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Dialogue René Marcel Sauvé - Robert Bertrand - Etienne Boulay"On ne peut pas continuer comme cela",
Comment s'organiser entre nous ?
"Tout mettre en commun pour pouvoir avancer"
les médias = extension du corps humain,
le livre = prolongement des yeux,
la radio = continuation des oreilles
Re: "CE QUELQUE CHOSE LÀ" existe-t-il ?
Re: S'instruire, instruire, convaincre.
Faut-il imposer ?
[Pour-le-Pays-du-Quebec]
"On ne peut pas continuer comme cela", Ariel Sharon
Robert Bertrand
mardi 27 mai, 2003 12:59
Face à ses députés, Ariel Sharon justifie l'adoption du plan de paix
"On ne peut pas continuer comme cela", a expliqué le premier ministre israélien aux parlementaires du Likoud en colère. "Il est impossible de maintenir 3,5 millions de Palestiniens sous occupation", a-t-il fait valoir, sans remettre en question le processus de colonisation.Jérusalem de notre correspondant
(...)
"Il est impossible de maintenir 3,5 millions de gens sous occupation", a tonné le premier ministre, de mauvaise humeur, mettant en avant à plusieurs reprises son "expérience". "Oui, il s'agit d'une occupation", a-t-il poursuivi, "vous pouvez ne pas aimer ce mot, mais ce qui se passe est une occupation. C'est terrible pour Israël, terrible pour les Palestiniens et terrible pour l'économie israélienne. Il y a aujourd'hui 1,8 millions de Palestiniens qui vivent grâce aux aides des organisations internationales, vous voulez les prendre en charge vous même ? Les problèmes de santé ? Ceux des étudiants ? On ne peut pas continuer comme cela. Je ne pense pas qu'il soit juste de contrôler" des villes palestiniennes. "Vous voulez rester à Jénine, à Naplouse, à Ramallah et à Bethléem ?" a-t-il demandé aux députés rebelles, assurant par ailleurs à l'un d'entre eux, résident de la colonie d'Ariel, en Cisjordanie, que la construction pourrait continuer de s'y développer sans la moindre entrave, contrairement aux dispositions de la "feuille de route" relatives au gel de la "croissance naturelle" des colonies existantes." (...)
http://www.lemonde.fr/article/0,5987,3404--321680,FF.html
Re: [Pour-le-Pays-du-Quebec]
"On ne peut pas continuer comme cela", Ariel Sharon
René Marcel Sauvé
mardi 27 mai, 2003 14:10
Une appréciation du contexte et de la situation qu'il n'est plus possible d'ignorer et qu'Ariel Sharon impose à une bande de fanatiques et de cupides, voilà qui peut arranger les choses. Mais la partie n'est pas gagnée.
De telles appréciations, essentielles pour la bonne marche des États, se butent souvent à des intérêts mesquins, qui ne veulent pas céder, même lorsque confrontés à des conditions qui imposent de nécessaires reculs, afin de garantir une paix honorable. Il n'y a pas de paix dans l'inféodation servile et le déshonneur.
Quand est-ce qu'Ottawa se décidera à reculer et à dévoluer, non seulement avec le Québec, mais les autres provinces, destinées en partant au statut d'États, de facto et de jure?
Pour l'oligarchie canadian, (la "c...de gang qui tient le pouvoir et l'argent en otages"), le centralisme unitaire, "y a une piasse à faire". À Ottawa et à la bourse de Bay Street, les gros bonnets ne sont pas près de lâcher du lest. Ils font le contraire et serrent davantage la vis du pouvoir central, arbitraire et unitaire.
L'échec de Benoît Pelletier, dans le présent et dans l'avenir, pour regrouper les provinces en une assemblée potentiellement constituante d'une authentique Confédération, est un mauvais présage que nous avons vu venir.Certes, on verra peu de choses et on ne prendra guère conscience du conflit et de la confrontation qui s'annonce, pour la simple raison que les communications appartiennent à l'establishment et à personne d'autre. Le pouvoir est complètement dans ses communications.
Cet axiome est une des constantes majeures de la géopolitique.
La maîtrise quasi absolue de la "gang" sur les communications va lui permettre de gagner du temps, tout en poursuivant une propagande chargée d'euphémismes, de sophismes et de faux-fuyants, au mépris du principe de réalité.
C'est déjà la guerre, contre le Québec d'abord, contre les autres provinces ensuite, qui ont pourtant tout à gagner à se faire reconnaître comme États.
Selon Klauzewitz," la guerre est une violence destinée à contraindre un adversaire à exécuter sa volonté".Il y a guerre lorsque deux volontés se confrontent, d'où manoeuvres de la partie dominante pour définitivement briser la volonté de la partie dominée. Les guerres ont toutes à l'origine cette implacable volonté de possession, d'inféodation et de domination des "peuples inférieurs" par les "peuples supérieurs".Elles durent et perdurent aussi longtemps que ces volontés se perpétuent de génération en génération et possèdent les moyens de leur politique.
Le cas d'Israël confronté à la Palestine depuis les débuts du mouvement zioniste à la fin du 19e siècle est pour nous l'occasion de tirer plusieurs leçons de choses, propres à nous instruire davantage sur nous-mêmes et partant, prévoir et prévenir le pire, sans concessions velléitaires.
René Marcel Sauvé
[Pour-le-Pays-du-Quebec]
Re: "On ne peut pas continuer comme cela",
Comment s'organiser entre nous ?
Robert Bertrand
mardi 27 mai, 2003 20:12
Monsieur Sauvé de nous écrire :
"Le pouvoir est complètement dans ses communications. Cet axiome est une des constantes majeures de la géopolitique. La maîtrise quasi absolue de la "gang" sur les communications va lui permettre de gagner du temps, tout en poursuivant une propagande chargée d'euphémismes, de sophismes et de faux-fuyants, au mépris du principe de réalité.(Robert) Avec tout ce que l'on connaît du contrôle des médias, de l'information, de la finance, des banques, des principaux investissements, comment imaginer que le Québec, que le Québec et les autres États membres puissent s'entendre pour créer, chacun à sa façon, leur propre Pays ?
C'est déjà la guerre, contre le Québec d'abord, contre les autres provinces ensuite, qui ont pourtant tout à gagner à se faire reconnaître comme États. "
Comment créer ce "vouloir" d'un Pays pour chacun des États Membres ? Comment unifier les forces pour que cela devienne réalité ?
Le Québec a mis sur pied sa Commission sur le déséquilibre fiscal. Chacun des États Membres a pu constater qu'il se faisait rouler par l'existence même du déséquilibre fiscal.
L'Union Sociale, le Québec seul n'a pas voulu en faire partie. Les autres, se rendent-ils compte que cette Union Sociale ne sert pas les intérêts de chacun des États Membres ?
Les ententes sur le poisson, la pêche réalisées par Ottawa servent-elles correctement les États des Maritimes, l'État du Québec et de l'État de la Colombie Britannique sur le Pacifique ?
Faudrait-il former une constituante au niveau des États-Membres ?
C'est de cela que vous nous signalez que M. Pelletier ne réussira pas ?
Faudrait-il obliger des rencontres telles les rencontres constitutionnelles sous le régime Trudeau pour que les débats se fassent face à face et au su et au connu de tous les citoyens et citoyennes de tous nos États-Membres ?
Il s'agit de trouver un moyen pour pouvoir s'organiser entre nous, tous les États-Membres ?
C'est en engageant un dialogue qu'on peut créer une certaine prospective...
Comment nos propositions, recommandations, suggestions peuvent-elles franchir la rampe ?
Robert Bertrand
Re: [Pour-le-Pays-du-Quebec]
Re: "On ne peut pas continuer comme cela",
Comment s'organiser entre nous ?
René Marcel Sauvé
mercredi 28 mai, 2003 09:48Robert Bertrand demande:
Comment créer ce "vouloir" d'un pays pour chacun des États membres? Comment unifier les forces pour que celà devienne réalité"Ma réponse:
Certes, le pouvoir est complètement dans ses communications et il n'y a pas à en dédire.En pratique, cependant, les communications revêtent des formes multiples et se traduisent par une multiplicité de techniques, de moyens et de relations.
Nos adversaires exercent présentement un contrôle quasi absolu sur les communications de masse. Ce contrôle a été inopinément saisi à la faveur de deux guerres mondiales, comme la fiscalité d'ailleurs, sous le fallacieux prétexte de "national security".Le parti libéral fédéral en a profité pour se maintenir au pouvoir de génération en génération, même lorsque la population a tenté et tente encore de l'expédier.
En effet, le conditionnement pavlovien permet aux libéraux fédéraux de créer parmi la population des effets voulus en temps voulu, sans que personne ne puisse effectivement intervenir.
Cette maîtrise sur les esprits n'est pas sans limite, cependant. Elle peut obtenir des effets immédiats, tactiques, donc, et en même temps, compromettre le long terme. On peut amplement le vérifier en stratégie et en tactique militaire, alors que des victoires soudaines se traduisent par la catastrophe à long terme et souvent à moyen terme. Tout agir humain a des limites qu'il importe de respecter en toutes circonstances, ainsi que l'enseigne Sun Tsu dans l'art de la guerre, militaire et autre.
Mais la communication de masse ne connaît pas de telles limites. Elle ne connaît que la loi de la pesanteur, qui entraîne vers le bas et non vers le haut. Son action est répétitive, comme une mécanique. C'est sa force du moment (dans le sens de capacité de créer un momentum) et c'est aussi sa faiblesse, en ce sens qu'elle ne peut s'adapter au principe de réalité.
Le principe de réalité, voilà notre force à nous.La réalité, c'est d'abord la géographie, que ne connaît pas la communication de masse, qui ne propage que des images hors contexte. L'image télévisée d'une région ne rend pas pour autant la réalité de cette région. Car l'image ne peut pas se situer en contexte.
Seuls l'esprit de présence et l'intelligence qui discerne peuvent le faire et le transmettre par une langue à la fois pertinente et compétente. Certes, il peut arriver que des maîtres compétents et pertinents s'expriment à la télévision contrôlée par le pouvoir en place, mais le phénomène est rare.La politique de pouvoirs n'a pas intérêt à trop instruire la population, qui en développerait un jugement critique potentiellement menaçant. Un pouvoir peut difficilement contrôler une population dotée d'un champ de conscience étendu et capable de s'exprimer par un langage délibéré et éloigné des clichés, sophismes, calembours, formules propitiatoires, demi vérités et autres formulations réductives de la pensée, de sorte que toute la réflexion économique et politique se trouve réduite à un seul "pensoir", comme l'affirmait Virgil Georgiu dans la Vingt-cinquième heure.
En Roumanie, sous régime communiste, on lui avait bien signifié qu'il n'y avait qu'un seul "pensoir", à Moscou et nulle part ailleurs. Quiconque osait remettre cette vérité en question risquait le peloton d'exécution.
Quiconque se prend pour un pensoir doit être mis hors d'état de nuire. Chez nous, par le blocage et le refus de la communication. Ailleurs, par la destitution, l'emprisonnement, la déportation et la mort.
Nouvellement arrivé en Allemagne de l'Ouest en septembre 1957 et muté avec l'Armée Britannique du Rhin (British Army on the Rhine), ce que j'ai entendu chez les Allemands à propos du régime nazi, s'est résumé en une sentence: "Pas le droit de penser", en pointant le doigt vers leur tête.
Pour nous, il est donc nécessaire de combattre le "pensoir officiel" alors que les communications nous sont bloquées. C'est la condition sine qua non pour réussir à construire notre propre État et favoriser l'éclosion de l'État chez les autres provinces. Pour y arriver, nous devons poursuivre notre propre développement intellectuel au delà des dernières limites, afin d'accomplir chez nous-mêmes une métamorphose de l'esprit et du coeur, nécessaires à la réussite de notre oeuvre. Et en même temps, nous devons instruire les autres, non pour réussir dans l'immédiat mais à long terme.
Nous l'avons déjà fait. Il est évident maintenant que le peuple Québécois est plus préparé à l'indépendance que ses dirigeants politiques, y compris ceux du Parti Québécois, qui a partiellement succombé à la loi de la pesanteur, laquelle loi s'est retournée finalement contre lui.
S'instruire et instruire, afin de développer une conscience nouvelle et apte à se rendre massivement compte que nous avons tous intérêt à prendre charge de toutes nos affaires, toutes, sans exception.Nous avons déjà accompli plus de 40 années de travail et un véritable progrès en a résulté. Nous avons acquis une maturité qui nous honore et nous pouvons encore aller beaucoup plus loin dans cette voie. Notre État, nous le voulons et nous l'aurons, a dit Lionel Groulx. Il se trompait: Notre État, nous l'avions déjà et nous l'avons davantage maintenant et ce qui nous reste à faire consistera à lui donner sa forme définitive, envers et contre la puissance des communications de nos ennemis, que nous ne devons jamais craindre.
Ceci m'amène à brièvement parler d'une autre dimension de la géopolitique:LE SERVICE DE L'ADVERSITÉ.
Paradoxal, mais l'adversité est nécessaire au développement des peuples. Nous devons l'accueillir comme autant d'occasions de nous dépasser nous-mêmes, non la craindre et la fuir.
C'est la différence entre la maturité et l'infantilisme.
Je sais que je devrais prêcher pour moi-même car je n'ai pas à me vanter de quoi que ce soit pour ce qui est d'accueillir l'adversité comme une transcendance, une occasion de dépassement. Et pourtant, j'ose faire la leçon aux autres.
Certes, nous n'avons pas le monopole des communications électroniques, par celles que nous avons identifiées comme des communications de masse. Mais nous avons l'Internet maintenant et nous devons l'exploiter et faire connaître notre message, car l'internaute est libre de choisir le message qu'il ou elle veut voir ou entendre.
Le conditionnement à la Pavlov me semble plus difficile sur l'Internet, quoique je me rend compte que les plus jeunes demeurent extrêmement vulnérable à ces prises en charge de leur esprit par d'autres.
Et ensuite, nous avons les communications directes, le Je et Tu de Martin Buber (à lire et à étudier absolument), dont l'effet à moyen et à long terme est plus prometteur que les succès immédiats des média de masse.
Je vous laisse à votre réflexion.
René Marcel Sauvé
[Pour-le-Pays-du-Quebec]
Re: Comment s'organiser entre nous ? /
"Tout mettre en commun pour pouvoir avancer"
Robert Bertrand
mercredi 28 mai, 2003 18:06
Merci d'accepter de nous offrir votre expérience :
René-Marcel :S'instruire et instruire, afin de développer une conscience nouvelle et apte à se rendre massivement compte que nous avons tous intérêt à prendre charge de toutes nos affaires, toutes, sans exception.Robert :
S'instruire et instruire : voilà le leitmotiv qu'il nous faut faire ressortir.
On s'instruit de diverses façons : par nos lectures, par des programmes choisis d'information, par des professeurs conscients, par des échanges et discussions, par des questionnements...
On instruit avec des documents, avec des personnes formées, avec des orateurs dialoguant avec les diverses assemblées et de cuisine et dans nos rencontres organisées...
Là dessus, j'en suis convaincu que nous avons du travail sur la planche...
Et quand nous avons la possibilité d'en apprendre, ne faut-il pas questionner ? Ne faut-il pas chercher à bien saisir toute la portée de ce qui nous est dit ?
Tout le monde le sait bien, même des plus petits qui nous entourent, les enfants, les petits-enfants, des plus humbles, ne découvrons-nous pas des leçons de grandeur, des leçons de sagesse ?
Je crois en cette diversité des opinions et des argumentaires, des diverses facettes de l'ensemble de notre réalité. Chacun, chacune a un rôle à jouer. Pas toujours évident à première vue, mais la réalité est complexe et le moule n'est pas fait pour tout le monde...
L'astronaute n'aura-t-il pas une autre vision des choses et une autre perception que la nôtre, en certaines occasions ?
"Tout mettre en commun pour pouvoir avancer" me semble une devise que je fais mienne.
D'où, ce que je crois, la nécessité de laisser parler les gens sur les sujets qu'ils veulent bien aborder. La profondeur de leurs connaissances, de leurs recherches, de leurs expériences nous permettent de nous enrichir mutuellement dans nos connaissances respectives pour cheminer vers quelque chose qui se voudrait plus grand, plus important, plus valorisant pour les uns et les autres.
Un professeur qui accepte le questionnement de ses élèves, est le professeur qui, d'après moi, fait avancer le plus l'ensemble de la classe. On peut être pressé de voir toute la matière au programme... le vrai programme n'est-il pas celui qui doit correspondre aux besoins des élèves ?
Les jeunes et les moins jeunes se questionnent sur des valeurs profondes. Prendre le temps d'écouter, prendre le temps ... tout simplement.
"On a mis quelqu'un au monde... "
René-Marcel:Nous avons déjà accompli plus de 40 années de travail et un véritable progrès en a résulté. Nous avons acquis une maturité qui nous honore et nous pouvons encore aller beaucoup plus loin dans cette voie. Notre État, nous le voulons et nous l'aurons, a dit Lionel Groulx. Il se trompait: Notre État, nous l'avions déjà et nous l'avons davantage maintenant et ce qui nous reste à faire consistera à lui donner sa forme définitive, envers et contre la puissance des communications de nos ennemis, que nous ne devons jamais craindre.Robert :
Bref: ne pas se gêner pour prendre notre place, prendre toute notre place, affirmer ce que l'on est et savoir réagir quand il le faut.
Des personnalités que l'on écoute, que l'on a soif d'entendre, de voir, il me semble qu'elles se font un peu rare dans notre décor, n'est-ce pas ?
Pourtant, nous avons des gens de valeurs.
La SSJB-M, section Duvernay nous propose des conférences, des entretiens. La SSJB- de St-Hubert également.
Faut-il renouveler le discours ? y donner un emballage nouveau ?
M. Parizeau a parcouru le Québec. Il est encore en demande. À Charlesbourg, il y a un an, à peu près, il aurait voulu avoir d'autres gens avec lui pour parcourir le Québec ?
Il faut prendre la parole, la faire valoir notre parole, la faire entendre. Toutes les facettes peuvent être couvertes. Notre objectif il est vaste, il peut porter diverses formes. Le Pays du Québec est à notre portée et comme vous nous le dites, nous l'avons. Il nous faut le proclamer, l'assumer, le faire connaître, l'assumer.
René-Marcel :LE SERVICE DE L'ADVERSITÉ.Robert :
Paradoxal, mais l'adversité est nécessaire au développement des peuples. Nous devons l'accueillir comme autant d'occasions de nous dépasser nous-mêmes, non la craindre et la fuir. C'est la différence entre la maturité et l'infantilisme.
En effet, ne faut-il pas que le grain meurt pour le voir porter fruits ?
Ne sommes-nous pas à la période de réflexions, de remises en questions, de création du nouveau pouvoir ?
Le pouvoir de notre reconnaissance de ce que l'on est, de ce que l'on veut, de ce l'on est déterminé à créer pour nous et nos descendants ?
René-Marcel :Il est évident maintenant que le peuple Québécois est plus préparé à l'indépendance que ses dirigeants politiquesRobert :
Nos concitoyens et concitoyennes savent de quoi l'on parle quand on parle d'Indépendance, de Souveraineté.
Ils se rendent compte que plusieurs groupes tirent sur leurs propres ficelles pour que ce soit exactement comme ils le souhaitent eux-mêmes ! On se tire dans les pieds en étant désunis, on ne formant pas une certaine unanimité vers l'objectif à atteindre.
On veut que ce soit selon nos normes établis... sans quoi... Et l'on vote contre nos propres intérêts fondamentaux pour la satisfaction de certains amours-propres des uns et des autres.
Comment dépasser ces chapelles qui nous divisent ?
Regrouper certaines personnes ensemble, sur diverses scènes devant parler à des auditoires ?
Pourraient-ils se retrouver dans la finalité de notre objectif commun ?
Est-ce que quelqu'un voit un tel cheminement possible ?
Notre Pays nous l'aurons "ensemble" parce que c'est une obligation de faire l'unité. N'est-ce pas ce qu'il nous faudrait comprendre ?
Robert Bertrand
[Pour-le-Pays-du-Quebec]
les médias = extension du corps humain,
le livre = prolongement des yeux,
la radio = continuation des oreilles
Robert Bertrand
mercredi 28 mai, 2003 19:34Dans le texte qui suit il me semble qu'on a des leçons à tirer pour notre propre cause.
Nos défis sont grands.
Quand on dit qu'avec la foi on peut déplacer des montagnes. Ne faut-il pas constater que la foi doit nous permettre de voir l'obligation d'utiliser toutes nos énergies, toutes nos forces, tout notre monde pour atteindre nos objectifs communs.
Bonne lecture.
Robert Bertrand
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«Le coup de génie de McLuhan est d’avoir su ancrer sa théorie dans les sens humains et donc de concevoir les médias comme une extension du corps humain, le livre comme un prolongement des yeux, la radio comme continuation des oreilles...», estime «The New York Times». En ce sens, il concevait même une arme comme un média !
http://www.courrierinternational.com/actual/multimedia.asp
La télévision, arme de guerre
Le Canadien Marshall McLuhan fut le prophète mondial des médias dans les années 60. Et son oeuvre est toujours d’actualité pour comprendre et interpréter le rôle de la télévision dans la deuxième guerre d’Irak.
Il a forgé le concept de «village global», constaté que «le média est le message» et distingué deux sortes de médias, les chauds et les froids. Avec ses deux oeuvres majeures — «La Galaxie Gutenberg» et «Pour comprendre les médias» — le chercheur canadien Marshall McLuhan, mort en 1980, a été «un prophète des années 60», affirme «The New York Times». Et ses «prédications» d’alors sont plus que jamais d’actualité, estime le quotidien. En particulier, elles se révèlent bien utiles pour jeter un nouveau regard sur la deuxième guerre d’Irak.
«Le coup de génie de McLuhan est d’avoir su ancrer sa théorie dans les sens humains et donc de concevoir les médias comme une extension du corps humain, le livre comme un prolongement des yeux, la radio comme continuation des oreilles...», estime «The New York Times». En ce sens, il concevait même une arme comme un média !
Le Canadien séparait les médias en deux genres : les chauds, comme le texte, qui donne des faits et laisse peu de place à l’interprétation ou à la participation. Les froids, qui font l’inverse. En outre, il croyait que chaque nouvelle technologie transformerait l’humanité et la traumatiserait. «Nous créons nos outils, et nos outils nous créent», affirmait-il. Par exemple, il écrivait en 1964 que «les villes constituent un bouclier collectif, une armure, une extension de notre peau».
La télévision, un média froid
Et dans le désert irakien, reprend le journal de la Grosse Pomme, «les chars qui roulaient étaient des extensions de nos jambes, les bidules pour voir la nuit des prolongements de nos yeux». Et les caméras embarquées ? Marshall McLuhan percevait la télévision comme un média froid, notamment parce que ses images de faible qualité laissaient selon lui beaucoup de place à l’interprétation. «Il n’a pas connu la haute définition», lui pardonne «The New York Times», et à y bien penser «les mauvaises images envoyées d’Irak correspondent bien à sa définition.»
«Alors, quand un média froid comme la télévision est attaché à une arme chaude comme un char, il exerce un invraisemblable pouvoir sur son auditoire», constate «The New York Times». «D’un seul coup, chaque spectateur est projeté dans la guerre : s’il y a une tempête de sable, celui qui regarde sa télévision ne peut voir mieux que les troupes ; si les combats sont faciles, le public peut croire que la guerre sera rapide et facile ; si la caméra est attachée à une ‘bombe intelligente’, le spectateur est la bombe !»
«Téléspectateur»
McLuhan avait parfaitement saisi l’importance de ce genre d’expérience «télévisuelle tactile». Il avait notamment observé un étrange effet lors d’une opération projetée en gros plan et en direct à des apprentis chirurgiens. «Les étudiants perdaient le sentiment de regarder pour celui d’opérer, écrivait-il. Ils avaient l’impression de tenir le scalpel.» De la même manière, relève «The New York Times», avec la guerre télévisée, «le téléspectateur devient membre de l’armée d’invasion». Même le service météo a participé à l’illusion : «Il donnait deux bulletins : soleil sur New York, tempête de sable à Bassorah.»
Mais alors que «le public devenait membre de l’armée, l’armée devenait membre de le public. Dans un avion transporteur de troupes, des soldats regardaient CNN pour savoir comment se déroulait le conflit.» Et le journal d’enfoncer le clou : «On ne sait plus qui est acteur, qui est spectateur. Et cette histoire de journaliste «embedded» (enrôlé, embarqué) a porté la confusion à son comble.»
Les caméras sont des armes
Or, durant la deuxième guerre d’Irak, l’image a été primordiale. «Si Saddam Hussein pouvait se montrer à la télévision comme étant encore le chef, il était encore le chef. Si les Etats-Unis pouvaient montrer au monde qu’ils étaient en train de gagner la guerre, ils étaient en train de gagner la guerre.» Un spécialiste de McLuhan a fait remarquer que dans un univers rempli de satellites, la planète devenait une scène, et que l’expression «théâtre des opérations» était alors à prendre au sens propre.
«Voilà quarante ans, remarque «The New York Times», Marshall McLuhan notait que la guerre était de moins en moins ‘chaude’, s’éloignait des chars et des soldats pour rejoindre une version plus froide, plus ‘participative’ pour le public. C’est ainsi qu’il comprenait la notion de guerre froide, qu’il décrivait comme ‘une bataille électrique d’informations et d’images’.» Et le quotidien de conclure : «Les caméras sont des armes, et ce n’est pas par hasard que dans son ouvrage ‘Pour comprendre les médias’ McLuhan mettait le chapitre armement juste après celui consacré à la télévision. La bataille en Irak a été menée avec des armes froides montées sur des armes chaudes. C’est maintenant la guerre tiède dans le village global.»
Eric Glover
© Courrierinternational.com
Re: [Pour-le-Pays-du-Quebec
les médias = extension du corps humain,
le livre = prolongement des yeux,
la radio = continuation des oreilles
René Marcel Sauvé
jeudi 29 mai, 2003 07:47
"Village global"; "Le média est le message"
Le village global indique une absence de différenciation et d'individuation dans un monde dominé par l'image réductive et sur-simplifiante des média. Devenu le message, et par conséquent une fin plutôt qu'un moyen, le média se caractérise par l'absence de contenu substantiel et propre à favoriser chez les peuples le développement de l'esprit de discernement, fondement de l'intelligence.
Les média de masse persistent à subjuguer l'imagination populaire, à réduire le réel au virtuel, à transmettre un langage stéréotypé, suivant la volonté des propriétaires, à uniformiser l'âge mental du monde en fonction de dénominateurs communs discutables. La question qui se pose est celle-ci: parviennent-ils pour autant à introduire et répandre des universaux reconnus et propres à améliorer la communication et la compréhension mutuelle des peuples, des nations, des États, aussi des tribus, clans et régions aux mentalités fortement ancrées dans les préoccupations, couleurs, préjugés et affects des populations locales?
Le média que MacLuhan envisage comme une fin en soi n'est qu'un moyen, pourtant. Malgré les apparences, il comporte des limites dans le temps et l'espace. Entre autres, le décalage horaire lui interdit de livrer le même message partout à la fois et même lorsque les systèmes internationaux s'ajustent en conséquence, les nouvelles ne sont plus des nouvelles lorsqu'elles parviennent à atteindre ce qui est perçu par les uns comme le bout du monde.
Néanmoins, ils parviennent cependant à créer l'impression que le monde entier vit la même heure, la Vingt-cinquième heure de l'humanité, dont le concept a été introduit par Virgil Giorghiu dans un ouvrage fort connu sur les effets pervers du communisme international, cette idéologie aux prétentions universelles.
En imposant le globalisme comme un concept universel et l'absence de substance comme substitution de contenu, les média, selon MacLuhan, jouent un rôle analogue aux idéologies totalitaires.
Suspendant la pensée et le jugement critique, ils y substituent, hors contexte, une gamme de perceptions et d'émotions plus proches du lavage de cerveau que d'une pensée réfléchie et enracinée dans le réel.
Au Québec, on s'en rend compte et on s'en plaint. On le constate par la difficulté que nous vivons continuellement de transmettre à notre peuple une communication rigoureuse au sujet de notre statut collectif. Les média se chargent de réduire la question à quelques clichés populistes:"On veut pas se sépârer du Canada; non, la constitution, pas de problème; le Québec n'est pas un pays", phrases qui font appel au fatalisme. Lorsque les nouvelles télévisées disent "qu'au pays", il se passe tel ou tel événement, il s'agit bien sûr du Canada et non de la PROVINCE DE QUÉBEC et mettez-vous bien dans la tête que le Québec n'est qu'une province. "On veut pas briser un pays et l'unité canadienne". L'effet de ce dernier sophisme est particulièrement culpabilisant et capable de suspendre toute discussion. Il s'agit, non pas de la "place du Québec au sein du Canada", mais du statut du Québec et du pouvoir centralisateur, unitaire et arbitraire d'Ottawa, dont personne ne semble se rendre compte. Il n'est pas question dans les média d'aborder les problèmes suivant cette perspective identitaire et statutaire.
Les média insistent pour dire "au pays" lorsqu'il est question du Canada et la PROVINCE lorsqu'il est question du Québec, "au sein du grand et beau Canada.
Dans les provinces du Canada anglais, le mot "province" est littéralement banni. En Ontario, Nouvelle Écosse, Alberta, Saskatchewan, Manitoba, où semble prévaloir un "fédéralisme" imposé par Ottawa, on ne dit pas pourtant "the province of Ontario", the province of Manitoba", même lorsque ce statut demeure un sous-entendu.
Au Québec, le message réductif pénètre insidieusemeent les esprit au point de ne plus permettre d'aborder la question et d'en discuter avec pertinence. Le conditionnement par les média est efficace au point d'embrigader des gens formés et apparamment instruits, souvent jusqu'au niveau du doctorat. Comme dans les pays totalitaires, leur esprit est piégé dans un langage sans dimension ni profondeur. Aucune police de la pensée n'est nécessaire pour effectuer ce lavage de cerveau. La possession et le contrôle des média suffit.
Le monde réduit à une dimension, MacLuhan l'a vu venir. Le refus d'instruire est évident dans le globalisme et la prolifération des média sans message. Il nous appartient à nous, patriotes des temps actuels, de combattre cette arme de guerre de nos adversaires qu'est l'ignorance.La dernière question qui se pose est maintenant celle-ci: est-ce que l'internet ne vient pas bousculer les propagateurs de la pensée unique et sursimplifiée pour la remplacer par une réflexion hors du commun? Celà, MacLuhan ne l'a pas vu venir.
René Marcel Sauvé
Re: [Pour-le-Pays-du-Quebec
les médias = extension du corps humain,
le livre = prolongement des yeux,
la radio = continuation des oreilles
Etienne Boulay
jeudi 29 mai, 2003 10:55Nous avons le choix entre décliner l'utilisation des médias actuels en notre faveur par principe ou d'utiliser l'arme de l'ennemi. Il faut être rusé, avoir une stratégie d'équipe et ne pas avoir peur de l'ennemi et ses accolites.
J'écrivais à un certain moment comment il serait possible pour nous de faire avancer notre cause par une approche mercatique.
La puissance du marketing a créé des besoins qui font vivre des produits et services sinon inutiles. La puissance du marketing du fédéral c'est les médias avant tout. Nous, nous restons là à déplorer.
Si le marketing réussi à vendre n'importe quoi, imaginez vendre l'idée du pays au Québécois! On a un produit mais on préfère le kiosque sur le coin de la rue à une vraie force de vente.
Donc un plan marketing et une stratégie d'approche auprès des médias et mine de rien on prend l'ennemi à son propre jeu. Question financement, j'imagine qu'il y a parmis nous des gens futés qui connaissent les rouages, des gens près à mettre en commun leurs connaissances pour la cause, des propriétaires d'imprimeries près à couper leurs profits, des infographes qui de soir prépareraient une pub... Si on le veut ce pays, nos discussions ne suffisent pas. Ces discussions doivent suivre un plan d'action porteur d'avenir. On doit aboutir à une stratégie commune.
Je n'ai rien contre l'impression de quelques drapeaux des patriotes, un père noël bleu ou une marche de 200 personnes, mais dans l'ensemble ce sont des gestes dont l'impact est négligeable. Il frappe au bazooka et on réplique avec quoi?
Pardonnez moi cette petite envolée mais il y de ces jours où je trouve que l'on tourne en rond.
Etienne Boulay
[Pour-le-Pays-du-Quebec]
Re: "CE QUELQUE CHOSE LÀ" existe-t-il ?
Robert Bertrand
jeudi 29 mai, 2003 11:55Je retiens de votre intervention :
Étienne Boulay :Si le marketing réussi à vendre n'importe quoi, imaginez vendre l'idée du pays au Québécois! On a un produit mais on préfère le kiosque sur le coin de la rue à une vraie force de vente.Donc un plan marketing et une stratégie d'approche auprès des médias et mine de rien on prend l'ennemi à son propre jeu. Question financement, j'imagine qu'il y a parmi nous des gens futés qui connaissent les rouages, des gens prêts à mettre en commun leurs connaissances pour la cause, des propriétaires d'imprimeries près à couper leurs profits, des infographes qui de soir prépareraient une pub... Si on le veut ce pays, nos discussions ne suffisent pas. Ces discussions doivent suivre un plan d'action porteur d'avenir. On doit aboutir à une stratégie commune.
Robert :
De l'intervention du mardi 27 mai, 2003 16:22 sous le titre "Que dit Me Bertrand ?"
Il nous parle également de marketing en ces mots :Si les "prôneurs" de l'Indépendance et de la Souveraineté font une erreur de marketing, il doit présenter une autre forme pour vendre son idée. La voici :Elle se résume ainsi, très succinctement présenté :
Le vendeur du produit : c'est le Gouvernement
Le produit : c'est le Pays
L'usine : c'est la Souveraineté, l'Indépendance
Le magasin : le Référendum.
Sa dialectique :
On va au magasin quand on en a besoin. On ne vend pas un magasin. Donc, on ne vend pas un référendum.
L'usine qui va fabriquer le Pays, c'est la Souveraineté, c'est l'indépendance.
L'ESSENTIEL : Si le produit est alléchant (le Pays), et si l'on croit dans le produit, même si le vendeur (dans ce cas ci, le Gouvernement) n'est pas bon, on va l'acheter pareil, le produit (le Pays). Parce que le produit, c'est ça qui est le plus important.
Et pour avoir le produit, il faut que j'aille au magasin ( le référendum) pour que je puisse l'acheter.
Robert :
Sur le fond, on veut le Pays. Il nous faut le vendre, il nous faut le présenter par une mise en marché.
"Il faut un plan", on est bien d'accord. Il faut se concerter, travailler ensemble, se donner une stratégie de fonctionnement.
TRAVAILLER ENSEMBLE.
Est-ce un handicap insurmontable ?
Jusqu'à présent, on n'a pas su faire en ce domaine. On en est tous conscient.
Face à nos adversaires qui agissent avec un esprit clair de nous atteindre et de nous faire reculer sur l'ensemble de nos acquis, on n'a pas encore trouvé le moyen de s'auto-organiser, de s'auto-réunir sur une bannière, de s'auto-fouetter pour travailler ENSEMBLE.
Pourtant, il y a des signes incontestables, il y a une volonté intrinsèque qui sous-tend l'action de plusieurs concitoyens et concitoyennes : plusieurs veulent agir, veulent s'embrigader dans quelque chose qui se tienne, quelque chose qui vaille la peine, quelque chose avec et dans laquelle ils sont un peu ... pas mal... considérés, quelque chose avec et dans laquelle ils pourront dire leurs mots, pourront être respectés.
C'est, à mes yeux, "CE QUELQUE CHOSE LÀ" qu'il nous faut avoir pour se rejoindre, pour se parler, pour se comprendre, pour se donner une stratégie, pour pouvoir agir de concerts pour l'atteinte de nos objectifs.
Le voyez-vous "CE QUELQUE CHOSE LÀ" en quelque part à l'horizon ?
On le constate, la SSJB est en recherche et des sous-groupes se mettent dans cette phase de recherche, font appel à des orateurs. Voir la page suivante pour les activités possibles :
http://iquebec.ifrance.com/quebecunpays/Communique-Quebec-un-Pays.html
Madame Ferretti a donné et donne des conférences à des groupes. Elle a proposé, ici, une action de la part de la SSJB-M en regard des garderies.
Monsieur Sauvé donne des cours à des participants du MLNQ sur la stratégie et les principes inhérents. Ils sont dans l'action. Ce que je retiens, c'est qu'il y a un groupe de départ.
Monsieur Poirier nous a parlé d'un "Greenpeace pour le Pays du Québec". Tout ça doit entrer dans un plan. Un plan qui se discute, qui cherche à se mettre en place, à l'intérieur d'une stratégie.
Il doit exister un GROUPE de départ, de rassemblement, de rencontres, d'acceptation d'un plan pour cheminer.
Vous nous avez parlé de marketing il n'y a pas si longtemps et vous y revenez.
Est-ce que tout ça peut se concilier ?
Il me semble qu'on se doit de se rencontrer et se parler pour réaliser un cheminement qui nous convienne.
Des uns et des autres, il faut de la souplesse, de l'acceptation.
On a l'esprit français... Il faut discuter beaucoup pour se mettre d'accord.
Un René Lévesque avec un tableau pour nous faire comprendre des choses... Certains y ont vu des possibilités avec André Turp.
Ce n'est pas d'un Messie qu'il nous faut. Les gens veulent travailler ensemble dans un plan qui se tienne, avec un objectif clair.
Merci de nous bousculer vers le plan de "marketing".
Robert Bertrand
[Pour-le-Pays-du-Quebec]
Re: S'instruire, instruire, convaincre.
Faut-il imposer ?
Robert Bertrand
vendredi 30 mai, 2003 10:25
Re: "CE QUELQUE CHOSE LÀ" existe-t-il ?
http://cf.groups.yahoo.com/group/Pour-le-Pays-du-Quebec/message/1052
Il me semble qu'on chemine correctement.
Il y a une obligation possible : celle de devoir travailler ensemble vers notre objectif.
Les Québécois sont ce qu'ils sont.
Une démarche pour leur Pays se fait démocratiquement par le moyen d'un référendum majoritaire et une décision à l'Assemblée Nationale par la suite.
À moins qu'il y ait consensus tant dans la population que dans l'Assemblée Nationale du Québec, le référendum pourrait venir après la décision pour entériner le Pays du Québec.
Pour réaliser un consensus, il faut instruire, il faut former, il faut donner donner de l'information, un suivi constant.
Une démarche qui "imposerait" un cheminement serait, dans ma perception, voué à l'échec retentissant des promoteurs. Dès qu'on "oblige" les Québécois à passer par là... ils n'y vont pas.
Ils veulent un Pays pacifique avec des actions pacifiques avec un consensus de l'ensemble de la population.
===============
Une liste de 600,000 à 700,000 courriels ?
Tant mieux si elle existe.
À partir de là, ne pourrions-nous pas adresser un message à tous nos concitoyens et concitoyennes ?
Un message d'information devant chercher à instruire, à convaincre, et voyons-voir combien de réponses nous aurions.
Un site pour créer un journal ?
Si c'est sur internet, pourquoi ne pas transmettre l'url pour qu'on puisse y voir quelque chose ?
Se seraient des atouts importants pour cheminer correctement.
Robert Bertrand
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