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Bernard Landry, Chef de l'Opposition
du Québec

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Bernard LANDRY
Député de Verchères
Né à Saint-Jacques (Joliette) le 9 mars 1937

Formation
Études à l'Académie Saint-Louis, Saint-Jacques
Études au Séminaire de Joliette
Licence en droit, Université de Montréal
Barreau du Québec (1965)
Diplôme en économie et finance, Université de Montréal
Diplôme en économie et finance, Institut d'études politiques, Paris, France

Bernard Landry
Premier Ministre du Québec et
Président du Parti Québécois 
 

Communiqués et discours
du Premier Ministre du Québec
 

Statut politique et constitutionnel du Québec

Deux documents
pour connaître l'évolution du Québec après l'élection du 
Parti Québécois

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-Avant-propos 
-Prospérité pour tous 
-Une meilleure qualité de vie 
-Un Québec fort pour tous

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Allocution de Monsieur René Lévesque, Premier Ministre du Québec, devant les membres de l’Assemblée Nationale de la République française.  Paris, le 2 novembre 1977

"Nous sommes des Québécois"

Il s’agit d’un peuple qui, pendant longtemps, s’est contenté pour ainsi dire, de se faire oublier pour survivre. Puis il s’est dit que, pour durer valablement, il faut s’affirmer, il peut devenir souhaitable et même nécessaire de s’affranchir collectivement. Il est donc arrivé, il y aura un an dans quelques jours, qu’un parti soit porté au pouvoir, dont la raison d’être initiale, et toujours centrale, est justement l’émancipation politique.
 

Souveraineté: enfin un discours franc!  Richard DÉCARIE, Saint-Lazare
En tant que citoyen soucieux d'être adéquatement informé, je souhaite donc que M. Bernard Landry investisse une partie de nos taxes à promouvoir la raison d'être politique de ce gouvernement légitimement élu.

Le premier ministre Landry souhaite que le Québec soit souverain en 2005  par Michel Hébert

Plusieurs choses militent en faveur de la souveraineté, a-t-il répété à Lévis. Le développement économique, la culture, l'immigration, l'avenir des quelques millions de Québécois sur le continent nord-américain, etc.

Mais l'exclusion du Québec du récent Sommet des Amériques lui a démontré la nécessité de faire la souveraineté. Le "mouvement irréversible de la mondialisation", affirme le premier ministre Landry, fera en sorte que "les décisions seront prises à des tables supranationales où Ottawa va prétendre nous représenter".

"Comme ici à Québec, a-t-il poursuivi, au Sommet des Amériques où Jean Chrétien n'a pas prononcé le mot Québec une seule fois. Celui qui l'a fait, c'est le président De LaRua, d'Argentine, qui va accueillir le prochain sommet à Buenos Aires, qui a remercié le gouvernement du Québec. Ca nous donne une idée qu'au prochain sommet, on devrait être souverain et être à la table", a déclaré M. Landry, spontanément applaudi durant plusieurs minutes.
 

Le gouvernement Landry et la promotion de la souveraineté
2005, Buenos Aires: «comme peuple libre»

«Le premier ministre y est allé de plusieurs envolées lyriques sur l'avenir souverain du Québec. Rappelant qu'il n'avait pas eu le droit de prendre la parole lors du dernier Sommet des Amériques de Québec, il a affirmé qu'au prochain sommet de 2005, à Buenos Aires, le Québec serait de la partie. «Cette fois-là, il faut que nous soyons à la table des négociations comme peuple libre.»» - LaPresse 13.8.01
Voir le document complet réalisé par Vigile.net

Dixit Laurent Laplante, édition du 8 février 2001 :
À QUAND LE CONTENU M. LANDRY?
"le Parti québécois de René Lévesque ne vantait pas seulement  l'indépendance; il proposait également une « moralisation » de la vie collective. C'est cela qu'escamote le discours de M. Landry."

"À lui seul, l'exemple du Sommet des Amériques est éloquent. Pendant que M. Landry se plaint que le Québec soit grossièrement écarté des tribunes alors même que le Sommet se déroule dans la capitale du Québec, la ville de Québec et le gouvernement du Québec se livrent à une intimidation préventive qu'aurait dénoncée et combattue un René Lévesque à son meilleur."
(...)

"Il est exact que ce René Lévesque n'a pas fait triompher l'indépendance et que ceux qui croient en cette cause doivent le dépasser. Mais on ne rivalise avec lui à armes égales que si l'on apprécie plus généreusement son bilan social, culturel, éthique."
 

Les fédéralistes canadiens sous-estiment Bernard Landry
par David T. Jones  Extrait du Ottawa Citizen du 6 février 2001
De fait, aux yeux de Bernard Landry il ne fait aucun doute que le Québec doit devenir ou bien entièrement indépendant ou bien lié à un Canada tellement restructuré et décentralisé que le Québec aurait pratiquement un statut d'état indépendant. Pour Landry, si une telle association voyait le jour, les deux partenaires constateraient rapidement qu'il serait plus avantageux pour chacun d'eux de travailler séparément l'un de l'autre et d'entretenir des relations normales en tant que pays amis.
 

Mise à jour le lundi 5 février 2001, 5 h 45 HNE.  Bernard Landry en tournée au Québec

Le vice-premier ministre du Québec,  Bernard Landry, a entrepris dimanche, à Saint-Jean-de-Matha, dans Lanaudière, sa tournée des régions.  500 militants péquistes ont accueilli M. Landry, qui demeure pour l'instant le seul candidat à la succession de Lucien Bouchard.

Bernard Landry a indiqué qu'il avait la lourde tâche de faire mieux que René Lévesque, Jacques Parizeau et Lucien Bouchard pour faire avancer la cause de la souveraineté. Il a déclaré qu'il était là non seulement pour faire avancer la cause de la souveraineté mais aussi pour la réaliser.

Bernard Landry reproche à Ottawa d'empêcher le premier ministre du Québec de s'adresser aux 34 chefs d'État qui seront présents au Sommet des Amériques en avril prochain à Québec.

Cette semaine, le vice-premier ministre sera en Estrie puis dans le Bas St-Laurent et sur la Côte-Nord.
 

Bernard Landry se présente au poste de Président du Parti Québécois,  ce dimanche, 21 janvier 2001

Bernard Landry, qui n'exclut pas la tenue d'un référendum d'ici deux ou trois ans, s'est engagé à faire triompher le projet souverainiste
 

Bernard Landry à la direction du Parti Québécois
 

dimanche 21 janvier 2001  LA COURSE À LA DIRECTION
« Je me résous à ouvrir aux membres du Parti Québécois la possibilité de se donner un chef qui saura, mieux que moi, raffermir le militantisme, intensifier le sens identitaire du peuple québécois et faire avancer la cause de la souveraineté, le seul projet qui puisse offrir une voie d'avenir aux Québécois. Cela doit passer par la revitalisation du projet souverainiste, qui ne peut se faire autrement qu'en droite ligne avec l'héritage de René Lévesque, c'est-à-dire dans un esprit de respect démocratique, de générosité et d'ouverture à toutes et à tous, sans égard à leur origine ethnique et culturelle. Je vois ainsi dans mon départ
l'occasion d'un débat de fond, comme plusieurs le souhaitent, et même le moyen d'un renouveau pour le parti. »

Lucien Bouchard
 

Bernard Landry introduit ERGONET!
C'est le 12 novembre dernier que Bernard Landry, Vice-premier ministre et Ministre d'État de l'Économie et des Finances, a dévoilé le plan d'aménagement de la Cité du Multimédia. Entouré du Ministre de la Métropole, Robert Perrault, et du Maire de Montréal, Pierre Bourque, il a également annoncé l'implantation d'Ergosoft/ergonet ainsi que de Kaotik Technologies dans la Cité du Multimédia. Au sujet de cette dernière, le ministre Landry a lancé : "Il faut être audacieux pour porter un pareil nom ! "

Un grand coup de Bernard Landry  Gérard Bérubé  LeDevoir 29.3.00
À voir la réaction de Bay Street à l'arrivée du Nasdaq à Montréal, Bernard -Landry peut savourer une douce revanche. Il lui reste à poursuivre dans cette voie de l'avenir. Et l'occasion est belle avec une Bourse de Toronto ayant fait le choix du passé, de la marginalisation.

Bernard Landry effectue une mission en France et à Monaco du 12 au 16 avril 1999
QUEBEC, le 9 avril /CNW/ - Le Vice-premier ministre et ministre d'État à l'Economie et aux Finances, M. Bernard Landry, entreprend demain en France une mission de prospection et de développement de marché, principalement dans le secteur aérospatial. Selon M. Landry, ``Cette mission permettra de tisser ou de consolider des liens et des ententes commerciales dans ce pays où la croissance de nos exportations connaît une bonne performance depuis 10 ans''.  M. Landry doit également se rendre dans la Principauté de Monaco pour participer à la première Conférence des ministres de l'Economie et des
Finances de la Francophonie.

Bernard Landry inaugure les nouveaux locaux du Bureau du Québec à Munich et participe à l'ouverture d'un congrès sur l'économie numérique
Munich, le jeudi 6 juillet 2000 - Dans le cadre de sa tournée annuelle sur les marchés financiers européens où il présente la situation de l'économie et des finances publiques du Québec, le vice-premier ministre et ministre d'État à l'Économie et aux Finances, M. Bernard Landry, a inauguré, en présence de nombreux représentants des milieux d'affaires et de personnalités allemandes, les nouveaux locaux du Bureau du Québec à Munich, sur la Marienplatz, au centre de la capitale bavaroise. M. Landry était accompagné pour l'occasion du ministre délégué à l'Économie, aux Transports et à la Technologie de Bavière, M. Hans Spitzer.

Mercredi 24 novembre 1999
Bernard Landry annonce l'implantation d'un CNE à Jonquière
Jonquière (PC) — À peine élu maire de Jonquière, voilà que Daniel Giguère voit se réaliser l'un des thèmes favoris de sa campagne.

Jonquière devient en effet la première ville de la région à accueillir un Carrefour de la nouvelle économie (CNE), l'une des mesures introduites dans le dernier discours sur le budget du ministre Bernard Landry destinée à développer la haute technologie dans toutes les régions du Québec.

Mise à jour le lundi 10 avril 2000, 15 h 29.
Bernard Landry continue de croire à la souveraineté
Le vice-premier ministre du Québec, Bernard Landry, reconnaît que le Parti québécois a une pente abrupte à remonter pour convaincre l'électorat du bien-fondé de la souveraineté. Malgré tout, M. Landry estime que la souveraineté est plus nécessaire que jamais, car elle est la seule barrière efficace contre l'hégémonie culturelle dans un cadre de globalisation.

PERSPECTIVES Les choix de Landry Hélène Baril  LE DEVOIR  Le lundi 6 mars 2000
Il est toujours difficile pour un ministre des Finances du Québec de concocter un budget qui soit plus qu'un simple exercice comptable. Pour en faire un véritable énoncé de politique économique et prétendre avoir une influence sur la suite des choses, le ministre québécois n'a ni les mêmes outils que son homologue fédéral, comme la politique monétaire et les taux d'intérêt, ni surtout les mêmes moyens financiers.

Gilles Duceppe reçoit un coup de pouce de Bernard Landry en Gaspésie  17-11-2000
En tournée dans la région gaspésienne vendredi, le chef bloquiste Gilles Duceppe a reçu un bon coup de pouce électoral de Bernard Landry dans cette région où la lutte s'annonce serrée entre libéraux et bloquistes.

Le vice-premier ministre a annoncé le matin même «un statut fiscal spécial» pour la Gaspésie, les Îles-de-la-Madeleine et la Côte-Nord du Québec.

14 mars 2000, 21 h 19.  Bernard Landry n'a pas oublié Internet
Afin que le Québec devienne une société branchée, le gouvernement débloquera 340 millions de dollars. Quelque 120 millions de dollars seront spécifiquement consacrés à brancher 200 000 familles sur Internet, le plus vite possible.

Bernard Landry : l'homme et le politicien  Lundi 3 avril 2000
Depuis son entrée dans la vie politique, Bernard Landry est guidé par deux passions qui constituent le noyau dur de son engagement dans le service public : l'économie et la souveraineté du Québec.

Reportage intégral de Patrice Roy

Bernard Landry se fait l'ardent  défenseur de la monnaie unique
Le vice-premier ministre du Québec, Bernard Landry, a plaidé hier en faveur de la création d'une monnaie unique pour les Amériques en s'inspirant de la construction européenne qui s'est effectuée graduellement, étape par étape. Ce processus d'intégration monétaire pourrait être complété, selon lui, d'ici 2010.

"Je crois qu'une intégration monétaire dans un vaste espace économique est une nécessité et un grand courant de notre temps", a déclaré hier M. Landry lors d'un discours prononcé dans le cadre de la cinquième Conférence de Montréal portant sur les Amériques du XXIe siècle.

À ses yeux, les Européens sont en train de donner une leçon au reste du monde avec leur intégration économique et le lancement de l'euro le 1er janvier dernier. Ce qui était "impensable" s'est finalement produit.

Le vice-premier ministre est d'avis que le même processus d'évolution dans les idées est en train de se produire au Canada, mais d'une manière beaucoup plus rapide.  "Les populations se sont adaptées à cette hypothèse", a-t-il dit, précisant que plus de 50 % des citoyens étaient en faveur d'une intégration monétaire et que quatre partis fédéraux sur cinq se sont montrés intéressés par cette idée.
(Source : F. Normand, Le Devoir, 2 juin 1999 - MRI)

Bernard Landry croit qu'une monnaie commune avec les Américains, englobant à  terme les trois Amériques, est une "sorte de fatalité" à laquelle les nationalistes canadiens-anglais devront se résigner.

Le vice-premier ministre et ministre d'État à l'Économie et aux Finances a réagi mercredi à la publication d'une étude de l'Institut C. D. Howe. Cette étude établissait que seule une monnaie commune nord-américaine pourrait permettre à l'économie canadienne d'échapper aux variations néfastes des taux de change dans un contexte de libre-échange avec les États-Unis.

"Pour moi, c'est une sorte de fatalité. Ça va venir un jour ou l'autre parce que, quand  vous commencez à intégrer des économies, vous devez commencer à regarder l'intégration des devises. Autrement, la devise même devient un obstacle à la fluidité des biens et services", a dit M. Landry.

Le ministre des Finances du Canada, Paul Martin, a pour sa part rejeté toute idée d'une monnaie commune avec les États-Unis, soutenant que le contrôle du Canada sur sa propre devise est très important pour le développement économique du pays.
(Source : R. Dutrisac, Le Devoir, 25 juin 1999 + MRI)

The Coalition Reacts to Bernard Landry's comments on Etchnic Minority Vote
Montreal, September, 1998 --

The Coalition of Canadian Jewish Congress, Quebec Region, the
Hellenic Congress of Quebec and the National Congress of Italian-Canadians, Quebec Region reacted to remarks made by Deputy-Premier Bernard Landry during an interview with Paul Arcand on Montreal radio station CKAC. Mr. Landry, in explaining why he believes a 50-percent plus one vote should be sufficient to declare sovereignty after a referendum, said "everyone knows that if we put the bar too high, it would be like giving a veto right to our compatriots, brothers and sisters from cultural communities, to our national project. That cannot be done".

"We are shocked by Mr. Landry’s remarks. As Deputy-Premier of Quebec, he should be among the first to recognize that all votes are equal, regardless of the origins of the voters. Mr. Landry’s comments contradict one the most fundamental democratic principles by discriminating between two groups of citizens" declared Dorothy Zalcman Howard, Chair of Canadian Jewish Congress, Quebec Region.

"It is disturbing to hear a sovereignist leader reveal, again, such a narrow view on the role of minorities in Quebec’s political life. This type of attitude augurs ill for the place of certain groups in a sovereign Quebec" affirmed Dimitrios Velonas, President of the Hellenic Congress of Quebec.

"It is not the first time that such views have been expressed by leaders of the current Quebec government.  Consequently, we are calling upon the Premier of Quebec and all political leaders in the province to clarify, once and for all, the position of their respective political parties on the issue of voter equality in Quebec", declared Anna Mancuso, President of the National Congress of Italian-Canadians, Quebec Region.

"It is high time that leaders tell the population, in no uncertain terms, that each and every Quebecer has the right to express himself or herself freely and legally on all political and social issues" concluded Max Bernard, Vice-Chair of Canadian Jewish Congress, Quebec Region.

                                           - 30 -
Contact:
David Sultan,  Community Relations Director,  Canadian Jewish Congress, Quebec Region   (514) 931-7531

Landry n'a jamais fait dans la dentelle  Denis Lessard LA PRESSE Québec
L'absence du Québec au Sommet des Amériques, «une honte», réplique M. Landry avec une indignation bien sentie. Une déclaration de Stéphane Dion ?
 «Le politicien le plus détesté de l'histoire du Québec», réplique sans ciller M. Landry, qui devient souvent plus mordant à mesure que son organisme capte la lumière des projecteurs de la télé. Puis, une question innocente -locale- en apparence: la guerre des drapeaux entre Ottawa et Québec sur le financement des rénovations nécessaires à l'Aquarium et au Zoo de Québec. Ottawa exigeait que l'unifolié flotte là en échange des 18 millions demandés, mais «le Québec n'est pas à vendre, ne fera pas le trottoir pour des bouts de chiffon rouge», de répliquer, incendiaire, M. Landry.
 

L'erreur européenne de Bernard Landry  Pierre S. Pettigrew
L'auteur est ministre du Commerce international du Canada.

Sovereignists have reason to be happy    JOSEE LEGAULT  Freelance
Last week, I wrote that Bernard Landry has the potential to restore unity within PQ ranks and put sovereignty back on the front burner. But the chiffons rouges affair of this week took up so much media attention that there's hardly been time to reflect upon the meaning of Landry's candidacy for the Parti Quebecois leadership.

Landry's like a bull in a china shop
Just when you think Bernard Landry has the stature to become premier, he reverts to form as an angry man with a huge chip on his shoulder. Or, as Robert Bourassa used to say: "Ah, Bernard Landry.  Always brilliant, sometimes intelligent."

Mr. Landry's national dream
Finance Minister Bernard Landry is poised to become the new leader of the Parti Quebecois, following Premier Lucien Bouchard's decision to quit politics. The announcement of Mr. Landry's candidacy on Sunday appears to have galvanized the hard-liners in ...

Where have we heard this before?
Among his other distinctions and accomplishments, our next premier may be the only Quebec politician ever to have earned quote-of-the-week honours in Sports Illustrated magazine. Bernard Landry made it two years ago with his explanation of why, as ...

Hard-liners should be worried
How will Bernard Landry differ from Lucien Bouchard as Parti Quebecois leader and Quebec premier? Well, for one thing, they find inspiration in different movies. Bouchard once alluded to a line from The Godfather III ("Every time I try to get out, they ...

Landry could unite PQ
In politics, messiahs tend to be greatly overrated. The events of the past week confirm the Parti Quebecois is no more in need of a saviour than is any other party. What it needs is a strong leader, one who has a clear vision and who believes politics ...

Landry can take high road
Let's not be too hasty in our judgment and condemnation of Bernard Landry, whose ascension to the provincial throne is but a few weeks away. Sure, he tends to be a bit rough around the edges in matters of federal and provincial wrangling and says things ...

Quebecers haven't given up on sovereignty
To spend or not to spend public funds on the promotion of sovereignty, that is the question. On the first day of their national-council meeting last weekend, most Parti Quebecois ministers, MNAs and party members supported the idea of investing public ...

PQ has time to rebuild
The Yves Michaud affair is sure to go down in history, but not as the reason Lucien Bouchard decided to quit as leader of the Parti Quebecois. If anything, the premier quit because he concluded he just couldn't do what he thought he was expected to do: ...

Landry makes it official
GORDON BECK, GAZETTE / Landry campaign chairman Gilles Baril (second from left) and Quebec cabinet ministers Linda Goupil, Diane Lemieux, Joseph Facal, Agnes Maltais and Serge Menard cheered on the deputy premier yesterday. His days as No. 2 in the Parti ...

Landry coy about PQ leadership bid
Deputy Premier Bernard Landry remained coy yesterday on his leadership intentions in the wake of Lucien Bouchard's resignation - but is already setting conditions to run, even waving off fringe candidates who might think about running only to raise their ...
 

Un État-nation qui n'avait pas obtenu tous ses pouvoirs
Bernard Landry aux Maires des Villes du Patrimoine

Les réaction des Fédéraux de service :  Pettigrew et Normand
 

Si le Québec reçoit plus que sa part en transferts de péréquation, c’est justement parce qu’il ne reçoit pas sa part  de dépenses créatrices d’emplois.
Gisèle Belzile Brossard
La liberté : C’est transformer une province "pauvre" en un pays riche.
 
 
 

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