseignements personnels" de la Société pour 1994-1995, 1995-1996, 1996-1997, 1997-1998 et 2000-2001.
De plus, loin de trouver acceptable la banque de renseignement du PNCA sans un consentement approprié, mon prédécesseur a exprimé clairement ses préoccupations à la Société canadienne des postes.
Une lettre transmise par ce bureau à M. Richard Sharp, coordonnateur de la protection des renseignements personnels de la Société canadienne des postes, le 22 mars 1996 indique :
"Nonobstant les réserves du commissaire à la protection de la vie privée concernant un "consentement négatif", c'est l'option préférée de la Société canadienne des postes dans le cadre du PNCA II. Il incombe au particulier de demander que la Société canadienne des postes ne communique pas sa nouvelle adresse à des agents de publipostage, et autrement, le consentement est pris
pour acquis. Cela ne constitue pas un consentement de communiquer des
renseignements personnels au sens de la Loi sur la protection des renseignements personnels.
"Avant qu'on puisse dire qu'il existe un consentement, la personne doit avoir un choix quant à savoir si elle accepte ou non que la Société canadienne des postes informe les agents de publipostage de la nouvelle adresse. Le consentement doit être clair, transparent et sans équivoque."
Enfin, la Société canadienne des postes affirme dans ses lettres actuelles au rédacteur en chef : "M. Radwanski essaie de créer un problème là où il est clair que les Canadiens n'en voient aucun."
La Société canadienne des postes - particulièrement avec vous, un ex- ministre fédéral, à sa tête - doit sûrement savoir qu'aucune loi ou aucune tradition canadienne ne permet de contrevenir effrontément à une loi du Parlement, vu que seulement un petit nombre de personnes se plaignent.
En fait, le paragraphe 29(3) de la Loi sur la protection des renseignements personnels autorise le commissaire à la protection de la vie privée à entamer une enquête sur toute infraction possible à la loi de son propre chef, même en l'absence de toute plainte du public.
La protection de la vie privée est un droit humain fondamental, reconnu non seulement dans les lois du Canada mais également par les Nations Unies. La prémisse de la Loi sur la protection des renseignements personnels est que nos renseignements personnels nous appartiennent. En dehors d'exceptions précisées, aucune institution fédérale ne peut recueillir, utiliser ou communiquer nos renseignements personnels sans notre consentement - et une institution fédérale peut recueillir, utiliser ou communiquer ces renseignements seulement à des fins spécifiques pour lesquelles nous avons donné notre consentement.
Il est par conséquent très mauvais que la Société canadienne des postes insiste sur quelque "droit" de prendre les renseignements personnels que les Canadiens ont fournis pour un service payé spécifique et les communique à des tiers pour un gain financier - à moins que ces Canadiens se donnent la peine de demander à la Société canadienne des postes de respecter leurs droits à la vie privée.
La Loi sur la protection des renseignements personnels demande au
commissaire à la protection de la vie privée de vérifier si toutes les institutions fédérales respectent ses dispositions et d'enquêter sur toutes les plaintes selon lesquelles une institution ne s'y conforme pas.
J'ai reçu une plainte concernant le service du PNCA. J'ai enquêté, comme je suis requis de le faire par la loi. A la fin de l'enquête, j'ai publié une conclusion et j'ai formulé une recommandation, comme je suis également requis de le faire par la loi. La Société canadienne des postes refuse d'accepter ma conclusion ou de mettre en oeuvre la recommandation, ce qui est inhabituel et problématique.
Le régime législatif est que lorsque le commissaire à la protection de la vie privée informe après une enquête une institution qu'elle ne se conforme pas à la loi, l'institution appliquera les recommandations du commissaire pour se conformer.
La Loi sur la protection des renseignements personnels n'envisage pas que les institutions fédérales se conformeront seulement si elles sont d'accord avec le commissaire à la protection de la vie privée, si c'est pratique, ou s'il n'y a aucun coût associé au respect des droits à la vie privée. Une telle approche ferait de la loi une imposture.
Même si la communication de nouvelles adresses à des agents de publipostage peut ne pas se classer au premier rang de la hiérarchie des violations de la vie privée, cet argument aussi est hors de propos. La loi est la loi, on doit la respecter. Les droits sont les droits, on doit les respecter.
J'ajouterai que si la Société canadienne des postes croit, comme elle le prétend, que les Canadiens ne s'opposent pas à ce que leur nouvelle adresse soit vendue à des agents de publipostage, la Société ne devrait pas hésiter à mettre en oeuvre ma recommandation :
permettre aux Canadiens d'exprimer leur enthousiasme pour cette pratique par une case de consentement à cocher au verso du formulaire du PNCA.
Par contre, si un grand nombre de Canadiens ne veulent pas que leurs renseignements personnels soient dévoilés de cette façon, la Société canadienne des postes ne peut pas justifier la poursuite de cette pratique sans leur consentement explicite simplement parce que c'est rentable de le faire.
Loin "d'essayer de créer un problème là où il n'en existe aucun", je crois qu'il existe en fait une situation très sérieuse : La société canadienne des postes contrevient à la loi et refuse de cesser d'y contrevenir.
Je vous demande de prendre des mesures immédiates concernant mes
conclusions dans cette affaire et de vous conformer à la Loi sur la protection des renseignements personnels, tel que recommandé.
Je vous prie d'agréer l'expression de mes sentiments distingués,
George Radwanski
Commissaire à la protection de la vie privée
cc : l'honorable John Manley
-30-
Renseignements: Anne-Marie Hayden, Relations médiatiques, Commissariat
à la protection de la vie privée du Canada, Tél. : 613-995-0103,
ahayden@privcom.gc.ca, www.privcom.gc.ca
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76Re: La propagande d' Ottawa
lundi 11 mars, 2002 08:26
Jean R. Lapointe.Le GLOBE AND MAIL d'aujourd'hui nous apprend que le gouvernement
Chrétien aurait égaré un rapport commandé à une société de Montréal du nom de GROUPACTION qui nous aurait coûté ( c'est nous qui versons des taxes et des impôts à ce gouvernement, c'est donc nous qui avons payé pour ce rapport) 550,000.00$.Et, comme par hasard, le rapport en question contiendrait un ensemble de recommandations sur différentes façons pour le gouvernement fédéral de se rendre plus VISIBLE, comme ils disent, alors qu'on sait bien que pour le fédéral la recherche d'une plus grande visibilité, surtout au Québec, c'est une façon détournée de parler de propagande destinée à contrer les ambitions souverainistes des Québécois.
Est-ce pure coincidence ? Permettez-moi d'en douter.
J'espère bien que toute la lumière sera faite sur cette affaire.
Jean R. Lapointe.
Ottawa - The Chrétien government has paid a company with close Liberal ties a total of $550,000 to produce a report of which no trace can be found, documents obtained by The Globe and Mail show.
The report was requested under the Access to Information Act almost two years ago, when it would have been barely one year old. But the federal government has just told The Globe that no one has been able to locate it ever since, either in Ottawa or at the Montreal-based advertising agency Groupaction Marketing Inc., which was awarded the contract.
Sources said that many people in Ottawa and Montreal are nervous about the missing report, which called on Groupaction to find ways to increase the federal government's visibility.
Documents also show, that in a separate $575,000 contract signed with the government, Groupaction agreed to undertake two specific tasks, but the company only delivered on one. Groupaction said it did a partial job after reaching an agreement with the bureaucrat in charge of the program.
It will now prove difficult for the government to defend the $1.1-million in contracts to a generous Liberal donor, with little to show for its payment but 122 pages for the second report.
Groupaction and an affiliated company gave $70,000 to the Liberal Party of Canada between 1998 and 2000, and senior members of the company have worked with the Liberal Party during federal elections.
The contract was awarded under Public Works Canada's sponsorship program, which was criticized as being a slush fund when it was run by former minister Alfonso Gagliano.
Diane Viau, a spokeswoman for Communications Canada, said in an interview that no one has been able to find the missing report despite a thorough search.
"The final report has not been filed in the main project file," she said.
In a letter written to the government this year, Groupaction said that three copies of the final report were delivered to Ottawa in early 1999, but that the company did not keep a paper or electronic version of the $550,000 document.
Still, the company has been able to dig up a copy of a letter signed by company president Jean Brault and dated Feb. 1, 1999, which would have been sent along with the three copies of the report to the government.
In an interview, Groupaction vice-president Roger Desjeans said: "It's fairly rare that we keep [documents] for more than 18 months or two years."
Chuck Guité, the civil servant who hired Groupaction for the report, said he has seen and used it to decide on some events that could benefit from the federal sponsorship program. Now retired from government, he said he doesn't know where it has gone.
In the case of the $575,000 report, Ottawa paid Groupaction to undertake two specific tasks in 1999-2000: Evaluate Ottawa's effort to sponsor hunting and fishing shows and list various events that could be sponsored by the federal government and Crown corporations.
The first half of that mandate was never accomplished by Groupaction.
Mr. Brault said in a letter dated from 2001, that he told Public Works on April 14, 1999, he foresaw "difficulties in realizing both elements of the contract within the agreed budget."
Mr. Brault said he then agreed a week later with Mr. Guité to focus on the second element of the contract. The contract was then signed the following month - but still stating that Groupaction would accomplish both elements of the contract for $575,000.
The part of the contract that was accomplished resulted in a 122-page report. In addition to providing a seven-page introduction, Groupaction listed about 1,300 sporting and cultural events across the country that could be worth sponsoring by the federal government.
As such, the company got paid an average of more than $400 for every event that it proposed in its final report, including concerts, museums, various festivals and even some events that were already receiving federal sponsorships.
Groupaction defended its work. Mr. Desjeans said he was told by employees that the first report was voluminous, while stating that there was much work accomplished for the second one as well. The 122 pages of the final report, he said, were the conclusions arrived at by Groupaction after much research.
The two contracts for Groupaction were awarded under the $40-million sponsorship program, by which the federal government has been funding festivals and events in exchange for placing federal advertising on site.
The program has already been criticized because most of the money has been going into Quebec. But sources in the federal government, the Liberal Party and the advertising industry in Montreal have also said that the federal government has used that program to reward some firms with close Liberal ties.
Ms. Viau said an internal audit in 2000 identified problems with the sponsorship program, but that new guidelines have been brought in to fix them.
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77Un rapport de 550,00$ introuvable
mardi 12 mars, 2002 08:46
Jean R. LapointeLe gouvernement Chrétien, par la voie de Don Boudria, a confirmé hier, nous dit LE GLOBE AND MAIL, que le rapport commandé à GROUPACTION, dont les bureaux sont situés en face de la Maison de la Société St-Jean-Baptiste de Montréal, rue Sherbrooke ouest, est INTROUVABLE.
Ce rapport, qui daterait de 1999, proposerait des façons au Gouvernement fédéral de se rendre plus visible ( comme si le fédéral n'était pas visible quand on doit calculer ses impôts comme on le fait tous les ans et comme je viens de le faire ce matin).
Il m'apparaît évident que le gouvernement fédéral essaye par tous les moyens possible de faire en sorte que les Canadians, et surtout les Québécois depuis le référendum de 1995, en viennent à considérer le gouvernement fédéral comme indispensable,comme une nécessité incontournable, la raison principale étant bien évidemment de dissuader les Québécois de penser à la souveraineté.
Le gouvernement fédéral des Chrétien, Dion, Martin, Robillard et compagnie tente par tous les moyens possibles d'amener les Québécois à abandonner le fort sentiment d'appartenance nationale qui existe chez un fort pourcentage de la population pour lui substituer sournoisement, subrepticement, clandestinement un sentiment d'appartenance à la nation canadienne telle qu'eux la conçoivent à
Ottawa avec tous les symboles qui l'accompagnent dont le fameux unifolié si cher à Mme Copps.A mon avis, c' est de la manipulation de leur part. Pire encore c'est un viol des consciences. C'est antidémocratique.
Ils essayent de "vendre" leur conception d'un pays comme on vend de la saucisse ( plus on en mange, plus elle est fraîche et plus elle est fraîche plus on en mange) en utilisant les mêmes techniques que MCDonald ou Coca-Cola utilise par exemple pour se faire connaître. Ils prennenet tellement de moyens pour essayer de convaincre les gens qu'ils sont indispensables que, finalement beaucoup d'entre eux finissent par les croire et par se convaincre qu'ils ne pourraient plus vivre sans eux. C'est presqu' un lavage ou un lessivage de
cerveau, tel qu'on le pratiquait nous dit-on, chez les Soviétiques et dans la Chine de Mao.Mais pour quoi ce fameux rapport est-il diparu ? Contiendrait-il des choses qui pourraient nuire au gouvernement ? C'est fort possble.
Jean R. Lapointe
POSTED AT 6:16 PM EST Monday, March 11
Opposition cries foul over missing report
Canadian PressOttawa - Opposition MPs cried foul Monday after the federal government admitted it can't find a report it paid a company with Liberal ties $550,000 to produce.
Industry Minister Don Boudria insisted the 1999 document really did exist - citing a letter and an appendix as proof - but he was at a loss to explain how it vanished.
"I would think it would be more than reasonable to still have it after three years," Mr. Boudria said outside the House of Commons. "Of course it should still be there."
Groupaction Marketing Inc., a Montreal-based advertising agency that gave $70,000 to the Liberal Party of Canada between 1998 and 2000, was awarded a contract to report on ways the federal government could increase its visibility.
But after a protracted Access to Information search prompted by the Globe and Mail two years ago, the government has finally conceded neither it nor Groupaction can produce a copy of the report.
In the Commons, Bloc MP Ghislain Lebel accused the Liberals of corruption.
"Either the report does not exist - and we've paid half a million dollars to Groupaction in exchange for its contribution of $70,000 to the Liberal Party of Canada - or else the contents of the report cannot be shown."
Mr. Boudria complained later the Bloc MP only made the suggestion under cover of Commons privilege.
"That's an accusation of a criminal nature ..." Mr. Boudria fumed. "It wouldn't stand up if it were made elsewhere."
Canadian Alliance MP Rahim Jaffer said he will be writing the RCMP to request an investigation into whether Groupaction produced any report.
Parliamentary veteran Bill Blaikie of the NDP called the loss of such a document by the paper-obsessed government "very, very fishy."
"It was either a very, very bad report - they didn't want anybody to see it - or it wasn't done in the first place," said Mr. Blaikie.
"Or something really irresponsible happened and the report actually did get lost. Take your pick.
"It's not something that Canadian voters should be happy about."
Groupaction was in the news before when the Globe and Mail found that it received a $575,000 contract to evaluate federal sponsorship of hunting and fishing shows and to list events that could be candidates for federal sponsorship.
The first half of the contract was not done, but the company did produce a 122-page report listing about 1,300 cultural and sporting events across Canada.
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78Le rapport de 550,000.00$ retrouvé?
vendredi 15 mars, 2002 08:06
Jean R. LapointeLe fameux rapport remis par GROUPACTION aurait été EN PARTIE retrouvé
mais pas dans les bureaux du gouvernement fédéral mais bien plutôt sur un disque rigide de la firme GROUPACTION.Des fonctionnaires fédéraux s' en serait servis mais personne, disent-ils, n'en aurait conserver de copie. Curieux non ?
Mais que contient ce fameux rapport qui nous a coûté si cher? On ne le sait toujours pas.
LOUCHE LOUCHE LOUCHE toute cette affaire.
Jean R. Lapointe
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Le Bloc continue néanmoins de réclamer une enquête Le vendredi 15 mars 2002
Le rapport de 550000$ est retrouvé Joël-Denis Bellavance La Presse Ottawa
Le ministre des Travaux publics, Don Boudria, se dit soulagé de voir qu'un rapport ayant coûté 550000$ aux contribuables, introuvable depuis deux ans, a finalement été retrouvé. Le ministre somme les partis d'opposition de tourner la page sur ce dossier qui a plongé le gouvernement Chrétien dans l'embarras.Malgré cette trouvaille, le Bloc québécois continue à réclamer la tenue d'une enquête indépendante afin de faire toute la lumière sur cette affaire, estimant qu'il y avait encore de nombreuses questions sans réponses.
M. Boudria, qui a entrepris hier une visite de deux jours à Washington, a indiqué avoir parcouru une copie reconstituée du rapport produit par Groupaction et se dit satisfait que le travail a bel et bien été réalisé par cette firme montréalaise.
Groupaction, qui affirmait plus tôt cette semaine n'avoir conservé aucun exemplaire du rapport, sur papier ou dans ses ordinateurs, a finalement pu retracer sur les disques durs des ordinateurs utilisés au moment de la production du rapport, soit en 1998, la grande partie du contenu du document en question.
La firme, qui a versé quelque 70000$ à la caisse électorale des libéraux de Jean Chrétien entre 1998 et 2000, a expédié le document à Communications Canada, qui relève du ministère des Travaux publics, hier matin.
«Je ne suis pas content, mais je suis soulagé. Je suis soulagé que quelqu'un ait trouvé les renseignements, mais je ne suis pas content parce qu'on aurait dû les trouver au préalable», a déclaré le ministre Boudria depuis Washington.
«Cela prouve que le travail a été fait. Cela, il n'y pas de doute. Les gens de mon ministère l'ont examiné, ont examiné la réquisition, les documents de progrès et de paiements afin de prouver l'authenticité du document. Ils ont conclu qu'il s'agit bel et bien de la même chose», a ajouté le ministre.
En vertu du contrat accordé en 1998, Groupaction devait proposer au gouvernement fédéral des moyens d'augmenter sa visibilité, en particulier au Québec. La firme a toujours soutenu avoir expédié trois exemplaires du rapport final au ministère des Travaux publics en février 1999.
Mais les fonctionnaires n'ont jamais réussi à produire un exemplaire du fameux rapport après que le quotidien The Globe and Mail en eut fait la demande en vertu de la Loi sur l'accès à l'information il y a près de deux ans.
Document incomplet
Le document remis au fédéral hier n'est qu'une reconstitution du rapport et ne comprend pas la page couverture, les graphiques et les photos qui accompagnaient le rapport original, a précisé M. Boudria, qui a remis un exemplaire du document qu'il a reçu à son collègue de l'Alliance canadienne, Peter Goldring, qui l'accompagne durant son périple de deux jours à Washington.
En entrevue, hier, M. Boudria a demandé aux partis de l'opposition, qui ont mis en doute toute la semaine l'existence même du rapport, de présenter leurs excuses à la firme Groupaction.
Le ministre réclame des excuses
«Il y a eu des accusations de nature criminelle qui ont été faites à leur endroit par des parlementaires. On les a accusés de corruption, de pots-de-vin et de choses comme cela. Je n'ai pas encore entendu des excuses à leur endroit. Il y a un certain redressement qui a besoin d'être fait», a soutenu M. Boudria.
Mais le ministre devra prendre son mal en patience avant d'avoir des excuses des partis de l'opposition.
«Non, je pense que nous avons besoin d'une enquête pour savoir comment se fait-il qu'on a perdu ce rapport et qu'on en retrouve aujourd'hui des bribes ou des parties, mais pas l'ensemble. C'est bizarre», a déclaré le chef bloquiste Gilles Duceppe.
Le Parti conservateur continue aussi d'entretenir des doutes quant à la véracité du document. «Il n'y a aucun moyen de savoir quand exactement ce document a été produit. Nous espérons bien que ce soit le bon», a indiqué Peter MacKay, le leader parlementaire conservateur.
Hier, le président de Groupaction, Jean Brault, est sorti du mutisme qu'il a observé depuis que la controverse a éclaté au début de la semaine en diffusant un communiqué dans lequel il explique le travail effectué par sa firme pour produire le rapport en 1998.
«Plus de 3300 heures de travail ont été consacrées à ce mandat par des employés de notre firme», a déclaré M. Brault, qui souligne à nouveau que son entreprise conserve «rarement» les rapports produits au-delà d'une période de 18 à 24 mois.
«Plusieurs fonctionnaires se rappellent très bien avoir reçu ce rapport et l'avoir utilisé à plusieurs reprises. Nous sommes d'autant plus surpris que le rapport soit introuvable que les fonctionnaires avec lesquels nous transigeons font toujours preuve d'une très grande rigueur professionnelle et administrative. Il faut cependant tenir compte qu'un tel rapport devient vite périmé, puisque les activités dont il fait l'inventaire changent beaucoup d'une année à l'autre», a
ajouté M. Brault.
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79Encore du "patronage " à Ottawa
lundi 18 mars, 2002 07:39
Jean R. LapointeC'est d'abord le NATIONAL POST qui aurait dévoilé les données qui suivent. Mais c'est dans THE MONTREAL GAZETTE que je les ai puisées.
Ce sont les agences qui ont le plus contribué au Parti libéral qui auraient obtenu le plus de contrats importants de la part du gouvernement de Chrétien, Dion, Martin et compagnie.
Comme par hasard.
C'est quand même étonnant que dans les journaux du Québec on ne parle que très peu de ces pratiques douteuses pour les dénoncer.
Etonnant? Peut-être pas quand on sait que les grosses entreprises de presse du Québec sont dans les mains de proches du même parti et en particulier du premier mnistre lui-même.
Et pourtant ces firmes sont des entreprises de la belle Ville de Montréal au Québec.
Elles s'appellent:
GROUPACTION MARKETING INC.
GROUPE EVEREST
et LAFLEUR COMMUNICATIONS MARKETING.
A quand une loi à Ottawa pour démocratiser le financement des partis politiques fédéraux?
J'ai bien peur qu'on va attendre longtemps étant donné que, semble-t-il, ce sont ces entreprises et bien d'autres qui font vivre le parti libéral du Canada, lequel se permet de donner des leçons à des pays étrangers au lieu de regarder ce qui se passe dans sa propre cour.
C'est honteux et révoltant. Quelle pseudo-démocratie!
Jean R. Lapointe
Donors to Liberal Party win big contracts Canadian Press Monday, March 18, 2002
The three top-billing agencies in the Chretien government's controversial sponsorship program - who have been awarded contracts of almost $158-million - have donated $246,000 to the Liberal party, the National Post reported Monday.
The donations amount to more than 80 per cent of the money given to the Liberals by the nine agencies competing for the sponsorship program. The program has been mired in allegations of patronage and has been called a "slush fund" by opposition members.Canadian Alliance MP Peter Goldring said the firms were being paid handsomely for putting together lists of clients and providing them with federal sponsorship money.
The marketing agencies act as the middlemen between the government and events seeking sponsors and receive commissions equalling 12 per cent of each contract.
Documents obtained through the Access to Information Act reveal the three Montreal agencies were the top financial backers for the Liberal party on the list of nine agencies competing for sponsorship contracts.
Between 1997 and 2002, Groupaction Marketing Inc. was awarded $61.7 million worth of contracts.
The agency, which has several senior members who worked for Liberal ministers during federal elections, has donated $112,162 to the Liberals since the Jean Chretien government took power in 1993, said the Post.
Groupe Everest - which was awarded contracts of $55.7 million in five years - has donated $77,033 since 1993.
Lafleur Communications Marketing has been awarded contracts of $40.4 million in the last five years.
It has donated $56,834 to the government, the newspaper said.
The nine agencies selected by the government for the sponsorship program donated more than $300,000 to the Liberal party since 1993.
© Copyright 2002 Canadian Press
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80Encore des erreurs faites à Ottawa
lundi 18 mars, 2002 07:53
Jean R. LapointeVoilà ce que ces gens font avec l'argent qu'on leur verse (voir plus bas). Ils font des erreurs énormes mais, d'après ce qu'on nous dit, ils ne prennent même pas la peine de tenter de récupérer l'argent qu'ils ont versé en trop par erreur.
Il n' y a pas longtemps on nous disait que 4 provinces anglophones avaient reçu des centaines de millions de dollars en trop de la part d'Ottawa aux dépens des autres provinces et en particulier aux dépens du Québec.
Et puis là c'est de l'argent qu'ils ont versé à des gens qui n'y avaient pas droit. Ils ont voulu jouer au Père Noël mais ils ont fait des cadeux à des morts, des gens partis pour l'étranger et des détenus.
Et puis en plus ils consacrent des millions de dollars chaque année depuis plusieurs années pour se rendre "VISIBLES", comme s'ils ne l'étaient pas déjà suffissamment et même de trop, dans l'espoir que la population du Canada et surtout celle du Québec en viennent, à force de conditionnements de leur part, à les considérer comme indispensables, comme irremplaçables.
C'est dégoûtant.
J.R.L.
(Jean R. Lapointe)Frais de chauffage versés inconsidérément Le lundi 18 mars 2002 Ottawa ne fera rien pour récupérer 500 millions Joël-Denis Bellavance La Presse
Ottawa
Le ministère fédéral du Revenu ne déploiera aucun effort afin de récupérer les 500 millions de dollars en allocation pour frais de chauffage distribués l'an dernier à des milliers de Canadiens qui n'y avaient pas droit, dont 7500 personnes décédées, 4000 personnes vivant à l'étranger et 1600 détenus.Les employés du ministère, qui n'hésitent pourtant pas à remuer mer et monde afin d'obtenir des contribuables ordinaires les paiements qui sont redevables au fisc, n'ont reçu aucune directive du gouvernement Chrétien de prendre les moyens pour recouvrer cette somme faramineuse, a appris La Presse.
Une telle démarche entraînerait d'ailleurs des coûts assez importants, a-t-on expliqué hier au ministère du Revenu. «Nous n'avons rien fait pour récupérer cet argent. Cela est demeuré comme cela a été distribué. (...) Pour nous, le dossier est clos», a déclaré Michel Proulx, porte-parole du ministère du Revenu.
La décision de ne pas récupérer ce demi-milliard de dollars fait rager les partis d'opposition aux Communes. «C'est complètement insensé. C'est carrément mépriser les contribuables. Combien aurions-nous pu acheter d'équipements spécialisés pour nos hôpitaux avec cette somme?» s'est indigné Jason Kenney, le critique de l'Alliance canadienne en matière de finances.
Son collègue du Parti conservateur, Scott Brison, a abondé dans le même sens. «C'est maintenant officiel. L'allocation pour frais de chauffage n'était rien d'autre qu'un bonbon électoral d'un gouvernement plus préoccupé par sa place dans les sondages que d'aider à payer les frais de chauffage des moins bien nantis.»
Annoncé quelques jours seulement avant le déclenchement des élections fédérales de novembre 2000, ce programme d'allocation, qui a coûté en tout 1,4 milliard aux contribuables, devait en principe venir en aide aux Canadiens démunis confrontés à une hausse subite des frais reliés au chauffage.
Ottawa s'est servi de la liste des Canadiens recevant le crédit pour la taxe sur les produits et les services (TPS) afin de distribuer cette allocation de 125$ par personne admissible. À elle seule, la distribution des 8,6 millions de chèques a coûté 5,9 millions de dollars.
Dans son rapport déposé à la Chambre des communes, en décembre dernier, la vérificatrice générale, Sheila Fraser, a vertement critiqué ce programme «mal ciblé» qui comportait «plusieurs anomalies».
Entre autres choses, seulement de 15 à 25% des ménages qui ont reçu l'allocation étaient vraiment confrontés à une hausse immédiate de leurs frais de chauffage et 90 000 contribuables à revenu moyen et élevé ont reçu des chèques totalisant 500 millions de dollars.
Autre anomalie, quelque 600 000 Canadiens à revenu faible ou modeste n'ont pas eu droit à l'allocation compte tenu qu'ils n'avaient pas droit au crédit de la TPS, toujours selon la vérificatrice générale.
L'opposition aux Communes a toujours soutenu que ce programme a été mis au point à la sauvette par le gouvernement Chrétien dans «le but flagrant d'acheter des votes».
Des documents obtenus en vertu de la Loi sur l'accès à l'information par la Fédération canadienne des contribuables (FCC) confirment d'ailleurs qu'aucune étude approfondie n'a été réalisée par le gouvernement Chrétien avant que le programme ne soit annoncé par le ministre des Finances, Paul Martin.
Ces documents, dont La Presse a obtenu copie, démontrent en outre que les fonctionnaires du ministère du Revenu savaient parfaitement, deux semaines avant l'envoi des chèques, le 31 janvier 2001, que des Canadiens qui n'en ont pas droit recevraient tout de même 125$.
Des notes d'information préparés à l'intention du ministre des Finances soulignaient aussi, deux semaines après l'envoi des chèques, que des détenus ayant été incarcérés après le 31 décembre 1999 toucheraient aussi l'allocation.
«Il y a eu 8,6 millions de chèques qui ont été distribués. C'est plus de la moitié du nombre de contribuables au pays. C'est évident que ce programme visait à acheter des votes», a déclaré Walter Robinson, le directeur de la FCC.
«Ce qui est choquant, c'est que personne n'a évoqué avant l'envoi des chèques que des prisonniers auraient droit à des allocations. C'était un programme boiteux et une dilapidation de l'argent des contribuables», a-t-il ajouté.
À ce propos, le porte-parole de Revenu Canada, a précisé que des détenus ont droit à des remboursements de la TPS, ce qui explique pourquoi ils ont reçu un chèque d'allocation pour frais de chauffage.
«Il faut comprendre que tu peux avoir des situations où il y a quelqu'un qui est en prison et qui a droit à ce crédit s'il cela fait six mois ou moins qu'il est en prison. Ces gens-là ont des familles quand même», a expliqué M. Proulx.
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L’argent du peuple dilapidé en propagande Gilles Rhéaume
La circulaire électronique du MSQ Volume 1 no 1 Lettre ouverte d’un souverainiste à Alfredo Gagliano, ministre de la propagande fédérale 3 juin 2000Plainte au Conseil de presse du Québec contre Diane Francis
et The National Post pour propos outrageants contre le Québec
12 avril 2000L'affaire Scully : Plainte au CRTC contre RDI 11 mai 2000
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Plainte contre Robert G. Scully La minute du Patrimoine RDI et le
gouvernement canadienCanada Inc. ou la faillite d’une business Gilles Rhéaume 25/02/00
La Société Radio-Canada est devenue une secte avec des dynasties et l’information y est filtrée, orientée, dénaturée en fonction des forces du NONDossier noir du Canada face au Québec
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Pour d'autres textes sur la politique par Gilles Rhéaume
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Les compte-rendus des lectures de Gilles Rhéaume
Sommet de l'information au Québec, textes de Gilles Rhéaume
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Textes 11 à 20 Sommet de l'information au Québec, une urgence page 2
Textes 21 à 30 Sommet de l'information au Québec, une urgence page 3
Textes 31 à 40 Sommet de l'information au Québec, une urgence page 4
Textes 41 à 49 Sommet de l'information au Québec, une urgence page 5
Textes 50 à 60 Sommet de l'information au Québec, une urgence page 6
Textes 61 et plus Sommet de l'information au Québec, une urgence page 7
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