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ou Contre nous |
"Vous êtes avec nous, ou vous êtes contre nous"
ou
tu choisis ton bord et tu y restes fidèle.
On est pour le Québec comme Pays.
Ceux qui sont contre, on en a que faire !
par : Robert Bertrand
2001/11/22
Notre monde, ici et maintenant, veut se définir dans une phrase semblable à celle-ci : "Vous êtes avec nous, ou vous êtes contre nous !"Les questions de nuances morbides, selon cette vue, devraient nous enjoindre tous à agir à la manière anglo-saxonne de procéder: tu choisis ton bord et tu y restes fidèle.
Mon bord à moi, c'est celui du Québec, comme Pays. Et il faut être un Pays si on veut négocier quoi que ce soit : des ententes avec les autres. Par conséquent, ce qui fait notre priorité à nous tous : c'est la "proclamation" de notre Pays.
Actuellement, notre Pays est délesté de 50% de ses impôts en plus du fait que les financiers de Toronto contrôle des centaines de milliards de dollars d'investissements potentiels qui devraient se réaliser au Québec au pro-rata des sommes placées dans leur caisse d'investissements. Ils manipulent, ils manigancent à notre détriment. Ce n'est que lorsque nous serons un Pays que nous aurons un tel contrôle. Les financiers de Toronto ne se rendront pas à notre volonté d'investissements tant et aussi longtemps qu'ils n'y seront pas obligés par la création de notre propre Pays.
Dans notre monde actuel, ceux qui veulent créer le Pays, se sont ceux qui forment un parti politique qui est présentement au pouvoir dans notre Assemblée Nationale du Québec.
J'en reviens au début et comme les anglo-saxons disent : "Tu es avec nous ou tu es contre nous!". C'est le raisonnement du nouvel ordre dans notre monde. Il ne faut pas nécessairement le rejeter. Nous nous devons tous de s'en servir.
Notre cause est celle de notre propre libération des manipulateurs du pouvoir qui sont, dans notre cas, à Ottawa, la capitale du Pays qui nous est étranger. Ils manigancent toutes les lois pour leur permettre de se considérer supérieurs, de se considérer les maîtres de nos propres destinées. Ils créent leurs propres concepts, leurs propres priorités. On n'est pas de cette gang là. Ce sont ceux qui sont __ contre nous __.
S'ils sont contre nous, ils ne sont pas pour nous ! C'est clair. Et il faut agir et se donner les moyens d'être au moins pour nous. Les contre.... avec une hargne et une désobligeance claire, on doit les reconnaître et les considérer comme tels. Ces gens ne cessent de s'affubler comme étant des porte-parole de tellement d'autres que les autres ne tiennent pas à venir les épauler. Il me semble que nous nous devons d'être clair. Débarrassons-nous des contre. On n'a que faire d'eux. On ne prend pas des armes chimiques, bactériologiques, physiques et autres. On prend des arguments et un argumentaire que l'on développe en notre faveur pour atteindre nos objectifs.
Ceux qui ne sont pas pour nous, ils sont contre nous. Alors, faisons-en notre leitmotiv. On est pour le Québec comme Pays. Ceux qui sont contre, on en a que faire !
Merci Manon de me donner l'occasion de chercher à éclaircir la situation et notre débat.
Vous auriez besoin de plus de précisions ? Qu'en dites-vous ? Notre monde actuel, c'est un monde qui se veut qu'on se définisse. On le sait ce que l'on est, et on le sait ce que l'on veut. Pour moi c'est clair. Que chacun choisisse son camp, son bord.
C'est parce qu'on s'est toujours perdu en _nuances_ qu'on a laissé faire les autres pour se définir à leur goût. Ils se définissent en prenant toute la place, en voulant garder toute la place. Mais, on est là. Et l'on veut notre place.
Le monde est prêt pour entendre notre voix. Bernard Landry la fait entendre de plus en plus notre voix sur l'ensemble de l'échiquier mondial, celui qui est capable d'accepter de l'entendre et de le diffuser. C'est à nous d'épauler le travail de Bernard Landry sans laisser les contre désamorcer notre travail.
Penser simplement aux infiltrateurs de la GRC et des autres gangs au service du Bureau d'information du Canada. Cela devrait, à nous tous, nous donner un bon coup pied à la bonne place pour qu'on puisse s'assumer sans se laisser dominer par ces faux prophètes et ces pisses-vinaigre.
Robert Bertrand, rédacteur,
Québec un Pays
http://www.iquebec.ifrance.com/quebecunpays/A-LA-UNE.html