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Fait du feu dans la cheminée
Robert Bertrand
2003/02/17
Oui, il fait bon chez nous.La remontée du Parti Québécois :
En dépit des fédéralistes ;
En dépit de toutes les bonnes gens qui lui jouent dans le dos, (chacun veut faire son petit parti politique, sans chef, juste pour chercher à faire mal, ou pour se créer un emploi, ou qui sait, la possibilité d'une fiole, au passage ;
En dépit des difficultés inhérentes à la qualité des gens qui peuvent entourer le Parti politique, lorsque l'on détient le pouvoir ;
En dépit des dossiers qui ont été difficiles à assumer et par lesquels il fallait bien commander et gérer comme les fusions, comme le déficit zéro, comme les hôpitaux, les médecins spécialistes, les employés de l'État... ;
En dépit de tout le reste que vous pouvez ajouter comme la mise à la retraite volontaire ou commandée de certains Ministres ;
en dépit...
en dépit...Voilà que le Parti Québécois semble rassembler les Québécois autour des objectifs qui sont les siens.
On va vers le Pays du Québec, si ensemble, on le veut bien.
Je le sais comme plusieurs d'entre nous : Il y en a qui ont vomi toutes leurs vomissures depuis quelque deux ans et plus contre le Parti Québécois.
Je comprends que tout cela peut remonter dans la gorge, un moment donné ?
N'est-il pas bon de voir qu'il y a du feu dans la cheminée, et qu'il fait bon d'être chez nous ?
Imaginez, un moment donné, si nous avions tous travaillé dans la même direction depuis quelque deux ans et plus ?
Il fallait accepter les diversions, il fallait faire briller la démocratie, c'était l'apparence qui était sauvée. Dans le fond, on voulait voir disparaître le Parti Québécois pour pouvoir fonder son propre petit parti à soi, pour soi, avec ses propres petits objectifs, à soi, pour soi.
Heureusement, le Québec est plus grand que certaines de ces petites parties !
L'espoir, il est là, dans notre coeur, dans notre tête, dans notre action, dans notre argumentaire, dans nos créations personnelles et collectives, dans nos réussites qui se voient de par le monde.
Tout n'est pas parfait, loin de là. Ne sommes nous pas à construire notre monde, à le parfaire, à être présent dans ce monde et à cheminer, soi même et avec les autres pour le créer, pour le finaliser, pour l'avoir "notre" Pays du Québec !
Mon espoir est grand !
Certain des nôtres aurait pu dire : je suis un éternel optimiste !
Oui, je le suis, parce que notre population semble plus sereine, plus attentive, plus conviviale avec tous les autres citoyens et citoyennes de l'ensemble du Québec. On s'accepte mieux ! On se comprend mieux ! On cherche des moyens pour encore mieux s'accepter et se comprendre. Rien n'est facile. Tout le monde veut son morceau de fromage !
Parce qu'il y a quelqu'un qui travaille pour que tout cela se réalise. Cela ne se fait pas sans un plan. Le plan du Québec comme Pays, il est écrit dans le ciel. Le ciel qui nous appartient, ici même, sur cette terre !
Il s'agit de le vouloir un peu, pas mal, et beaucoup !
Salutations amicales à chacun et chacune.
Robert Bertrand, rédacteur,
Québec un Pays,
http://membres.lycos.fr/quebecunpays/index.html
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