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Me Guy Bertrand

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Ma rencontre avec...
Me Guy Bertrand
mercredi 20 novembre, 2002
par Robert Bertrand
rédacteur, Québec un Pays

 

De mes échanges personnels avec Me Guy Bertrand, ces dernières semaines, ce que j'ai entendu et vu, c'est qu'il assume l'aspect "Pays du Québec".

Il m'en a parlé dans deux communications téléphoniques que nous avons eues à la suite de la transmission d'une correspondance sur les abris fiscaux dans laquelle je souhaitais "un recours collectif". Je lui ai permis, suite à sa demande, d'utiliser les textes que j'ai produit pour faciliter ses démarches.

Dans notre conversation, je l'ai informé que moi, de mon côté, j'avais un site qui s'appelait  "Québec un Pays".  Il m'a dit textuellement :  "Vous, vous avez compris !"  D'où l'intérêt qu'il me portait pour mieux vérifier sa propre dialectique en regard de ce que lui avait déjà écrit dans un document qu'il m'a montré lors d'une rencontre dîner au restaurant du Journal Le Soleil, dans l'édifice voisin où il a ses bureaux, sur Grande Allée, dans l'édifice de la Sun Life.

Je résume sa pensée à l'égard du "Pays du Québec" telle que je l'ai comprise.  (C'était la troisième fois qu'il me parlait de sa perception.  Dans ce cas ci, nous sommes face à face).

Il remarque que ceux qui prônent l'Indépendance, la Souveraineté font une erreur de perspective et/ou une erreur de marketing.  Le monde ordinaire ne s'y comprend pas et ne s'y retrouve pas dans ces mots.  Intuitivement, ces mots n'ont pas valeur de dépassement.

Lorsque l'on parle des États-Unis on parle du Pays.  On ne parle pas de Souveraineté ou d'Indépendance des États-Unis.  Ils ont créés leur Pays.

Et là, avec un diagramme qu'il me fait sur sa serviette de table, il élabore sa vision des choses.  Je ne prends aucune note lorsque je suis avec lui parce que j'en avais déjà prises lors de nos conversations téléphoniques antérieures.  En somme, il me répétait ce que j'avais déjà entendu et compris de sa vision des choses.

Moi, parler du Pays, vous le savez, cela me convient parfaitement.  C'est le thème de mon propre site internet et, en plus, je n'arrête pas d'écrire sur ce thème.  Faites une recherche, sur mon site, avec le mot Pays et vous verrez bien.

Donc, il restait à découvrir jusqu'où le Québec serait un Pays Souverain ou Indépendant du Canada.  Il a confiance en m'en parlant parce que je lui ai dis ce que j'avais déjà conclu :  la réalisation du Pays du Québec.

Si les "prôneurs" de l'Indépendance et de la Souveraineté font une erreur de marketing, il doit présenter une autre forme pour vendre son idée.  La voici :

Elle se résume ainsi, très succinctement présenté :

Le vendeur du produit :  c'est le Gouvernement

Le produit :                  c'est le Pays

L'usine :                      c'est la Souveraineté, l'Indépendance

Le magasin :               le Référendum.

Sa dialectique :

On va au magasin quand on en a besoin.  On ne vend pas un magasin.  Donc, on ne vend pas un référendum.

L'usine qui va fabriquer le Pays, c'est la Souveraineté, c'est l'indépendance.

L'ESSENTIEL :  Si le produit est alléchant (le Pays), et si l'on croit dans le produit, même si le vendeur (dans ce cas ci, le Gouvernement) n'est pas bon, on va l'acheter pareil, le produit (le Pays).  Parce que le produit, c'est ça qui est le plus important.

Et pour avoir le produit, il faut que j'aille au magasin ( le référendum) pour que je puisse l'acheter.

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Il a fait un document dans lequel il élabore les éléments de la réforme électorale.

Il souhaite voir une République du Québec qui sera un Pays Souverain.

Le Canada demeurera une monarchie.

Son document me semblait avoir quelque 50 pages.

Au moins 5 pages de table de matières qu'il a accepté que je lise.  Il m'a montré un tableau avec une entité qui regrouperait politiquement le Canada et le Québec avec des services communs qu'ils auraient.  Les deux seraient des Pays souverains avec des partages de services.

Je crois être très fidèle avec ce qu'il m'a présenté et ce qu'il m'a parlé.

Il va de soi que si on établissait une entente entre deux parties "égales", --- deux pays distincts --- il y aurait certainement des réalisations très positives qui pourraient être acceptées, par nous.  Eux, le reste du Canada, seraient-ils prêts ?  Nous n'en avons pas discuté.

Il m'est apparu clair qu'il voyait Deux Pays avec une entité dominante avec des pouvoirs partagés.

Il va rendre public son rapport... je ne sais quand, en regard de la réforme des institutions démocratiques du Québec.

Pour le moment, le dialogue est ouvert.  On peut remonter dans le temps et se dire toutes sortes de choses.

Si on s'en tient à la valeur actuelle et présente, je vous livre, tel que je l'ai vécu, l'essentiel de nos échanges.  C'est pour cette raison que je rends public l'information que je possède pour qu'on puisse s'en parler et ouvrir le débat au public.

En fait, c'est la première fois que je mets sur papier, en courriel, et sur le groupe de discussions, le contenu de mes conversations avec Me Bertrand.

Robert Bertrand, rédacteur,
Québec un Pays
http://membres.lycos.fr/quebecunpays/
PS :  Nous n'avons aucun lien de parenté que je connaisse.
 
 

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