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Sommet des Amériques

 
Pourquoi des Parlements ?

Toutes les organisations, des parlementaires, des syndicats, des opposants à la tenue du Sommet et qui d'autres voulaient avoir les documents avant le Sommet.

On nous a promis de libérer ces dits documents, tout de suite après le Sommet.

À Ottawa, les parlementaires, nos élus, nos représentants, connaissent-ils les documents officiels ?

Ont-ils nommé un comité pour étudier ces dits documents ?

Est-ce que 50 à 60 milles personnes se sont déplacées pour rien ?

Le premier mai, à la rencontre Landry-Chefs Syndicaux, il semble bien que les syndicats et le Gouvernement du Québec vont chercher à établir des communications constantes avec les autres syndicats de toute nature des 34 Pays des Amériques pour garder une certaine flamme.

http://www.egroups.fr/message/avant-garde_quebec/17940

Ce qui me surprend, c'est le peu de cas que font les Parlementaires du Pays qui nous est étranger sur cette question du Sommet. Remarquez que je ne vois pas plus d'intérêt dans l'un ou l'autre des Parlements de notre planète ? On peut étudier le ou les comportements des policiers... c'est une chose. Est-ce vraiment cela l'essentiel ? Des décisions qui se dirigent vers un quelconque Gouvernement Mondial répondant davantage aux critères des Compagnies supra-nationales ne répondant à aucun Gouvernement quant aux revenus qu'ils empochent.

Ce n'est vraiment pas l'affaire des Parlementaires de tous les Pays de la terre ?

Oui, le texte des décisions a été publié. Le texte des Élus-Dictateurs est présent. Quelle démarche suivre pour que les textes originaux soient étudiés, soient connus par la population qui devrait en débattre.

En fait, pourquoi les parlementaires s'occuperaient-ils de cela ? Les profits des super Compagnies pour lesquelles personne ne semble contrôler ? Tous ses profits ne vont-ils pas dans des paradis fiscaux ? Pas de Parlement pour s'en occuper... Quand on est "gros" on fait-y la belle vie ?

Juste les lois du marché...

Les Peuples, tous les "nous autres que nous sommes" dans chacun des Peuples de la terre, on n'a qu'à se taire... et accepter. Faut surtout pas "manifester" !

Les lois du marché établissent les prix de l'essence, de l'huile à chauffage, de l'électricité, des voitures, de la nourriture, des médicaments, des hôpitaux, de l'éducation, de nos entreprises, de nos maisons, des supermarchés, des journaux, des revues, de la télévision, des sports amateurs, des sports professionnels, des voyages, des satellites, des voyageurs de l'espace... ajoutez-en !

Pourquoi élire des parlements lorsque les lois du marché sont supérieurs à tous les Parlements ?

Vous croyez que la révolte est encore bien loin ?

Les jeunes de notre monde perçoivent - ils tout cela depuis longtemps... ? alors que nous, nous nous intéressons à du déplacement de nuages ?

Le Sommet n'est pas encore venu dans votre cour ? Il est venu chez nous ! Il nous a fait comprendre un peu... On n'a pas tout compris ! Mais on commence à mieux percevoir ce qui est à l'horizon.

Lisez les documents d'ATTAC QUÉBEC entre autres, voyez tous les documents disponibles et les liens établis en regard du Sommet et ses suites...

Se détourner de cette compréhension, c'est volontairement se fermer les yeux et ne rien vouloir voir, ne rien vouloir comprendre. Les jeunes du monde vont nous le faire comprendre... nous, les électeurs de la terre, qui élisons encore des "représentants" des "députés" qui ne remplissent pas les obligations de servir le Peuple ou les différents Peuples. Les "représentants", les "députés", les "élus du peuple" ont d'autres intérêts à servir : les intérêts des partis politiques qui sont au service de la finance.

Ils ne s"occupent pas de nos affaires essentielles... ce n'est pas de leurs responsabilités... Les lois du marché !

Ils l'ont tu le beau jeu ces grosses Compagnies internationales ?

Les Chefs d'États-Dictateurs de nous parler de "démocratie" ! Vous les croyez encore ?

http://iquebec.ifrance.com/quebecunpays/Sommet-des-Ameriques.html

Robert Bertrand, rédacteur,
Québec un Pays

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Mur de la honte au coeur du Centre-Ville de Québec pour marquer le Sommet des Amériques.


Le Sommet anti-peuples: quatre raisons de descendre dans la rue et dire non  / par Marc Boutin

Québec, avril 2001. Les Québéquois1 n'auront jamais eu autant de bonnes raisons de descendre dans la rue. Dans son contenu comme dans sa forme, le spectacle qu'offriront les 34 chefs d'état mérite la réprobation générale.

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Avant le Sommet des Amériques, il y avait le Sommet des peuples !  /  par Denis Falardeau

Des personnes de toutes les Amériques et des Antilles s'étaient donnés rendez-vous à Québec du 16 au 20 avril pour la tenue du 2e Sommet des Peuples des Amériques. Leur objectif: contrer la mondialisation barbare manigancée dans les hauts lieux du pouvoir. Leur moyen: mondialiser la solidarité entre les peuples.

Organisé par le Réseau québécois sur l'intégration continentale (RICQ) et Common Frontiers Canada, ce sommet, présenté par l'Alliance sociale continentale (ASC) marquait une étape de plus dans la création d'un réseau de résistance à la ZLÉA. Le Sommet regroupait différents forums composés de personnes préoccupées notamment par l'impact de cette zone de libre-échange (ZLÉA) sur leur environnement, leur santé, le désengagement de l'État, la condition des femmes, la capacité d'intervention des parlementaires et les droits humains.

Un avenir bloqué

La conclusion qu'on pourrait tirer de tous ces échanges est la certitude que les supposés bienfaits de la ZLÉA ne seront que pour un petit nombre de gagnants et encore plus certainement au bénéfice de la grande entreprise. C'est d'un avenir bloqué par la ZLÉA que des représentants du Mexique, de Haïti, ou du Québec sont venus parler. Avenir bloqué quant à l'espoir de voir un jour les populations du sud des Amériques bénéficier elles-aussi de conditions de vie décentes, de services de santé adéquats et de pouvoir travailler dans des conditions humaines. Avenir tout aussi bloqué et même, crainte de l'avenir, pour les populations du nord, devant la menace de la privatisation de nos systèmes de santé, d'éducation ou de nos services publics.

Un témoignage déchirant

Ces forums de discussions étaient complétés par différents témoignages de politiciens, de scientifiques ou de victimes de toutes les stratégies appliquées depuis nombre d'années pour imposer cette loi du plus fort, cette loi du commerce. Soulignons notamment le témoignage d'une représentante des "mères de la Place de mai" qui a su émouvoir voire faire couler les larmes de plusieurs participants. Cette Argentine qui a l'âge de nos grand-mères est venu simplement nous compter son histoire; l'histoire d'une mère dont le fils a disparu sans laisser de traces et qui désespérément le recherche ou, du moins, veut savoir ce qu'il lui est advenu. Elle s'est jointe avec d'autres mères pour aller tourner en rond à la Place de mai. Au début, la population les prenaient pour des folles puis, petit à petit, le mouvement a pris de l'ampleur au point où personne ne pouvait nier l'évidence: leur gouvernement faisait disparaître tous les citoyens qui ne pensaient pas comme lui. Ce témoignage, relatant des faits qu'on ne saurait vouloir vivre dans notre pays du nord, nous rappelait douleureusement que les tentatives de soumettre nos démocraties aux diktats de l'économie n'ont pas d'âge ni de forme commune: seule varie l'intensité de ces attaques d'un pays à l'autre.

Sommets - contreplaqués et solidarités : Garder la police à l'œil...  /  par Céline Lapointe

Ouf! Le soulagement à retrouver les gens indemnes, les rues de la ville sans clôtures, sans gaz, sans les meutes de policiers.

Les échauffourées prévisibles vu les confrontantes mesures de sécurité ont été étouffées dans les lacrymogènes sous la lumière des caméras. Une casse somme toute modérée a justifié l'installation des contreplaqués par des résidents et commerçants pris en otage par l'organisation du Sommet des Amériques.

Le but n'étant pas d'énumérer toutes les escarmouches, d'autres violences ne seront pas abordées ici.

Il fait bon se questionner sur l'emphase mise sur le danger des groupes violents versus la justification des moyens considérables déployés par la police. Et pour éviter les dangers réels et abusifs de celle-ci, (matraquages, arrestations indues, etc.) on ne saurait trop garder à l'œil ces forces répressives qui engendrent peurs, paranoïas et violences en déchaînant les gens; spécialement, ceux qui ripostent déjà aux abus de cette économie marchande impitoyable.

Marcher au milieu des loups

Il suffisait de marcher dans la ville occupée pour se rendre compte que la quasi-totalité des gens, militant-e-s, citoyen-nes venus d'ailleurs et résident-es voulaient déambuler en toute liberté et échanger dans la fraternité.

Conscients des grands bouleversements qui nous attendent et de la drôle de manière que les 34 chefs d'état, les États-Unis en tête, veulent nous imposer avec la ZLÉA, la prise de parole s'impose.

Aussi, du 16 au 21 avril 2001, il a fait bon sentir de nouveaux vents souffler. Des représentant-es de la société civile des trois Amériques se sont rassemblés à Québec.

L'information, les débats, les conférences, les échanges nous ont appris et confirmé des réalités multiples vécues au Sud et au Nord. Des volontés d'assurer aux humains les droits à l'éducation, la santé, la libre expression ont été manifestés. Le refus d'aliéner et celui de prostituer sa vie au compte du gaspillage et du trafic des ressources naturelles et humaines pour une petite poignée de fortunés ont été dénoncés. Et en vue d'une juste redistribution des richesses, la ZLEA est loin d'être bienvenue.

LES APRÈS-SOMMETS...

Nous entrons dans les après-sommets, et les choses ne sont plus pareilles. Nous avons tissé des liens, des solidarités, élargi des réseaux. Nous connaissons mieux la force du regroupement et de la connaissance.

Population privilégiée et gaspilleuse de ressources, nous savons que les vrais enjeux, jusqu'à ceux de l'air-même qu'on respire, de l'eau qu'on boit nécessitent de se responsabiliser et d'agir.

Après les événements des sommets pluriels à Québec, il est heureux de constater l'éveil d'une grande partie de la société civile. Des citoyen-nes se sont mis-es à bouger. Reste à voir et à agir de façon à influer sur le cours de nos destinées locales et continentales de manière créative et j'ose le dire, pacifique. C'est ce que les Sommets de la solidarité et celui des Peuples ont réussi.

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Sommet des Amériques: Les semeurs de vent ont récolté la tempête!  /  par Denis Falardeau
 

Le 21 avril une foule évaluée à près de 60 000 personnes est venue à Québec pour dire NON à la ZLÉA Cette manifestation orchestrée par le Sommet des peuples et OQP2001 se voulait le contrepoids aux tractations négociées derrière les portes closes du Sommet des Amériques. La réponse de la population à l'invitation des organisateurs démontre l'ampleur des inquiétudes soulevées par le projet d'entente sur la zone de libre-échange des Amériques (ZLÉA) et le refus de laisser attacher son avenir à un bout de contrat commercial.

Cette grande manifestation du 21 avril était pour ainsi dire le couronnement d'une série d'événements ayant eu lieu tout au long du déroulement des activités du Sommet des peuples. Parmi les activités qui ont précédé cette grande marche du samedi, retenons le défilé d'accueil au flambeau du 18 avril: façon très polie et courtoise de"gratiner" le gratin politique. Des centaines de personnes s'étaient réunies dans un joyeux défilé pour exprimer combien ils "aimaient" voir nos dignitaires se faire la révérence diplomatique et se serrer la main: jeux de mains jeux de vilain !...

Le 19 avril, d'autres personnes sont venues dire qu'elles ne voulaient pas de mondialisation dans leur assiettes. Le grand Éric, pas le Rouge, Éric le Vert, Éric Darier, de Greenpeace, ainsi que des membres des AmiEs de la terre, de l'Acef de Québec et d'autres organismes du Québec se sont présentés devant l'édifice du ministère de l'Agriculture du Québec pour signifier leur opposition à la mise en marché des organismes génétiquement modifiés (OGM). Ces aliments contre-nature inventés par des savants fous de la grande entreprise doivent retourner au musée des horreurs avec leur semblables: la "Miouf", le DDT et la thalidomide.

... Suzuki
Le Sommet des peuples a permis à la population de participer vendredi, le 20 avril, à plusieurs conférences tenues sous le grand chapiteau situé au Vieux port de Québec. Les personnes présentes ont pu notamment entendre l'environnementaliste canadien David Suzuki, décrire les liens entre les choix économiques de nos sociétés, nos conditions de vie et le sort qui nous attend si la machine infernale libre-échangiste continue de rouler à tombeau ouvert. Citant les travaux d'un économiste, Suzuki soulignait l'absurdité d'étendre le rythme de vie des sociétés de consommation à toute la planète. Selon cet économiste, pour satisfaire tous les besoins en aliments, en air, ou en biens de consommation, il faudrait l'équivalent de cinq planètes- terre pour suffire à la demande. Suzuki a tellement retenu l'intérêt de la foule que lorsqu'il a annoncé qu'il allait terminer son exposé, tout le monde s'est levé debout en l'applaudissant et en lui demandant de continuer: on se serait crû au rappel d'un concert rock!

Le sommet des socialistes
Alors que les acteurs du Sommet des Amériques jouaient à guichet fermé dans leur enceinte clôturée, d'autres levaient le rideau sur un tout nouveau spectacle. Des représentants de partis socialistes du Québec, du Canada, du Mexique, des États-Unis et du Danemark étaient au cégep de Limoilou le vendredi soir, pour partager leurs expériences. Ils conclurent qu'un parti politique voulant vraiment regrouper le plus de membres possible et jouir de l'appui de la population, doit obligatoirement accepter la pluralité des points de vue. Fini la ligne juste ! Il faut concentrer les efforts sur ce qui unit et aller à l'essentiel: une société meilleure.

Rencontre avec Jean-Paul Asselin
Je me suis rendu à cette conférence avec Jean-Paul Asselin, prête-ouvrier, l'un des artisans du syndicat du Québec-Hilton et ancien membre du Parti Communiste Ouvrier (PCO). Chemin faisant, celui-ci me parlait de son engagement pour la justice, et aussi qu'il partageait son salaire avec trois jeunes sur l'aide sociale, pour aider ceux-ci à vivre. Il me disait que le problème de la participation politique des plus pauvres est la question essentielle à laquelle il faut répondre. D'instinct, ils craignent de perdre quelque chose. "Un cheval voulant se libérer de sa bride sait qu'il devra se déchirer la gueule". Il me parle qu'il faudra réinventer une armée. Une armée révolutionnaire sans arme; car s'armer c'est tomber dans le piège payant des marchands d'armes. Il me disait que l'enfer est réservé à tout ceux qui sont créateurs d'injustices et de souffrances. Je lui soulignais que si tel est le cas, Dieu est bien cruel. Sa réponse ne se fit pas attendre, c'est volontairement qu'ils ont choisi de faire le mal et bien qu'ils finissent en enfer... sinon il n'y aurait pas de justice! Satan pourra accueillir beaucoup de monde pour son Sommet éternel... "J'avais cherché une raison de vivre dans l'abstrait , alors qu'il fallait la chercher dans la vie, dans l'action. Non pas l'action pour l'action, comme on dit l'art pour l'art, mais l'action au sens d'engagement, de responsabilité" (Pierre Vallière, Nègres blancs d'Amérique).

La poésie était aux barricades
Pendant que certains parlaient politique au cegep, ou exprimaient leur désaccord devant le mur du Sommet, d'autres ont utilisé l'arme ultime contre la mondialisation, l'arme de l'âme, celle qui peut à la fois tuer ou guérir. C'était vendredi soir, au Tam Tam Café, que vingt poètes de Québec ont répondu à l'invitation de Denis Belley, Malcom Reid et Jean Coulombe à manier la lame acérée de leurs mots pour découper en rondelles les chantres de Crésus. C'était le Sonnet des Amériques. Une dizaine de poètes sud-américains, un Brésilien et dix autres des États-unis ont aussi fait parvenir leur langues de feu pour alimenter le brasier de l'imaginaire lucide . Chacun à sa manière inscrivait au registre de l'histoire son "refus de fermer les yeux sur les vices, les duperies perpétrées sous le couvert du savoir, du service rendu, de la reconnaissance due" (Le refus global, Paul-Émile Borduas).

Ils avaient les ailes d'un ange et ils sont partis pour Québec
Ce même vendredi après-midi, avait lieu une autre manifestation, celle qui annonçait la grande du lendemain. Les médias ont beaucoup rapporté les événements qui se sont déroulés aux environs du Grand Théâtre: lacrymogènes, chassés-croisés, courses aux manifestants, le spectacle quoi! Curieusement au même moment, devant le mur situé sur l'autoroute Dufferin, d'autres personnes étaient là, elles-aussi pour montrer leur indignation devant ce qui se tramait en dedans. Des personnes de tous les âges, les unes derrière la bannière du Conseil des canadiens, les autres avec celle de leur syndicat, et des jeunes qui dansaient ou jouaient du tam tam. Certains avaient la sagesse de leur cheveux gris, d'autres l'insolence de leur vingt ans. Personne n'avait le profil du casseur, comme se plaisent à les nommer ceux qui cherchent à justifier la facture de gaz à payer. Et pourtant il y en avait du gaz! Boum! Au dix minutes alors qu'il ne se passait rien, boum, seulement un attroupement pacifiste. Aucun mercenaire de la plume ou de la photo instantanée n'a rapporté la nouvelle.

La grande marche
Samedi, jour de la grande marche des peuples des Amériques, je suis au Vieux port et j'attends Réjeanne, ma camarade de l'Acef. Je lui ai apporté une bouteille d'eau et un linge à vaisselle, on ne sait jamais: avec ce que j'ai vu hier sur Dufferin, il se pourrait que les policiers tentent de jeter un écran de fumée pour cacher ce gigantesque "droit de parole" populaire qui va se mettre en branle prochainement. Je ne voudrais pas que les gaz lacrymogènes abîment les yeux perçants de cette passionnée de justice et d'équité.

La foule est immense, des syndicats, des groupes populaires, des hommes et des femmes tous et toutes venus dire non au commerce de leur vie. Je m'entretiens avec une travailleuse en alphabétisation: elle est seule, elle avait invité ses étudiants adultes, mais ceux-ci ne voulaient pas y aller par crainte de la violence annoncée. Combien de personnes ont manqué à l'appel à cause de cette campagne de la peur?

Le cortège commence à s'étirer. Une mosaïque de revendications collées sur des pancartes ou imprimées sur des bannières se met en marche et forme la plus grande encyclopédie sur la mondialisation jamais créée. L'éducation populaire se fait dans la rue. Les curieux, le long des trottoirs s'instruisent, nous font des signes d'encouragement, et d'autres se joignent à nous. Au coin de La Couronne et Charest, de jeunes militants nous invitent à aller dire bonjour aux gros bonnets"Go to the wall! Montez au mur!".Cette longue procession se terminera dans un stationnement d'Expo-Cité, la marche s'arrête là mais la volonté de lutter continue à trotter dans nos têtes.

Le désordre c'est l'ordre moins le pouvoir (Léo Ferré)
Il y avait de la brume, le samedi, vers 20h00, sur la côte d'Abraham. Des jeunes étaient assis, d'autres debouts discutant ou observant les alentours. Le calme de ce rassemblement contrastait avec l'alignement des forces de l'ordre plantées à une vingtaine de mètres devant eux.. Avec Richard, mon compagnon de l'Acef, nous remontons la côte pour voir de plus près ces policiers habillés en soldats de science-fiction. Malheur! Le gaz nous bouche les yeux et nous sommes obligés de redescendre. Un jeune vient vers moi et me donne sa bouteille d'eau pour me rincer les yeux: entraide spontanée venue d'un combattant de la liberté.

Les regards se font sérieux. Bien sûr, il y en a qui sont là pour jouer aux cow-boys et aux indiens avec la police, mais la majorité sait pourquoi elle doit demeurer là et courir le risque d'être arrêtée. Nous passons la soirée chez des amis habitant une maison près d'Abraham. Leur maison, le 672 St-Olivier, sert d'hôpital de campagne. Je me promène aux alentours, entre deux tentatives de glaner des nouvelles à la télé. Toujours ce calme et cette brume qui vous pique les yeux et brûle la gorge. Toujours le même petit attroupement au coin de d'Abraham et Ste-Geneviève. Toujours les Boum! des gaz lacrymogènes sur cette résistance tranquille. Vers 21h00, une série de fourgonnettes pleines d'anti-émeutes, accompagnées de deux gros autobus vides (paniers à salade de luxe peut-être?) roule à toute vitesse sur St-Olivier, en direction du croisement d'Abraham-Dufferin. Une jeune femme dans la vingtaine remonte au coin de St-Geneviève- St-Olivier, avec quelques compagnons. Elle s'improvise tout naturellement chef des opérations. "Vite!", lance-t-elle. "Il faut les empêcher de passer!" Délicatement, le commando soulève le derrière de deux automobiles pour le faire pivoter au milieu de la rue. La rue est bloquée pour les prochains convois. J'imagine la satisfaction qu'auraient eue des amies féministes à voir une de leurs soeurs prendre le commandement de ce bataillon de la bonne cause. Bien sûr cet événement n'a sans doute pas été vécu de la même manière par les propriétaires de ces deux automobiles, mais rien n'a été brisé c'est l'essentiel.

Sur le chemin du retour
Le reste de la soirée se déroule dans ce même calme brumeux, ponctué par les détonations de gaz et les visites de ces jeunes aux yeux rougis chez mes amis du 672. Vers deux heures du matin, je retourne chez moi en basse-ville. Je suis obligé de faire un détour, d'Abraham est bloquée, l'escalier du Soleil aussi. Le chemin le plus court passe par la côte Badélard. Il y a des jeunes un peu partout dans les rues longeant la côte d'Abraham. Certains sont au pas de course, d'autres se renseignent sur ce qui est bloqué ou pas par les policiers. Je crois comprendre ce qui se passe: l'étau se resserre, tout le monde est refoulé vers la basse-ville.

Arrivé devant l'édifice de la Fabrique, c'est la brume totale! J'arrête là. La brume est compacte et ma bouteille d'eau ne peut suffire à enlever les brûlures à mes yeux. La ligne de l'anti-émeute est au coin de Charest-de la Couronne. Il y a tellement de gaz, qu'on arrive à peine à distinguer la silhouette des policiers. Impossible de voir s' il y a un, des dizaines, ou aucun manifestant devant eux. Je suis resté là une quarantaine de minutes, le gaz ayant eu raison de mon désir d'être témoin de ce cour accéléré de sciences politiques donné gratuitement par nos élu-e-s. Chose certaine, beaucoup de jeunes ont passé l'examen. Attendons maintenant de voir cette nouvelle génération de militants revenir secouer les colonnes du temple de nos bienheureux grands prêtres de la mondialisation.
 

Les organisations et conférences économiques internationales

Mondialisation
À la veille de l'ouverture presque simultanée à Québec du deuxième Sommet des peuples des Amériques, qui aura lieu du 17 au 21 avril 2001, et du troisième Sommet des Amériques qui se tiendra du 20 au 22 avril et qui réunira 34 chefs d'États, il nous a paru pertinent d'indiquer aux lecteurs de BRANCHEZ-VOUS! quelques liens de référence sur ce double événement et sur la Zone de Libre Échange des Amériques (ZLÉA) qui se trouve au cœur du débat de ce second sommet, ainsi que sur cette fameuse mondialisation.
Pas question ici de nous lancer dans des analyses, des centaines de journalistes font cela mieux que nous et vous êtes probablement submergés de commentaires sur la question. Pas question non plus d'être le moindrement exhaustifs: la tâche serait impossible, compte tenu du nombre de thèmes ou de causes tout aussi importants les uns que les autres concernés par la mondialisation. Nous espérons donc que les lecteurs ne nous tiendrons pas rigueur des oublis ou des choix. Enfin, nous avons évité de prendre parti et n'avons voulu avantager ni les supporteurs, ni les opposants au phénomène.

Nous étions conscient que le sujet concerne aussi, et sans ordre particulier, la condition féminine dans le monde, l'exploitation ou les mauvais traitements aux enfants, les droits de l'Homme, la démocratie, l'écologie, les OGM, le désarmement, etc.: hélas, n'ayant pas vocation à être un annuaire du Web et devant bien nous fixer des limites, il nous était impossible de faire la liste des innombrables sites consacrés à ces causes et qui tous abordent plus ou moins la question de la mondialisation. Si vous souhaitez explorer ces pistes, une requête sur ces mots clés dans le premier moteur de recherche venu vous renverra de nombreux liens pertinents.

Nous nous sommes donc limités à l'événement et à sa nature initiale commerciale: les cadres politico-économiques de ces accords, notamment celui qui concerne plus de 800 millions de citoyens du nouveau continent - la ZLÉA -, ainsi que tous ces sigles, ZLÉA, ALÉNA, OMC, G8, G20 ou MERCOSUR, qui reviennent en permanence dans les commentaires et qui ressemblent à un sac de noeud. D'autres liens font également le point sur les accords régionaux plus ou moins équivalents existants sur la planète.
 

Le G20

L'Organisation mondiale du Commerce (OMC)

Le Fonds monétaire international (FMI)

La Banque Mondiale

L'Organisation des Nations unies (ONU)

Le Bureau international du travail (BIT)
 

Les autres organisations régionales

La Communauté Économique Européenne (CEE)

L'Asia Pacific Economic Cooperation (APEC)
 

Quelques mouvements opposants

Association pour la Taxation des Transactions Financières pour l'Aide aux Citoyens (ATTAC)
 

Campagne contre l’injustice fiscale  « Moins d'impôt tue la société »  proposée par ATTAC-Québec

Alors qu’on considère la privatisation du système de soins de la santé, sous prétexte d’insuffisance de fonds, et que l’on dépense des milliards de dollars pour lutter soi-disant contre le terrorisme et le crime organisé, les gouvernements continuent de soutenir les paradis fiscaux, les abris fiscaux et l’évitement par des moyens comme les unités fiduciaires, sans compter les réductions massives d’impôts – qui profitent aux mieux nantiEs plutôt qu’aux salariéEs ordinaires. Pourtant, les paradis fiscaux sont au cœur du réseau international de blanchiment d’argent, en plus de favoriser une évasion fiscale qui coûte des milliards de dollars en impôt non payés au Canada.

Les gouvernements se privent délibérément de moyens pour préserver les programmes sociaux et redistribuer la richesse (sauf pour en larguer de plus en plus au monde corporatif). Comme le dit si bien Jean-Marie Harribey, membre du Conseil scientifique d’ATTAC France, « Moins d’impôt tue la société ».
 

Page consacrée à la ZLÉA

... et à la mondialisation

FIDH Fédération internationale des ligues des droits de l'homme

14/04/2004
Rapport annuel 2003

LES DEFENSEURS DES DROITS DE L’HOMME : A L’EPREUVE DU TOUT SECURITAIRE

« Partout dans le monde, des hommes et des femmes se lèvent pour dénoncer l’arbitraire d’Etats, de puissances économiques ou de groupes armés peu respectueux de l’intérêt général. Si le chemin suivi par ces hommes et ces femmes pour le renforcement de l’Etat de droit et de la démocratie est long, il est indéniable que d’importantes victoires peuvent être mises à l’acquis de ces citoyens anonymes. Parallèlement, leur courage, leur détermination, leur pertinence sont suffisamment efficaces pour susciter en retour répression et musellement par leurs détracteurs ». Shirin Ebadi, prix Nobel de la paix 2003, défenseure des droits de l’Homme iranienne, auteure de la préface du rapport annuel de l’Observatoire.

Le climat sécuritaire actuel et les dérives arbitraires et liberticides qui y sont liées, continuent d’affecter et de mettre à mal les principes énoncés dans la Déclaration universelle des droits de l’Homme. Dénoncer l’adoption de lois restrictives, défendre le droit à un procès juste et équitable, lutter contre la peine de mort, ou encore dénoncer la torture, devient de plus en plus difficile.

Les défenseurs des droits de l’Homme ont, dans ce contexte, davantage de difficultés à se faire entendre, tandis qu’ils subissent de plein fouet les restrictions générales aux libertés d’association et d’expression découlant de l’adoption de nouvelles lois restrictives ou d’une application renforcée d’anciennes lois remises au goût du jour. Aussi, de nombreux dirigeants politiques opportunistes, heureux d’avoir trouvé un nouveau motif pour criminaliser les défenseurs n’hésitent maintenant plus à effectuer un amalgame sordide entre défenseurs des droits de l’Homme et terroristes.

Alvaro Uribe Velez, président de la Colombie n’hésite pas à qualifier les défenseurs des droits de l’Homme « d’écrivains et de politicards (...) au service du terrorisme, qui se cachent comme des lâches derrière le drapeau des droits de l’Homme » (8 septembre 2003).

Pour sa part, David Trimble, leader du parti unioniste irlandais et - hélas - prix Nobel de la Paix affirme : « Une des plus grande malédictions de ce monde est l’industrie des droits de l’Homme (...). Ils justifient les actes terroristes et finissent par se retrouver complices dans le meurtre de victimes innocentes », (29 janvier 2003).

Ce nouveau rapport annuel de l’Observatoire pour la protection des défenseurs des droits de l’Homme, publié le 14 avril 2004, met en évidence l’aggravation de la situation des défenseurs des droits de l’Homme, résultant de la montée en puissance de l’arbitraire et de l’érosion des libertés fondamentales.

Par la présentation des cas de 576 défenseurs et 80 ONG réprimés dans près de 80 pays à travers le monde, le rapport annuel de l’Observatoire dresse un état des violations dont sont victimes ces hommes et ces femmes qui tentent, malgré tout, d’imposer un monde plus équitable et plus juste.

Ces violations sont multiples : Assassinats, menaces de mort, mauvais traitements, arrestations et détentions arbitraires, harcèlement, campagne de diffamation, entraves à la liberté de mouvement, ...

En 2003, plusieurs dizaines de syndicalistes ont été assassinés en Colombie. En Iran, des avocats et journalistes sont arbitrairement détenus, pour avoir défendu des opposants politiques ou dénoncé l’implication des autorités dans l’assassinat d’intellectuels. Au Cameroun, les défenseurs des droits de l’Homme qui dénoncent les violations de droits de l’Homme perpétrées par les autorités, sont l’objet de menaces et d’actes de harcèlement récurrents.

Parallèlement, un des moyens de plus en plus utilisés pour resserrer l’étau sur la société civile consiste en l’adoption croissante de mesures ou de législations visant à restreindre la liberté d’association en tant que telle : obstacle à l’enregistrement d’ONG indépendantes ou fermetures arbitraires, entraves au financement des ONG, ...

Ainsi, en 2003, plus de 51 associations ont été dissoutes par le pouvoir au Belarus. En Tunisie, la Ligue tunisienne des droits de l’Homme a vu les fonds qui devait lui être alloués par l’Union européenne bloqués par les autorités.

Ce rapport témoigne enfin de la situation de très grande insécurité dans laquelle se trouvent toutes celles et ceux qui tentent de dénoncer les violations de droits de l’Homme perpétrées dans le cadre de conflits persistants. C’est notamment le cas en Tchétchénie, en Indonésie, en Colombie, en Côte d’Ivoire ou encore en RDC.

A l’occasion de la sortie de son rapport annuel, l’Observatoire organise trois conférences de presse le 14 avril 2004, à Genève, Tunis et Dakar.

Le rapport annuel de l’Observatoire 2003 seradisponible sur les sites Internet de la FIDH ( www.fidh.org ) et de l’OMCT (www.omct.org) à partir du 14 avril 2004.
 

Le monde du travail et les deux sommets

Pour ne rien manquer du déroulement des événements syndicaux au Sommet des Amériques et au Sommet des peuples.   Spécial "Sommet des Amériques et les syndicats", mis à jour plusieurs fois par jour.

Le site du monde du travail / La Chronique de l'Itinérant électronique
 

Analyses et commentaires

Strategic-road – L'après Seattle

Mondialisation.com

Mondialisation  sur le Monde Diplomatique

Vers le plus grand espace économique du monde: Intégration à marche forcée pour les Amériques
VERS LE PLUS GRAND ESPACE ECONOMIQUE DU MONDE
Intégration à marche forcée pour les Amériques

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Dossier Amérique Latine
Un cahier spécial sur l’Amérique latine

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Geoscopie (nombre de liens intéressants)

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Journaux à consulter

Le Monde Diplomatique

La Fête du 1er mai soulignée par des engagements formels du premier ministre Landry
Suivi du Sommet des peuples des Amériques : M. Landry a favorablement accueilli la proposition des centrales à l'effet qu'elles assurent un leadership et ainsi permettre que toutes les organisations syndicales des Amériques soient consultées à chaque étape des négociations entourant la ZLEA.
 

 
Si l'on vous dit que la démocratie sera remplacée ?
 
Si l'on vous dit que la démocratie sera remplacée ?
Que les systèmes parlementaires, les Parlements... ce sera chose du passé bientôt !
Qu'est-ce que l'on ferait ? Qu'est-ce que vous feriez ?

Alors que l'on discute entre nous, d'idées que l'on croit tellement importante pour notre avenir immédiat... d'autres cheminent avec certitude vers des idées et des plans qui vont "nous mettre au pas".

Je vous laisse lire la partie que j'ai traduite. Je vous donne une partie du texte original également.

Ceux qui s'opposent à la Globalisation, la Mondialisation, ceux qui apprennent comment se défendre dans un État policier... vous croyez qu'ils auraient tord de le faire ?

J'ai ajouté plusieurs liens pour ces différents groupes à la page suivante :

http://iquebec.ifrance.com/quebecunpays/Sommet-des-Ameriques.html

Partie de texte traduit :

L'organisation mondiale du Commerce a des plans pour remplacer cette idée
politique démodée: la démocratie
(...)

La semaine dernière ' quelque chose ' m'est parvenue par télécopieur. Et ce document confidentiel du secrétariat de WTO, daté du 19 mars, est quelque chose en effet: un plan pour créer une agence internationale qui aurait droit de veto sur des décisions des parlementaires et des lois qu'ils voteraient.

Quand Winston Churchill a indiqué que la "démocratie est la plus mauvaise forme de gouvernement excepté toutes ces autres formes de gouvernement qui ont été essayées de temps en temps ' il a tout simplement manqué de vision. Il n'a pu imaginer qu'en mars 2001, le WTO concevrait un système pour remplacer la démocratie par quelque chose de bien mieux: Article VI.4 de GATS. Et cette note, non déclarée, de six-pages, modestement cachée maintenue dans le secret, pourrait un jour être vue comme étant la Magna Carta post-démocratie !

Elle commence en cherchant le moyen de devoir punir les nations qui violent "l'équilibre entre deux priorités conflictuelles" : la promotion de l'expansion commerciale versus la protection des droits de faire des lois par les gouvernements.

http://www.zmag.org/CrisesCurEvts/Globalism/palastgats.htm

Necessity test is mother of GATS intervention By Gregory Palast

The World Trade Organisation has plans to replace that outmoded political idea: democracy
(...)
But then last week 'something' came through on my fax machine. And this confidential document from the WTO Secretariat, dated 19 March, is something
indeed: a plan to create an international agency with veto power over parliamentary and regulatory decisions.

When Winston Churchill said that 'democracy is the worst form of government
except all those other forms that have been tried from time to time' he simply lacked the vision to see that in March 2001, the WTO would design a system to replace democracy with something much better: Article VI.4 of GATS. And this unassuming six-page memo, now modestly hidden away in secrecy, may one day be seen as the post-democratic Magna Carta.

It begins by considering the difficult matter of how to punish nations that violate 'a balance between two potentially conflicting priorities: promoting trade expansion versus protecting the regulatory rights of governments'.

Think about that. For centuries Britain, and now almost all nations, has relied on elected parliaments, congresses, prime ministers and presidents to set the rules. It is these ungainly deliberative bodies that 'balance' the interests of citizens and businesses.

Now kiss that obsolete system goodbye. Once Britain and the EU sign the GATS
treaty, Article VI.4 of that treaty, the Necessity Test, will kick in. Then, as per the Secretariat's secret programme outlined in the 19 March memo, national parliaments and regulatory agencies will be demoted, in effect, to advisory bodies.

Final authority will rest with the GATS Disputes Panel to determine whether a law or regulation is, in the memo's language, 'more burdensome than necessary'. And GATS, not Parliament, will decide what is 'necessary'.

As a practical matter, this means nations will have to shape laws protecting the air you breathe, the trains you travel in and the food you chew by picking not the best or safest means for the nation, but the cheapest methods for foreign investors and merchants.

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Nos Dictateurs de nos démocraties, pourquoi ont-ils tant parler de Démocratie ?

Ce qu'ils concoctent derrière des portes closes... n'annoncent rien de bien généreux pour les citoyens que nous sommes, les consommateurs que nous sommes.

"Bien oui, vous le savez bien, on a signé ça à Québec !"

Des dictateurs travaillent sous le couvert de la démocratie pour faire passer quoi au juste ?

Nos petits dossiers pèsent peu lourd devant de telles énormités. Je vous invite à lire ce qui se dit ailleurs, dans les divers sites que j'ai ajouté sur la page précitée pour découvrir l'énormité de ce qui se fait présentement, sans l'accord des travailleurs, des organisations syndicales, des organisations de protection de l'environnement, sans l'accord de quelque 40, 50 ou 60,000 personnes qui se sont déplacées en fin de semaine pour chercher à nous faire comprendre qu'il y a danger dans notre demeure, les parlementaires non plus ne sont pas partie prenante de telles ententes
internationales ?

Les récalcitrants, comme le Brésil... on peut bien les mettre de côté... Il faudra écouter la voix de ce Président qui semble bien conscient que quelque chose ne tourne pas rond...

Robert Bertrand, rédacteur,
Québec un Pays
http://iquebec.ifrance.com/quebecunpays/

Pourquoi des Parlements ? 02/05/01




 

"La démocratie des puissants et le périmètre d’insécurité"  / Nestor Turcotte, Matane, Québec

"La démocratie des puissants et le périmètre d’insécurité"

 La visite est enfin partie. Québec, la ville aux remparts, laisse échapper un soupir de soulagement. Le Château, surplombant le fleuve, donne toujours à la ville plus que tricentenaire, son cachet solennel, quasi médiéval. La promenade Dufferin, d’ici quelques semaines, accueillera ses troubadours et les amuseurs de rue reprendront tous leurs droits. La Porte Saint-Jean laissera à nouveau passer son flot de visiteurs et les piétons, tard dans les chaudes nuits d’été, déambuleront, bras dessus bras dessous, allant rejoindre des amis, sur la terrasse coutumière, où la bonne bière importée coulera toujours à flots. Le Sommet est fini :  ce ne fut que quelques jours d’un mauvais cauchemar que les événements locaux et nationaux tenteront de faire oublier.

Le nouveau président des États-Unis est reparti avec son arsenal, ses avions, son hélicoptère et toute sa clique. Le président élu d’une façon pas tout à fait démocratique a retrouvé sa Maison Blanche, après nous avoir livré son laïus sur la démocratie qu’il ne pratique même pas dans le processus électoral de son propre pays. Jean Chrétien, l’homme de l’Auberge, a retrouvé son 24 Sussex, Aline à ses côtés, emportant avec lui toutes ses répétitions sur la démocratie, celles dont il parle et celles qu’il s’efforce si habilement de ne pas vivre au quotidien. Et je ne parle pas des autres chefs qui ont regagné les pays de l’hémisphère Sud, qui vivent eux aussi, enrobés de discours démocratiques, mais qui ne se formalisent pas d’y déroger selon certains calculs qui marquent distinctivement leur territoire.

La "démocratie" des riches et des puissants a besoin, comme a l’a vu en direct, d’être bien entourée. Entourée par les médias qui nous ont montré, tout comme un film de super écran, et cela jusque dans les moindres détails, les affrontements entre les policiers, dont on a jamais vu le visage humain, et les manifestants, tout aussi inconnus, dissimulés sous leur masque à gaz ou leur déguisement improvisé.

La démocratie, ici comme ailleurs en Amérique, est souvent maintenant entourée d’un certain "périmètre de sécurité" dont elle a besoin pour s’exprimer. Elle a besoin d’être entourée de plusieurs kilomètres de broche et de blocs de béton, avec des milliers de policiers, masqués, matraque aux poings, aux visages méconnus et inconnus, qui lancent, bombes lacrymogènes et gaz fumigènes, en haut, en bas, à gauche à droite, comme pour bien marquer que le territoire démocratique, ça se protège plus que ça ne se partage.

La démocratie aussi, ça se surveille de toutes parts. La démocratie, ça se contrôle, ça s’infiltre, ça se visualise, ça se commente, ça fait des bilans, ça additionne les blessés des deux côtés, ça se capitalise et ça coûte cher en
dizaines de millions de dollars pour les citoyens ordinaires, malades, épuisés, sans travail.

La démocratie, on le voit bien, est de plus en plus dispendieuse, vide les poches des citoyens supposés libres,
juste pour se maintenir en vie, juste pour dire sur l’écran qu’elle n’est pas tombée, qu’elle a survécu deux nuits de plus, il y a quelque jours, et que ça tient éveillé le Ministère blêmi de la Sécurité publique tard dans la nuit.

Mais au fait, pourquoi un tel périmètre de Sécurité à Québec si la vie démocratique est en si bonne santé? Pourquoi protéger la démocratie de tous les virus, si le corps social se porte bien ? De quoi ont-ils peur ces dirigeants qui sont venus nous visiter, pour protéger, à ce point, la démocratie qu’ils se targuent de nous expliquer sur leurs écrans couleur de télé qu’ils contrôlent si insidieusement du premier reportage jusqu’au dernier ? Serait-ce que leur démocratie n’est pas celle qu’ils osent bien nous présenter dans leurs discours habilement lus, si minutieusement minutés? On ne conduit jamais un homme en bonne santé à l’hôpital pour le
protéger d’une maladie dont il ne souffre pas. On ne protège pas une démocratie d’assauts prévisibles ou
imprévisibles, si elle se porte bien. Si la démocratie des puissants contrôle bien ce qu’elle croit être, c’est qu’elle souffre d’un cancer sournois, dont personne, sans doute, ne peut mesurer l’ampleur.

Le Sommet de Québec avait besoin de 100 millions de Sécurité parce que, comme tous les autres Sommets du
monde, elle sait que les dirigeants qu’elle a réunis, préparent des choses dont le peuple ne veut pas, des gestes que le peuple rejette comme pas instinct de survie. Leur "sécurité" dévoile un "périmètre d’insécurité" qui les encercle et les menace. Ce périmètre-là n’a pas d’armée pour se protéger, pas de matraque pour disperser, pas média pour crier. Il n’a que la montée aux barricades que les puissants ont si généreusement fabriquées pour protéger leur insécurité. Ils savent bien que le petit peuple n’a pas besoin de tout savoir, et que de toutes façons, bien vite, il aura tout oublié, parce que les médias, qu’ils contrôlent si bien, se seront chargés de cette opération charme, en leur disant que le bonheur absolu est à venir, et qu’ils n’ont rien à s’inquiéter. Le Messianisme laïc et politique a la vie dure : l’histoire en a écrit plus d’un chapitre!

Le périmètre d’insécurité m’envahit de jour en jour, même loin dans ma Gaspésie. Les satellites des puissants peuvent voir jusque dans ma cour, et Internet et ses multiples ramifications, peuvent entrer de plus en plus dans ma vie privée. La menace n’est pas au sommet, comme bien des gens le pensent : la menace est invisible, imperceptible, sournoise, cachée, dissimulée, imprévisible. Le périmètre de sécurité, c’est de la petite bière à côté de celui dont personne ne parle. A l’heure actuelle, la démocratie sécurisée est de plus en plus la plus grande farce mondiale. L’insécurité est dans chacune de nos assiettes, dans le sous-sol de nos maisons, à l’entrée de notre domaine familial.

Les démocrates (?) chefs d’État sont repartis en sachant bien que le véritable enjeu n’était pas où on pensait
que se jouait le drame. A coup de millions, ils ont joué le spectacle en deux jours, payés par tous et chacun de nous, les pauvres comme les mieux nantis, les travailleurs comme ceux qui en arrachent pour boucler les fins de mois. Le véritable enjeu, ils le savent tous, est caché, mystérieux, imprenable, intouchable. Et personne n’en parle, parce que chacun en est tellement victime déjà, qu’il n’ose pas en siffler mot à son voisin.

Ce matin, dans mon pays encore quelque peu enneigé, je roule dans ma petite voiture en pensant que la démocratie, qui est l’expression du peuple, pour le peuple, par le peuple, selon les mots du président Lincoln, n’est plus possible, qu’elle n’est pas sérieuse, et qu’elle n’est que jeu de mots dont s’enrubannent les politiciens. Les grands de ce monde parlent de démocratie pour amuser la galerie et leurs médias
qu’ils contrôlent si bien. Mais le peuple ne sait plus ce qu’elle est et sent qu’il n’a plus rien à dire.

Jean Chrétien, le grand farceur d’Ottawa, affirme que ceux qui ne sont pas d’accord avec lui n’ont qu’à se faire élire dans les parlements. Quel mépris, quand on sait comment bon nombre de ses hommes accèdent au pouvoir, et comment ils arrivent à fabriquer l’opinion publique en leur faveur, à coup de chèques qui viennent de lobbies dont les origines sont parfois inexplicables. Les caisses électorales occultes, moins visibles mais toujours agissantes, sont la preuve formelle que toute démocratie n’est que l’ascension des privilégiés au pouvoir. La voix du petit peuple qui crie ne peut se faire entendre que dans le silence de l’isoloir tous les
quatre ans et dans quelques manifestations, souvent mâtées, parce que ceux-ci, qui ont peur, - comme ils disent
- pensent que ça peut dégénérer ! Ce n’est pas d’abord le pouvoir qui dégénère; ce sont toujours ceux qui le leur donnent et leur permettent de l’exercer en leur absence.

Ce matin, je roule dans ma voiture, en contemplant le fleuve bleu qui s’étire dans le lointain, en jetant un coup
d’œil sur mes montagnes encore enneigées, nimbées du soleil levant. Je ferme ma radio et j’écoute Daniel Boucher qui crie : "Gang de malades!". Sans doute qu’il a raison, le chansonnier aux gestes virevoltants. Tous ces grands malades qui nous dirigent sont bel et bien repartis et nous ont laissé la facture que Landry refilera à Ottawa, afin de nous faire croire que ce n’est pas nous qui allons payer. Les deux paliers de gouvernements soutirent cependant tous les deux dans les poches de ceux qui les maintiennent au pouvoir. Mais notre premier ministre évitera bien de le mentionner dans sa conférence de presse! La visite partie, il faut bien que la "guéguerre" et la propagande reprennent où on l’avait laissée.

Tant de citoyens ne savent plus et n’osent plus parler, parce qu’ils savent qu’il n’y a plus rien à faire. J’entre
chez moi en songeant que la sécurité clôturée des grands n’a pas enlevé l’insécurité des petits, que la puissance qui sauve n’est que du vent et que la paria aux fonds de son bidonville de Caracas n’en sera guère mieux, parce qu’il faut qu’il demeure ainsi, si les puissants veulent à nouveau se réunir en Argentine, pour dire à la face du monde, qu’ils ont besoin du périmètre de sécurité pour protéger leur démocratie et perpétuer notre périmètre d’insécurité qui ne cesse de s’élargir. La sécurité des uns, payée par l’insécurité des autres, n’est que le nième acte d’un vaudeville qui ne finit pas. Il faudrait plus qu’une révolution pour changer les
acteurs-farceurs d’une telle mascarade. Mais chacun est trop occupé à faire vivre les puissants qu’ils dénoncent si faiblement pour que ça change vraiment.

J’ai hâte de retrouver les lièvres de mon camp solitaire estival. De jaser avec les oiseaux qui colorent et
enchantent mes matinées chaudes d’été. Il ne me reste que ce " pays " pour bouffer l’air frais de la liberté. Sans armée, sans casque et sans bombes lacrymogènes. Seulement des paysans du rang empoussiéré où j’habite, fiers d’être ce qu’ils sont, et qui n’ont pas besoin de périmètre pour se protéger. Leur vérité est dans leurs gestes quotidiens qu’ils savent condamnés au périmètre d’insécurité qui s’étend jusqu’à eux, à leur insu, et sans qu’ils ne le veuillent vraiment. Parfois, le soir, en écoutant le téléjournal, ils verront apparaître l’un de ces comédiens de la démocratie et partiront dormir, en sachant bien, que la sécurité dont ils prétendent être les gardiens n’est en fait que le maquillage de leur insécurité qu’ils transposent dans le paysage, pour mieux continuer à nous mentir.

La liberté est "le périmètre" qui doit faire vivre la démocratie. Elle n’est pas une clôture qui la limite : elle est
espace qui fait vivre! Tout autre chose n’est que mensonge et graine de violence qui monte aux barricades.

Nestor Turcotte
Matane

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The Ruckus Society

Welcome to WTOAction.Org!

Find out what's inside of NAFTA for the Americas!  PART OF FTAA TEXT LIBERATED!  /  Details of investment chapter NOW AVAILABLE ON-LINE:

ZNet offers this Global Economics Crisis site as a source for understanding global economics and trade issues and particularly in preparation for ongoing demonstrations about economic justice.

Check out, also:     ZNet's Quebec Pages

What's At Stake In Quebec City--A Labor View /  By Steve Early and Jeff Crosby

Necessity test is mother of GATS intervention  By Gregory Palast

The World Trade Organisation has plans to replace that outmoded political idea: democracy
(...)
But then last week 'something' came through on my fax machine. And this confidential document from the WTO Secretariat, dated 19 March, is something indeed: a plan to create an international agency with veto power over parliamentary and regulatory decisions.

When Winston Churchill said that 'democracy is the worst form of government except all those other forms that have been tried from time to time' he simply lacked the vision to see that in March 2001, the WTO would design a system to replace democracy with something much better: Article VI.4 of GATS. And this unassuming six-page memo, now modestly hidden away in secrecy, may one day be seen as the post-democratic Magna Carta.

It begins by considering the difficult matter of how to punish nations that violate 'a balance between two potentially conflicting priorities: promoting trade expansion versus protecting the regulatory rights of governments'.

Think about that. For centuries Britain, and now almost all nations, has relied on elected parliaments, congresses, prime ministers and presidents to set the rules. It is these ungainly deliberative bodies that 'balance' the interests of citizens and businesses

Now kiss that obsolete system goodbye. Once Britain and the EU sign the GATS treaty, Article VI.4 of that treaty, the Necessity Test, will kick in. Then, as per the Secretariat's secret programme outlined in the 19 March memo, national parliaments and regulatory agencies will be demoted, in effect, to advisory bodies.

Final authority will rest with the GATS Disputes Panel to determine whether a law or regulation is, in the memo's language, 'more burdensome than necessary'. And GATS, not Parliament, will decide what is 'necessary'.

As a practical matter, this means nations will have to shape laws protecting the air you breathe, the trains you travel in and the food you chew by picking not the best or safest means for the nation, but the cheapest methods for foreign investors and merchants.

Voir notre page sur la Mondialisation

Le Maire de Québec, Jean Paul L'Allier, offre le parvis de l'Hôtel de Ville aux manifestants pour les entendre J'applaudie cette initiative  Robert Bertrand 5/04/01

Le parvis de l'Hôtel de Ville pour parler

Voilà ce qui vient d'être dit par Jean Paul L'Allier, Maire de la Ville de Québec.

Offrir le Parvis de l'Hôtel de Ville pour parler. Pour que les manifestants qui ont quelque chose à dire ait une tribune pour énoncer leurs différents points de vue.

C'est une suggestion qui vient d'être acceptée.

À deux pas du Château Frontenac où les "dignitaires" seront "campés", cette décision du Maire de Québec vient favoriser l'esprit de dialogue et l'esprit de comprendre ceux qui ont des choses à dire et à présenter.

J'applaudie donc à cette décision.

Je veux croire que le tout pourrait être télévisé, donc enregistré pour utilisation dans l'évolution de l'idée de mondialisation au service ... non seulement du capital... mais également pour l'ensemble de la population dont
nous sommes !

Robert Bertrand, rédacteur,
Québec un Pays

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Mouvement national des Québécoises et des Québécois - Chez nous, sans nous ?  C'est inacceptable ! - Le Sommet des Amériques : Une autre démonstration de la nécessité de la souveraineté

 "Nous n'acceptons pas que le gouvernement fédéral usurpe des pouvoirs que sa propre Constitution reconnaît au gouvernement du Québec. La culture, la santé, l'éducation, l'environnement et le travail sont des compétences de l'Assemblée nationale".

"Nous n'acceptons pas que l'avenir des peuples des Amériques soit troqué dans la dissimulation, derrière des portes closes".

"Nous n'acceptons pas que la défense de la diversité culturelle soit confiée à un gouvernement qui nie l'identité nationale du peuple québécois".

"Nous n'acceptons pas que nos valeurs sociales et environnementales soient sacrifiées aux intérêts de la haute finance".

Cette déclaration a été signée par Guy Bouthillier, Jocelyne Couture (Intellectuels pour la souveraineté), Pierre Falardeau (cinéaste), Ginette Lajoie (Regroupement des Citoyennes pour la souveraineté), Robert Laplante (L'Action nationale), Gérald Larose, Jean Lemoine (Génération Québec), Louise Paquet et Bruno Roy.

UNE INVITATION A LA MARCHE...

La présidente du MNQ et les personnalités présentes ont invité la population à faire de la ville de Québec un lieu de mobilisation et de solidarité en participant le 21 avril prochain à la "Marche des peuples des Amériques".

Fondé en 1947, le Mouvement national des Québécoises et Québécois regroupe 18 Sociétés nationales et Saint-Jean-Baptiste réparties sur l'ensemble du territoire québécois. Il se consacre à la promotion de la souveraineté, de la langue française et de la fierté nationale.

Opération Québec printemps 2001 (OQP 2001)  et le Syndicat de la fonction publique du Québec (SFPQ)
lancent un appel pour marcher sous le thème : «Non à la ZLÉA ! Oui un autre monde est possible !»

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Sommet des Amériques : les anti-mondialisation convergent vers Québec

QUEBEC (Canada), 14 avril - Selon les diverses estimations de la police ou des observateurs, ils seront de 10.000 à 50.000 à battre le pavé québécois samedi prochain pour manifester leur résistance au libre-échange à n'importe quel prix. Après Seattle en novembre 1999 et Porto Allegre en janvier 2001, Québec apparaît en effet comme une étape-clé dans le calendrier du militant hostile à la mondialisation à la sauce libérale.

Pour Robert Jasmin, un fonctionnaire de 59 ans responsable de la branche québécoise d'Attac, un groupe qui prône la taxation des transactions financières, "le dénominateur commun entre tous ces gens, c'est la volonté de récupérer leur statut de citoyen, c'est-à dire le droit de s'exprimer".

"C'est un peu la naissance d'un contre-pouvoir mondial", affirme-t-il.

Tous cependant ne partagent pas les mêmes idées ni ne s'accordent sur les moyens d'action.

D'un côté, syndicats, défenseurs des droits de l'homme, écologistes, groupes de femmes et autres représentants traditionnels de la société civile, du nord comme du sud du continent, participeront à un "Sommet des peuples" avec l'idée de proposer des alternatives aux gouvernements. Ce sont eux les organisateurs de la manifestation du samedi, qu'ils veulent absolument pacifique.

Pacifistes encore, il y aura aussi les membres de dizaines d'organisations purement anti-mondialisation, nées au cours des dernières années, qui tiendront leurs propres activités et kiosques d'informations. Capables de citer les points controversés de l'ALENA (accord de libre-échange nord américain), ou de l'AMI (accord multilatéral sur l'investissement, abandonné), ils disent mener "une bataille politique".

"La ZLEA va faire mourir du monde en Amérique Latine", soutient Philippe Duhamel, un des fondateurs de l'opération SalAMI -un groupe anti-AMI et "pour la mondialisation des résistances".

Certains de ces militants, qui "ont fait" Seattle, sont rompus aux actions pacifistes de désobéissance civile. Les moins aguerris ont eu droit à des ateliers de formation pour être capables de s'en sortir si la situation tourne à l'aigre samedi.

En marge du mouvement anti-mondialisation, structuré et réfléchi, il y a aussi des groupuscules anarchistes qui appellent à venir "gâcher le plaisir" des 34 dirigeants des Amériques, et dont les messages circulent sur l'internet. Ils revendiquent "la diversité des moyens d'action" et n'excluent pas la possibilité qu'il y ait de la casse -ce qui laisse craindre aux forces de l'ordre des débordements notamment lors d'un "carnaval anti-capitaliste" prévu pour vendredi.

A tous ces groupes, s'ajoutent des milliers de citoyens jeunes ou moins jeunes qui ne sont rattachés à aucune organisation et qui viendront eux aussi défiler samedi pour dire leur inquiétude devant le projet de ZLEA.

Le Français José Bové, chef de file de la Confédération paysanne, sera du cortège dont les rythmes et les bruits ne devraient pas gêner les réunions du Sommet officiel, protégé par une clôture de sécurité et quelque 6000 policiers.

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ATTAC-Québec
Nous avions le choix entre deux points de départ et si nous avons choisi le départ du bassin Louise c'est pour recevoir nos membres de province dont certains ne peuvent être joints d'ici là. Contrairement à ce que certains tentent de répandre, il n'y a aucune différence idéologique entre les deux groupes qui partent de deux points différents. Si un groupe part du Musée du Québec sur les plaines, c'est à la demande de certains groupes étudiants et pour décongestionner le Vieux-Port. Comme la plupart des groupes de OQP partent de ce dernier point, on m'a demandé à titre de représentant de la coalition de prononcer quelques mots au point de rencontre et de départ sur les plaines. Mais je rejoindrai les rangs de ATTAC immédiatement après ou au plus tard au moment de la jonction des deux colonnes sur le boulevard Charest.

Pour une école démocratique : Un forum international sur l'éducation.
Dans le cadre de la résistance à la mondialisation néo-libérale, La Mairie de Porto Alegre organisera, du 24 au 27 octobre 2001 Un forum international sur l'éducation

Sommet des peuples des Amériques.  Les organisateurs tiennent à la présence de Mgr Maurice Couture
(Montréal le vendredi 13 avril 2001) -- Les organisateurs du deuxième Sommet des peuples réaffirment leur attachement à une participation de Mgr Maurice Couture à cette conférence panaméricaine historique.

Agriculture soutenue par la Communauté :
Penser global, manger local!

Montréal, le jeudi 12 avril 2001 -- A l'heure des négociations sur les accords de libre-échange nord-américains, réalisons-nous que la mondialisation est chaque jour dans notre assiette? Avons-nous le pouvoir de choisir un plaisir de manger sans arrière goût d'exploitation?

Désormais, bien manger ne signifie plus laisser ses préoccupations environnementales et sociales au placard. Pour les 56 fermes et  les 7 000 personnes partenaires dans le Réseau des projets d'Agriculture soutenue par la communauté (ASC), la formule des  «Paniers bio» permet de joindre l'éthique à l'agréable. En achetant une part de la production à l'avance auprès d'une ferme, les consommateurs s'engagent auprès de leurs «fermiers de famille». Ils recevront en échange un panier de légumes biologiques ou d'autres produits frais livrés régulièrement à un point de chute dans leur quartier. Ils pourront aller visiter la ferme et même y donner un coup de main. Ce sont 140 points de chute répartis dans tout le Québec qui bénéficieront des livraisons en saison et parfois même en hiver. (...)

Du café Équitable au Sommet des Peuples des Amériques

Montréal, le 12 avril 2001 -- Lors du Sommet des Peuples des Amériques qui se déroulera à Québec du 16 au 21 avril, Commerce équitable  Oxfam-Québec, en collaboration avec le Réseau Québécois des groupes écologistes, offrira du café équitable.
(...)
L'initiative d'Oxfam-Québec d'offrir le café durant le Sommet est basée sur la volonté de faire prendre conscience aux gens le rôle qu'ils peuvent jouer dans le développement de ce mode alternatif d'échange qu'est le commerce équitable, un commerce en plein essor et qui est là pour durer. Dans le contexte actuel de négociation de la ZLEA, la prise de conscience du rôle actif que peut jouer le consommateur prend une dimension nouvelle et interpelle à la solidarité entre les peuples. (...)
 
 
 

La force d'un écran !  par Robert Bertrand 7/04/01
C'est quelque chose de beau, de grand, de superbe.   À lui seul, ce tableau géant a quelque chose d'égal à toutes les "petitesses" que nous offre ce Canada qui est perçu comme nous "détestant" foncièrement.
Il nous rapetisse, nous diminue, nous faits des affronts constamment. Voilà que ce tableau géant est une quelconque réponse à tous les gestes mesquins de ce qui est notre Pays qui nous est étranger dans notre demeure Le Sommet des Amériques à Québec, c'est l'occasion pour le Québec de se donner une nouvelle porte sur le monde qui nous entoure.

Le Gouvernement du Québec fait connaître ses positions sur le projet de création de la ZLÉA 5/O4/01
« Le Québec a l’une des économies les plus ouvertes qui soient, une des plus dynamiques de l’hémisphère.  Son gouvernement est l’expression politique de la seule nation francophone d’Amérique du Nord, et nous avons des choses à dire!
Préserver le rôle de l’État dans le développement économique
Exclure la santé, l’éducation, les services sociaux
Protéger l’environnement
Protéger et respecter les droits fondamentaux du travail
Reconnaître officiellement le français
Respecter la diversité culturelle
Assurer un processus démocratique
Le Québec doit participer aux mécanismes de suivi du Sommet
 

Renseignez-vous sur le sommet des  Amériques site du  Gouvernement du  Québec :  le grand débat sur la mondialisation...

Tout en demandant aux pays en développement d’ouvrir leurs marchés, les pays riches font preuve d’un protectionnisme acharné.   Démonstration par un conseiller de l’ONG britannique Oxfam.

ATTAC

ATTAC-QUÉBEC  Association pour la Taxation des Transactions Financières pour l'Aide aux Citoyens

Centre des médias alternatifs

Un forum pour discussions

Testez vos connaissances sur la culture de la paix,
QUIZ des Journées  québécoises de la solidarité  internationale.

La Convergence des luttes Anti-Capitalistes

Les femmes au Sommet des peuples

Le Groupe de recherche sur l'intégration continentale (GRIC) de
l'Université du Québec à Montréal  Dossier :
Le régionalisme dans les Amériques


Je vous invite toutes et tous à vous joindre à nous pour la Marche des peuples des Amériques, le 21 avril, à Québec Marc Laviolette,  / Président de la CSN

La souveraineté pour dépasser l’ethnicité.   Denis Monière  /  octobre 2000
Nous sommes des Québécois. Cela veut dire que le Québec est le seul coin du  monde où nous puissions être pleinement nous-mêmes.  / (René Lévesque)

Entre le mensonge et la bêtise   Laurent Laplante, dixit
« Que l'on nous mente ou que l'on nous dise vrai, l'explication offerte pour préserver le secret des enjeux du Sommet des Amériques jusqu'au lendemain de l'événement est déshonorante.  De deux choses l'une, en effet. Ou il est vrai que l'on ne possède pas encore les versions portugaise et française des textes soumis à la discussion et il faut en déduire dès maintenant que la zone de libre-échange ne sera pas peuplée de gens égaux, ou on nous ment et on doit comprendre que la mondialisation qui est proposée est aux antipodes de ce que réclamerait la démocratie. Dans les deux hypothèses, ceux qui ont voulu l'événement et l'ont planifié selon leurs valeurs méritent d'être gardés sous haute surveillance de l'opinion publique. »

Table de convergence de l'opposition pacifique au Sommet des Amériques

Buenos Aires 09-04-2001  La réunion ministérielle de la ZLEA se termine sur un double accord

Le Pays du QUÉBEC et le Sommet des Amériques

Mur à Québec vs Mur de Berlin  Jean-Pierre Paré, CSN
Ils sont obligés de se terrer derrière un mur de ciment et de clôture Frost, un mur de douze pieds surmonté de barbelés, pour y assouvir leur insatiable soif de profits dans un accord continental de libre-échange tout à leur avantage.

Inacceptable la commandite du Sommet des Amériques par des entreprises privées  -- Les milieux d'affaires sont privilégiés dans les négociations de la ZLEA depuis ses tout débuts.

Le Sommet : Suggestion  --- un moyen mis à la disposition des manifestants pour faire connaître leurs différents points de vue  / Robert Bertrand, rédacteur, Québec un Pays  26/03/01

Le Sommet. Suggestion
 

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Monsieur le Premier Ministre Bernard Landry,
Parlement du Québec
Québec. Québec

Monsieur le Premier Ministre,

À quelques reprises on a lu qu'il y aurait des manifestations de toutes envergures lors du Sommet dans la Ville de Québec.

Soit.

Partant de ce fait connu, on a vu dans les journaux télévisés que des policiers, bien équipés, s'activaient pour contrer les manifestants. On a vu également, des manifestants professionnels qui donnaient des cours à des
néophytes pour connaître l'art de se faire arrêter sans trop de casse.

Ce que j'ai moins vu, c'est un moyen mis à la disposition des manifestants pour faire connaître leurs différents points de vue.

Une scène, un système de son et tout l'équipement pour diffuser le point de vue des groupes qui veulent manifester, qui veulent se faire entendre. Quelque chose de semblable à la diffusion des débats de l'Assemblée
Nationale du Québec. Quelque chose de sérieux mis en place pour enregistrer et diffuser ces points de vue au public. Donc un canal d'information spécial pour cette période qui précède le sommet et pour la durée du sommet au service du contre-sommet.

Est-ce utopique de penser comme cela ?

Pourquoi tout l'arsenal pour arrêter les gens, les détenir alors qu'en soi, ils veulent faire une communication de leurs différents points de vues.

Est-ce un l'heur que de penser comme ça ?

Un lieu ou différents lieux permettant la diffusion des points de vue et qu'il y ait une écoute de la part des médias traditionnels et des autres...

Est-au Québec que de fournir les moyens pour permettre que les différents manifestants expriment leurs points de vues ? Est-ce à la Ville de Québec ?

Il faut des responsables pour assumer une telle responsabilité.

Si on se donne les moyens pour contre-carrer les manifestants, il doit en coûter moins cher pour leur permettre de s'exprimer. Enfin, on en connaîtrait possiblement plus que l'on peut imaginer en les laissant s'exprimer démocratiquement.

D'une part, les multinationales qui ont droit d'accès aux dirigeants politiques de la planète alors que le peuple, qui élit tous ses dirigeants, n'aurait le droit que de manifester sans aucune écoute...

Il faut assumer cette responsabilité. Permettre aux manifestants de se faire entendre et leur promettre une écoute.

Un tel processus mis en place coûterait certainement moins cher que tous les contrôles mis en place, comme à Seattle ou à Davos et possiblement ailleurs.

Robert Bertrand, rédacteur,
Québec un Pays
c.c.: Le Maire de Québec Jean Paul L'Allier par l'intermédiaire de Mme Renée Des Ormeaux
Le groupe de discussion Avant-garde Québec
 

Dixit Laurent Laplante, édition du 26 mars 2001 :  / Le Sommet des Possédants

Sommet des Amériques (Site officiel)

Diverses activités entourant le Sommet des Amériques

Réunion des ministres des Finances de l'hémisphère occidental, 3,4 avril à Toronto

AmeriContact : Réunion des gens d’affaires de la région de Québec 3-5 avril  Organisateur: Chambre de commerce et d'industrie du Québec métropolitain Lawrence Cannon  Les 3, 4 et 5 avril, les Amériques seront à Québec pour une foire d'exportation d'envergure internationale unique et historique pour la région.   Soyez-y!   100 délégations d'entreprises de l'Amérique du Nord et du Sud, disponibles à conclure des ententes à l'exportation avec des PME de la région de Québec

7e édition de  La Conférence de Montréal  /  « Le libre-échange dans les Amériques, défis et perpectives » 17-20 avril  Un forum unique sur la « Nouvelle économie »  (très beau site)
Le libre-échange pour les Amériques est le thème retenu pour la 7e édition de La Conférence de Montréal sur la nouvelle économie.

108 conférenciers prestigieux et dix délégations étrangères sont réunis à Montréal, du 17 au 20 avril 2001

Association québécoise pour un contrat mondial de l'eau /  L'eau, c'est la vie  -- La vie n'est pas une marchandise  /  Sylvie Paquerot (Québec), David Brubacker (USA, Manuel De La Fuente (Bolivie), RICCARDO PETRELLA, Tomas Jensen, Roméo Saganash, Maude Barlow, eter G. Brown et d’autres
En préparation du Sommet des Amériques Vendredi 6 AVRIL 2001 À 19H00 Salle Marie-Gérin-Lajoie Pavillon Judith-Jasmin (UQÀM)  / COLLOQUE SAMEDI  7 AVRIL 2001, 9H00 Ateliers en anglais et en français local AM-050, pavillon Hubert-Aquin À qui appartient l’eau?

Deuxième Sommet des Peuples des Amériques  Alliance sociale hémisphérique, représentée au Canada par les réseaux Common Frontier 17-20 avril

Rencontre des grands écrivains des Amériques
a )  Salon international du livre de Québec du 10 au 15 avril 2001 au  b)  Centre des congrès de Québec

Colloque sur l’intégration hémisphérique au-delà du libre-échange organisé par l'Institut québécois des hautes études internationales (IQHÉI), Université Laval 17-20 avril

Symposium hémisphérique sur le commerce et le développement durable  Institut international pour le Développement durable (IISD) et  l'Union internationale 17-18 avril   Karel Mayrand
 

C'est le calendrier des spécialistes


Au Mexique  Les activités jusqu'en  décembre 2001

Meeting of the Inter-Agency Group on Follow-Up to the Bolivia Summit (USDE) Washington, D.C. April 2001

FTAA- Free Trade Area of the Americas  VI Business Forum of the Americas Site en anglais ou en portuguais Buenos Aires 5-6-April
 

MONDIALISATION   Rio de Janeiro, 08-04-2001 / Lionel Jospin met en garde les Etats-Unis contre la "tentation de la domination"  RIO DE JANEIRO (Brésil), 7 avr (AFP) - Lionel Jospin a défendu durant trois jours au Brésil sa vision de la mondialisation, une mondialisation "maîtrisée, à visage humain" et "non uniforme", en mettant en garde les Etats-Unis contre la "tentation de la domination".

Hola Québec !  Sommet des Amériques 2001

Sommet des Amériques - Liste des commanditaires

La sécurité au Sommet des Amériques

Zone de libre-échange des Amériques

Centre des médias alternatifs Québec 2001

World Economic Forum (Davos)

Monsanto

Greenpeace Canada

Save the Children Canada

Le sommet des Peuples

Sommet des peuples d’Amérique Santiago, Chili
15 au 19 avril 1998

Commission des institutions : Le Québec et la Zone de libre-échange des Amériques :  Effets politiques et socioéconomiques

Le sommet des peuples d'amérique

Le Sommet des Peuples :  Rendre les Nations Unies responsables devant les peuples du monde

Premier sommet des sept peuples parmi les plus pauvres

Du 6 au 8 septembre 2000, les Nations Unies accueilleront le "Sommet du Millénium de l'ONU", le plus grand rassemblement de Chefs d'Etats de l'histoire, afin d'établir l'agenda du monde pour le prochain millénaire

Forum Social Mondial

Pauvreté au nord — pauvreté au sud   (.pdf)
Association des amis du monde diplomatique

ATTAC-QUÉBEC

Hemisphere Summit Office

Summit of the Americas Information Network

Le Sommet des Amériques  :  Plan d'action

Plan d'action pour les jeunes dans le cadre du Défi-Portesouvertes sur les Amériques

La CSN réclame du gouvernement qu'il libère les textes de la ZLÉA
La CSN demande au gouvernement du Québec de faire preuve davantage de transparence dans le processus de négociation de la Zone de libre-échange des Amériques (ZLEA), particulièrement en ce qui concerne les services publics, en rendant accessibles toutes les informations dont il dispose sur l'état des négociations.
 

La CSN exige la transparence
L'avenir des Amériques ne doit pas se négocier dans l'ombre

 La CSN voit d'un bien mauvais oeil le refus du gouvernement canadien de soumettre les textes de la future ZLÉA aux débats de la Chambre des communes avant de ratifier l'accord. La position du gouvernement canadien tranche en effet fortement avec le discours officiel des Chrétien et Pettigrew qui assurent rechercher un maximum de transparence et le respect des  droits démocratiques au cours de ces négociations.

Fondation Canadienne Pour Les Amériques

Organisation des États Américains

Chapter Three, and specifically Article 4 of the Charter of the Organization of American States, provides that "all American States that ratify the present Charter are members of the Organization". This procedure has remained unchanged since the OAS Charter was drawn up, at the Ninth International Conference of American States (Bogota, Colombia, March 20-May 2, 1948). Twenty-one American States participated in that conference. They were: Argentina, Bolivia, Brazil, Chile, Colombia, Costa Rica, Cuba (By resolution of the Eight Meeting of Consultation of Ministers of Foreign Affairs, 1962, the current Government of Cuba is excluded from participation in the OAS), Dominican Republic, Ecuador, El Salvador, Guatemala, Haiti, Honduras, Mexico, Nicaragua, Panama, Paraguay, Peru, United States of America, Uruguay and Venezuela. Subsequently, 14 other American States joined the Organization by signing and ratifying the Charter, as follows: Barbados and Trinidad and Tobago (1967), Jamaica (1969), Grenada (1975), Suriname (1977), Dominica and Saint Lucia (1979), Antigua and Barbuda and Saint Vincent and the Grenadines (1981), Bahamas (1982), St. Kitts and Nevis (1984), Canada (1990), and Belize and Guyana (1991), bringing to 35 the number of Member States. At this time, all the American States have ratified the Charter and are Member States of the OAS.
 

Calendriers des événements  (Janvier 2001)

Calendriers des événements (février 2001)

Calendriers des événements (mars 2001) (à Ottawa)

Calendriers des événements (avril 2001) (16-17 à Québec)
Hemispheric Trade and Sustainability Symposium

April 20-22, 2001  III Summit of the Americas (à Québec)
www.summit-americas.org
www.americascanada.org

Zone de libre-échange des Amériques (ZLEA). Ce site fait suite au processus entamé au Premier Sommet des Amériques tenu en 1994 pour encourager l'intégration des économies du continent dans une zone de libre-échange.

Congrès du Travail du Canada

1.L'ISO et l'OMC - juillet 2000
2.Appuyez le Timor oriental
3.Solidarité mondiale - (télécharger PDF file / 83KB)
4.Mémoire concernant la Zone de libre-échange des Amériques - le 30 avril 1999
5.Sommet des peuples d’Amérique, Santiago, Chili, 15 au 19 avril 1998
6.Solidarité mondiale - TUAC/OECD
7.L'ALENA - les dimensions sociales de l'intégration nord-americaine
8.Déclaration des travailleurs et travailleuses des Amériques - Démocratie, développement et justice social dans les Amériques
9.Déclaration - Création d'une alliance sociale hémisphérique pour faire face au libre-échange

La Ville de Québec et Le Sommet des Amériques

La ville de Québec accueillera, du 20 au 22 avril 2001, les dirigeants de 34 pays lors du troisième Sommet des Amériques. Ces derniers discuteront des défis que doit relever l'hémisphère, notamment l'intégration économique, un meilleur accès à l'éducation, le soulagement de la pauvreté, un respect accru à l'égard des droits de la personne et du développement démocratique.

Nous vous présentons des données comparables sur les pays participant au Sommet des Amériques, en y ajoutant celles concernant le Québec.

Le Troisième Sommet des Amériques Québec (Canada) Du 20 au 22 avril 2001

Au printemps 2001, les chefs d'État et de gouvernement démocratiquement élus de 34 pays d'Amérique du Nord, d'Amérique centrale, d'Amérique du Sud et des Caraïbes se réuniront dans la ville historique de Québec pour le Troisième Sommet des Amériques de 2001.

BIENVENUE SUR LE SITE DU GROUPE SPIRALE

Le Groupe d'entraide internationale Spirale s'intéresse au problème global du Tiers Monde, mais il focalise son attention et sa collaboration dans la région de Granada-Nandaime, au Nicaragua. En plus d'y appuyer les projets du Centro comunitario Oscar A. Romero, le groupe Spirale, dans le but de favoriser la conscientisation, un dialogue Sud-Nord authentique et une solidarité agissante, rend possibles des stages de conscientisation au Nicaragua et entretient un réseau de commerce équitable.

Ami-e-s de la Terre de Québec

Vers une société écologiste avec les ami-e-s de la terre de Québec

L'Aide Médicale Internationale à l'Enfance   ( L'AMIE )

L'AMIE est une organisation non gouvernementale à but non lucratif vouée aux enfants des pays en voie de développement en favorisant des projets individuels ou communautaires d'éducation, de santé, d'environnement. L'accueil des enfants réfugiés au Québec, l'éducation à la solidarité internationale, les stages Québec sans frontières et les stages scolaires, dernier-né de nos programmes, font également partie de la mission de L'AMIE.

Le comité de l'Université Laval de l'Entraide universitaire mondiale du Canada

La ZLÉA : un outil au profit de qui ?  La Zone de libre-échange des Amériques et l'intégration continentale...   Vendredi soir 16, samedi 17 et dimanche 18 février 2001, Lieu: Pav. Palasis-Prince (PAP) de l’Université Laval. Présentez-vous au hall d'entrée ou à la salle 0610.

DÉVELOPPEMENT ET PAIX
est l'une des plus importantes agences de développement international au Canada. Depuis 1967, l'organisme a apporté un soutien de 375 millions de dollars notamment à des projets de développement communautaire, de défense des droits humains et de secours d'urgence dans 70 pays d'Afrique, du Moyen-Orient, d'Asie, d'Amérique latine et des Caraïbes.

Carrefour Tiers-Monde

Réseau d'action et de communication pour le développement international
Alternatives est une organisation vouée à développer la solidarité, la justice et l'équité dans les relations entre les individus et les communautés au nord comme au sud.

Plus de 850 textes exclusifs abordant des thèmes sociaux, communautaire ou politique partout à travers le monde. Mis à jours chaque semaine!

Site du Sommet des Amériques de Québec en avril 2001

Y seront présents tous les pays sauf Cuba.  Populations de ces 34 pays selon "Atlas encyclopédique mondial 1996":

Un Québec indépendant s'y situerait au 11e rang de par sa population et au 6e rang de par son économie.
 
Antigua-et-Barbuda                                          65 000

Argentine
Après l'indépendance d'Espagne en 1816, l'Argentine a éprouvé des périodes de conflit politique interne entre les conservateurs et les libéraux et entre les factions civiles et militaires  Après la Deuxième guerre mondiale, une longue période de dictature de Peronist a été suivie d'une junte militaire qui a pris la puissance en 1976.  La démocratie est retournée en 1983, et quatre élections libres depuis lors ont souligné le progrès de l'Argentine dans la consolidation démocratique.                                                                                        34,6 millions
 

Bahamas                                                         300 000
Barbade                                                            30 000 
Belize                                                              200 000
Bolivie                                                         7,4 millions 

Brésil
Pays un peu plus petit que les États-Unis d'Amérique
Après trois siècles sous la domination du Portugal, le Brésil est devenu une nation indépendante en 1822. Le Brésil est de loin le plus grand et le plus populeux en Amérique du Sud.  Le Brésil a survécu à plus d'un demi siècle de régime militaire.   Le gouvernement du Brésil a poursuivi sa croissance et son développement industriels et agricoles de l'intérieur. Exploitant de vastes ressources naturelles et un grand regroupement de travail, le Brésil est devenu la principale puissance économique latine d'Amérique au cours des années 1970.  Une grande disproportion dans les revenus des habitants demeure un problème pressant pourle Brésil.                                                     161,8 millions
 

Canada (chiffres de 1996)                      29,5 millions 
Chili                                                          14,3 millions

Colombie
La Colombie était un des trois pays qui ont émergé de l'effondrement de Gran Colombie en 1830 (les autres étant l'Equateur et le Venezuela). Une campagne  de 40 ans par des insurgés pour renverser le gouvernement colombien s'est accéléré pendant les années 90, et soutenus en partie par des fonds du commerce de drogues.  Bien que la violence soit mortelle et de grandes parties  de la campagne sont sous l'influence de guérillero, le mouvement manque de la force militaire ou du support populaire nécessaire pour renverser le gouvernement.  Tandis que le Bogota continue à essayer de négocier un règlement, les pays voisins s'inquiètent de la violence qui est présente près de leurs frontières.
                                                      35,1 millions
 

Costa Rica                                                 3,4 millions
Dominique                                                     71 000
El Salvador                                                5,8 millions
Équateur                                                  11,5 millions
 

États-Unis d'Amérique
Environ la moitié de la taille de la Russie; à peu près les trois/dizièmes la taille de l'Afrique; environ la moitié de la taille de l'Amérique du Sud (ou légèrement plus grand que le Brésil); légèrement plus grand que la Chine; environ deux fois et une demi la taille de l'Europe de l'ouest 

Les États-Unis sont devenus la première démocratie moderne du monde
après sa séparation d'avec la Grande-Bretagne (1776) et l'adoptiond'une constitution (1789). Pendant le 19ème siècle, beaucoup de nouveaux états ont été ajoutés aux 13 initiaux comme nation en expansion à travers le continent nord-américain et ont acquis un certain nombre de possessions outre-mer. Les deux expériences traumatiques principales de l'histoire de la nation sont la guerre civile (1861-65) et la grande dépression des années 30.   Dû aux victoires dans des Deux guerres mondiales I et II et la fin de la guerre froide en 1991, les USA demeurent l'État-Nation le plus puissant du monde. L'économie est marquée par une croissance régulière, de bas taux de chômage et d'inflation, et d'avances rapides en technologie.
                                                  263,3 millions

Grenade                                                          92 000

Guatemala
Un peu plus petit que le Tennessee
Le Guatemala s'est libéré de la règle coloniale espagnole en 1821. Pendant
la deuxième moitié du 20ème siècle, il a connu une variété de gouvernements militaires et civils aussi bien qu'une guerre de guerilla de 36 ans.  En 1996, le gouvernement a signé un accord de paix terminant formellement le conflit, qui avait mené à la mort de plus de 100.000 personnes et avait créé environ 1 million de réfugiés. 
                                                                   10,5 millions
 

Guyana                                                          800 000
Haïti                                                           7,2 millions
Honduras                                                   5,7 millions
Jamaïque                                                   2,4 millions
Mexique                                                   93,7 millions
Nicaragua                                                  4,4 millions
Panama                                                      2,6 millions
Paraguay                                                   5,0 millions
Pérou                                                       23,8 millions
République dominicaine                         7,8 millions
Saint-Kitts-et-Nevis                                      41 000
Saint-Vincent-et-les-Grenadines              111 000
Sainte-Lucie                                                145 000
Suriname                                                     400 000
Trinité-et-Tobago                                    1,3 million
Uruguay                                                   3,1 millions

Venezuela
Deux fois la grandeur de la Californie 
Le Venezuela est un des trois pays qui ont émergé de l'effondrement de Gran Colombie en 1830 (les autres étant la Colombie et l'Equateur). Pour la majeure partie de la première moitié du 20ème siècle, le Venezuela a été dirigé par les militaires puissants généralement bienveillants, qui ont favorisé l'industrie pétrolière et ont permis  quelques réformes sociales. Des gouvernements démocratiquement élus ont tenu le pouvoir depuis 1959. Les soucis actuels concernent : conflits connexes reliés avec la drogue le long des frontières colombiennes, de la consommation interne croissante de drogue, de la dépendance trop importante sur l'industrie de pétrole avec ses fluctuations des prix, et trop d'opérations minières irresponsables qui mettent en danger la forêt tropicale et le peuple autochtone. 
                                            21,8 millions
2è lien avec le Vénézuela
 

Le Sommet des possédants : Paris, le 26 mars 2001 par Laurent Laplante, dixit

 

Sommet des Amériques
Le fleurdelisé sera à l'honneur
Jean-Marc Salvet
JMSalvet@lesoleil.com

QUÉBEC - Les immeubles du gouvernement québécois seront pavoisés de neuf lorsque les délégations étrangères arriveront à Québec pour le Sommet des Amériques. La Société immobilière a entrepris une opération de pavoisement afin de faire une meilleure place au fleurdelisé.

Le projet de pavoisement a été décidé en septembre dernier par la Société immobilière du Québec (SIQ). Il s'inscrit dans une politique de visibilité adoptée par le gouvernement Bouchard en juin 1999.

Au moins 13 immeubles de la capitale feront l'objet de l'attention particulière de la SIQ, indique une note interne obtenue par LE SOLEIL.

Même s'il n'y a aucun lien direct à établir avec le Sommet des Amériques, l'opération devrait être complétée d'ici quelques semaines. À temps, donc, pour l'arrivée des chefs d'État et de gouvernement dans la capitale.

D'ordre technique, le mémo invite les gestionnaires des bâtiments visés à s'assurer de la présence d'un architecte et d'un ingénieur « lors des marquages et des percements des murs et des toitures » pour l'installation des hampes et des drapeaux.

Parmi les bâtiments concernés, on retrouve le complexe Marie-Guyart, Place Québec, l'édifice La Laurentienne, sur Grande Allée, le ministère de la Culture et des Communications pas bien loin de là, le ministère des Affaires municipales, dans le Vieux-Québec, le ministère de la Justice, à Sainte-Foy, l'Atrium, à Charlesbourg, etc.

La plupart sont déjà pavoisés aux couleurs du Québec. Mais de façon trop discrète, selon certains. L'opération en cours vise à augmenter la visibilité du fleurdelisé, confirme Catherine Lessard, une porte-parole de la SIQ.

C'est ainsi que le drapeau québécois flottera bientôt tout en haut du complexe Marie-Guyart. Un autre sera hissé sur l'édifice La Laurentienne parce que les fleurdelisés installés devant ce bâtiment il y a quelques années ont fini par disparaître derrière la végétation. De façon générale, les nouveaux drapeaux seront installés sur les toits.

Les ministres du gouvernement québécois s'étonnent depuis longtemps du nombre de drapeaux canadiens que l'on retrouve à Québec. Ils accusent Ottawa d'avoir fait de l'unifolié un objet de propagande politique.

Les exigences de visibilité du gouvernement fédéral ont d'ailleurs récemment fait sortir Bernard Landry de ses gonds. Un interlocuteur du SOLEIL indique que l'opération entreprise par la SIQ est tout à fait raisonnable et qu'elle n'a rien à voir avec une quelconque surenchère.

La ministre Louise Beaudoin salue la tenue du Sommet des Amériques à Québec en 2001

Montréal, le 14 mai 1999 — La ministre des Relations internationales, madame Louise Beaudoin, salue la tenue du Sommet des Amériques à Québec en 2001, annoncée ce matin par le Premier ministre du Canada, monsieur Jean Chrétien, et s’en félicite.

 Depuis plusieurs mois, le gouvernement du Québec a fait la promotion active de la candidature québécoise et de son intérêt manifeste envers la tenue sur son territoire du 3e Sommet de ce type. Mme Beaudoin rappelle que le 26 avril dernier, dans une lettre adressée au ministre des Affaires étrangères et du Commerce international, monsieur Lloyd Axworthy, elle assurait le gouvernement fédéral de son entière collaboration.

 "L’enthousiasme libre-échangiste des Québécoises et Québécois, leur latinité et leur volonté d’être partie prenante de l’intégration annoncée des Amériques sont connus d’un bout à l’autre du continent. Bon succès au Sommet des Amériques !", a déclaré la ministre.

 Le Sommet des Amériques devrait regrouper pas moins de 34 chefs d’État. Les deux premiers sommets se sont tenus à Miami, aux États-Unis, et à Santiago, au Chili.

                                                                    - 30 -

SOURCE :Martin Roy Attaché de presse Cabinet de la ministre (418) 649-2319
martin.roy@mri.gouv.qc.ca

 

Les Pays Observateurs Permanents
de l'Organisation des États-Américains

         Country                                      Date                                  Resolution
         SPAIN                                 February 2, 1972              CP/RES. 54(62/72)
         ISRAEL                               February 2, 1972              CP/RES. 56(62/72)
         NETHERLANDS                   March 15, 1972              CP/RES. 65(66/72)
         ITALY                                        May 17, 1972               CP/RES. 70(72/72)
         FRANCE                       September 20, 1972               CP/RES. 75(81/72)
         GERMANY                      December 6, 1972               CP/RES. 80 (89/72)
         BELGIUM                      December 20,  1972              CP/RES. 82  (89/72)
         JAPAN                           December 12, 1973            CP/RES. 102 (114/73)
         PORTUGAL                         March 26, 1975            CP/RES. 173 (155/75)
         EGYPT                                 March 16, 1977              CP/RES. 206(279/77)
         AUSTRIA                                 April 5, 1978              CP/RES. 234(320/78)
         HOLY SEE                                July 1, 1978           AG/RES.334(VIII-O/78)
         SWITZERLAND          September 13, 1978              CP/RES. 248(340/78)
         GREECE                     September 27, 1979             CP/RES. 288(4031/79)
         SAUDI ARABIA              October 22, 1980               CP/RES. 314(439/80)
         KOREA, Republic of             June 3, 1981               CP/RES. 327(457/81)
         MOROCCO                 November 18, 1981               CP/RES. 348(475/81)
         CYPRUS                              April 17, 1985                CP/RES. 422(610/85)
         EQUATORIAL GUINEA     March 4, 1987                CP/RES. 467(688/87)
         ALGERIA                             June 10, 1987                CP/RES. 476(698/87)
         FINLAND                          January 6, 1988                CP/RES. 491(723/88)
         PAKISTAN                       January 6, 1988                CP/RES. 492(723/88)
         EUROPEAN UNION  November 18, 1989             AG/RES.996(XIX-O/89)
         TUNISIA                     September 12, 1990                CP/RES. 544(829/90)
         HUNGARY                September 12, 1990                 CP/RES. 545(829/90)
         ROMANIA                     October 31, 1990                 CP/RES. 547(836/90)
         INDIA                                      May 9, 1991                 CP/RES. 562(857/91)
         POLAND                   September 25, 1991                 CP/RES. 566(869/91)
         ANGOLA                    December 10, 1991                 CP/RES. 540(882/91)
         RUSSIAN FEDERATION     April 1, 1992                 CP/RES. 577(896/92)
         UKRAINE                               May 9, 1994                  CP/RES. 629(987/94)
         LEBANON                 November 30, 1994                 CP/RES. 640(1011/94)
         CROATIA                           March 8, 1995                 CP/RES. 645(1022/95)
         CZECH REPUBLIC           March 8, 1995                 CP/RES. 646(1022/95)
         UNITED KINGDOM   September 6, 1995                 CP/RES. 655(1041/95)
         BOSNIA AND HERZEGOVINA
                                              December 6, 1995                  CP/RES. 660(1054/95)
         LATVIA                       December 6, 1995                   CP/RES. 661(1054/95)
         KAZAKHSTAN          February 22, 1996                   CP/RES. 669(1061/96)
         SRI LANKA               February 22, 1996                   CP/RES. 670(1061/96)
         SWEDEN                        March 20, 1996                   CP/RES. 677(1065/96)
         GHANA                         October 9, 1996                  CP/RES. 686(1089/96)
         BULGARIA                 October 28, 1997                   CP/RES. 710(1141/97)
         YEMEN                    November 20, 1997                   CP/RES. 712(1142/97)
         THAILAND             September 16, 1998                   CP/RES. 729(1169/98)
         TURKEY                September 16, 1998                    CP/RES. 730(1169/98)
         PHILIPPINES              August 26, 1999                    CP/RES. 750(1198/99)
 
 

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